Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
L'Ukraine a besoin de 400 millions d'euros supplémentaires pour ses achats de gaz avant l'hiver
https://vm.tiktok.com/ZGdxMsc2o/
L'Ukraine a annoncé avoir besoin de 400 millions d'euros supplémentaires afin de financer ses importations de gaz naturel avant la prochaine saison de chauffage. Cette enveloppe est également destinée à soutenir Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne, dont les infrastructures ont subi d'importants dégâts à la suite des frappes russes visant le secteur énergétique.
Depuis plusieurs mois, la Russie multiplie les attaques contre les installations gazières et électriques ukrainiennes, compliquant considérablement le stockage du gaz et la préparation de l'hiver. Les autorités craignent qu'en l'absence de financements rapides, l'approvisionnement en énergie des ménages, des hôpitaux et des entreprises soit fortement perturbé.
Pour réunir ces 400 millions d'euros, Kiev compte principalement sur le soutien de ses partenaires internationaux. Les fonds pourraient provenir de l'Union européenne, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), de la Banque mondiale, ainsi que d'autres institutions financières internationales et de pays alliés qui soutiennent déjà l'Ukraine depuis le début de la guerre. Une partie pourrait également être obtenue sous forme de prêts, de subventions ou de nouvelles aides d'urgence destinées au secteur énergétique.
À l'approche de l'hiver, cette demande de financement est considérée comme cruciale pour garantir la sécurité énergétique du pays et limiter les conséquences des attaques russes sur la population civile.
https://www.zonebourse.co[...]-l-hiver-ce7f50dedb89f427
Streamable
Vidéo Streamable
L'Ukraine a annoncé avoir besoin de 400 millions d'euros supplémentaires afin de financer ses importations de gaz naturel avant la prochaine saison de chauffage. Cette enveloppe est également destinée à soutenir Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne, dont les infrastructures ont subi d'importants dégâts à la suite des frappes russes visant le secteur énergétique.
Depuis plusieurs mois, la Russie multiplie les attaques contre les installations gazières et électriques ukrainiennes, compliquant considérablement le stockage du gaz et la préparation de l'hiver. Les autorités craignent qu'en l'absence de financements rapides, l'approvisionnement en énergie des ménages, des hôpitaux et des entreprises soit fortement perturbé.
Pour réunir ces 400 millions d'euros, Kiev compte principalement sur le soutien de ses partenaires internationaux. Les fonds pourraient provenir de l'Union européenne, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), de la Banque mondiale, ainsi que d'autres institutions financières internationales et de pays alliés qui soutiennent déjà l'Ukraine depuis le début de la guerre. Une partie pourrait également être obtenue sous forme de prêts, de subventions ou de nouvelles aides d'urgence destinées au secteur énergétique.
À l'approche de l'hiver, cette demande de financement est considérée comme cruciale pour garantir la sécurité énergétique du pays et limiter les conséquences des attaques russes sur la population civile.
il y a 2 heures
Sondage — 11 votes
Il peut rendre l'argent qu'il a détourné aussi !
Incroyable, ce culot monstrueux
Du moment que les Français sont des cucks, ça devrait passer !
Ça paraît légitime !
Ils peuvent couper du bois et faire du fau aussi !
Autres...
Ce peuple de mendiants !
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsFaudrait déjà remplir nos propres réserves, qui sont au plus bas.
Certifié tous gaz.
il y a 2 heures
Zardoz
2h
Faudrait déjà remplir nos propres réserves, qui sont au plus bas.
Tu te crois plus important qu'un ukrainien ?
il y a 2 heures
Fabu12
2h
L'Ukraine a besoin de 400 millions d'euros supplémentaires pour ses achats de gaz avant l'hiver
https://vm.tiktok.com/ZGdxMsc2o/
L'Ukraine a annoncé avoir besoin de 400 millions d'euros supplémentaires afin de financer ses importations de gaz naturel avant la prochaine saison de chauffage. Cette enveloppe est également destinée à soutenir Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne, dont les infrastructures ont subi d'importants dégâts à la suite des frappes russes visant le secteur énergétique.
Depuis plusieurs mois, la Russie multiplie les attaques contre les installations gazières et électriques ukrainiennes, compliquant considérablement le stockage du gaz et la préparation de l'hiver. Les autorités craignent qu'en l'absence de financements rapides, l'approvisionnement en énergie des ménages, des hôpitaux et des entreprises soit fortement perturbé.
Pour réunir ces 400 millions d'euros, Kiev compte principalement sur le soutien de ses partenaires internationaux. Les fonds pourraient provenir de l'Union européenne, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), de la Banque mondiale, ainsi que d'autres institutions financières internationales et de pays alliés qui soutiennent déjà l'Ukraine depuis le début de la guerre. Une partie pourrait également être obtenue sous forme de prêts, de subventions ou de nouvelles aides d'urgence destinées au secteur énergétique.
À l'approche de l'hiver, cette demande de financement est considérée comme cruciale pour garantir la sécurité énergétique du pays et limiter les conséquences des attaques russes sur la population civile.
https://www.zonebourse.co[...]-l-hiver-ce7f50dedb89f427
Streamable
Vidéo Streamable
L'Ukraine a annoncé avoir besoin de 400 millions d'euros supplémentaires afin de financer ses importations de gaz naturel avant la prochaine saison de chauffage. Cette enveloppe est également destinée à soutenir Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne, dont les infrastructures ont subi d'importants dégâts à la suite des frappes russes visant le secteur énergétique.
Depuis plusieurs mois, la Russie multiplie les attaques contre les installations gazières et électriques ukrainiennes, compliquant considérablement le stockage du gaz et la préparation de l'hiver. Les autorités craignent qu'en l'absence de financements rapides, l'approvisionnement en énergie des ménages, des hôpitaux et des entreprises soit fortement perturbé.
Pour réunir ces 400 millions d'euros, Kiev compte principalement sur le soutien de ses partenaires internationaux. Les fonds pourraient provenir de l'Union européenne, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), de la Banque mondiale, ainsi que d'autres institutions financières internationales et de pays alliés qui soutiennent déjà l'Ukraine depuis le début de la guerre. Une partie pourrait également être obtenue sous forme de prêts, de subventions ou de nouvelles aides d'urgence destinées au secteur énergétique.
À l'approche de l'hiver, cette demande de financement est considérée comme cruciale pour garantir la sécurité énergétique du pays et limiter les conséquences des attaques russes sur la population civile.
Ils ont des milliards cachés, ils n'ont qu'à puiser dedans ces voleurs
https://www.lepoint.fr/mo[...]FNFSAMKBC25KR27OYOXTKEOM/
il y a 2 heures
Fabu12
2h
L'Ukraine a besoin de 400 millions d'euros supplémentaires pour ses achats de gaz avant l'hiver
https://vm.tiktok.com/ZGdxMsc2o/
L'Ukraine a annoncé avoir besoin de 400 millions d'euros supplémentaires afin de financer ses importations de gaz naturel avant la prochaine saison de chauffage. Cette enveloppe est également destinée à soutenir Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne, dont les infrastructures ont subi d'importants dégâts à la suite des frappes russes visant le secteur énergétique.
Depuis plusieurs mois, la Russie multiplie les attaques contre les installations gazières et électriques ukrainiennes, compliquant considérablement le stockage du gaz et la préparation de l'hiver. Les autorités craignent qu'en l'absence de financements rapides, l'approvisionnement en énergie des ménages, des hôpitaux et des entreprises soit fortement perturbé.
Pour réunir ces 400 millions d'euros, Kiev compte principalement sur le soutien de ses partenaires internationaux. Les fonds pourraient provenir de l'Union européenne, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), de la Banque mondiale, ainsi que d'autres institutions financières internationales et de pays alliés qui soutiennent déjà l'Ukraine depuis le début de la guerre. Une partie pourrait également être obtenue sous forme de prêts, de subventions ou de nouvelles aides d'urgence destinées au secteur énergétique.
À l'approche de l'hiver, cette demande de financement est considérée comme cruciale pour garantir la sécurité énergétique du pays et limiter les conséquences des attaques russes sur la population civile.
https://www.zonebourse.co[...]-l-hiver-ce7f50dedb89f427
Streamable
Vidéo Streamable
L'Ukraine a annoncé avoir besoin de 400 millions d'euros supplémentaires afin de financer ses importations de gaz naturel avant la prochaine saison de chauffage. Cette enveloppe est également destinée à soutenir Naftogaz, la compagnie publique ukrainienne, dont les infrastructures ont subi d'importants dégâts à la suite des frappes russes visant le secteur énergétique.
Depuis plusieurs mois, la Russie multiplie les attaques contre les installations gazières et électriques ukrainiennes, compliquant considérablement le stockage du gaz et la préparation de l'hiver. Les autorités craignent qu'en l'absence de financements rapides, l'approvisionnement en énergie des ménages, des hôpitaux et des entreprises soit fortement perturbé.
Pour réunir ces 400 millions d'euros, Kiev compte principalement sur le soutien de ses partenaires internationaux. Les fonds pourraient provenir de l'Union européenne, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), de la Banque mondiale, ainsi que d'autres institutions financières internationales et de pays alliés qui soutiennent déjà l'Ukraine depuis le début de la guerre. Une partie pourrait également être obtenue sous forme de prêts, de subventions ou de nouvelles aides d'urgence destinées au secteur énergétique.
À l'approche de l'hiver, cette demande de financement est considérée comme cruciale pour garantir la sécurité énergétique du pays et limiter les conséquences des attaques russes sur la population civile.
Ils nous ont quand même envoyé 70 pompiers pour éteindre le feu en Gironde, c'est pas rien

Visiblement les médias se sont donnés le mot
Visiblement les médias se sont donnés le mot
il y a 2 heures
Bah ils se chaufferont au bois
il y a 2 heures
Tu te crois plus important qu'un ukrainien ?
Quel putain d’égoïste
Expat au 🇻🇳
il y a 2 heures
C'est ici qu'on demande de l'argent sans conditions et sans intérêts et qu'on nous le donne ?
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJuju
1h
C'est ici qu'on demande de l'argent sans conditions et sans intérêts et qu'on nous le donne ?
Il faut être ukrainien sinon c'est mort
il y a une heure
Donne-moi 100 balles.
Quoi ? Tu te crois plus important que moi ?
Quoi ? Tu te crois plus important que moi ?
Certifié tous gaz.
il y a une heure
Donne-moi 100 balles.
Quoi ? Tu te crois plus important que moi ?
Quoi ? Tu te crois plus important que moi ?
Ils sont plus important que toi, ils permettent à l'Europe de légitimer la politique actuelle, il sont à conquérir pour garder une emprise sur le monde (et accessoirement pour sauvegarder le gouvernement européen) alors que tu n'es qu'un soumis européen
Quelles seraient les conséquences de la paix en Ukraine pour l’Europe ?
Trois ans et demi après le début de la guerre en Ukraine la paix serait-elle enfin en vue ? Les signaux restent encore fragiles mais si un accord finit par émerger, même imparfait, le magazine The Economist prévient : ce ne sera pas seulement un tournant géopolitique, ce sera un choc économique et politique majeur pour l’Europe.
La guerre a uni le continent comme jamais. Sous la pression, souvenez-vous, l’Europe est devenue une équipe soudée. Les 27 ont accueilli des millions de réfugiés ukrainiens. Nous avons trouvé de l’argent, livré des armes, mis en place 20 séries de sanctions contre Moscou et même ouvert la porte à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union Européenne.
Les divisions existaient toujours, bien sûr, mais elles étaient comme anesthésiées par l’urgence. Le magazine The Economist reste très clair : le jour où la guerre s’arrête, cette unité peut se fissurer, se lézarder instantanément.
Conséquences pour l'Europe
Commençons par l’est de l’Europe. Pour la Pologne, les pays baltes ou encore la Finlande, un cessez-le-feu n’est pas synonyme de sécurité. C’est même peut-être l’inverse : si la Russie n’a plus l’Ukraine à gérer, elle pourra redéployer ses forces ailleurs en Europe. Et donc, pour eux, la fin de la guerre est presque une nouvelle menace.
Économiquement, cela signifie continuer à investir massivement dans la défense, maintenir une pression maximale sur la Russie et refuser tout retour à la normale.
A l’ouest, donc dans nos contrées, la perception est différente. En France, en Italie, en Espagne ou dans une partie de l’Allemagne, beaucoup verront la paix comme une occasion de tourner la page.
Moins d’urgence, moins de tensions, moins de dépenses de sécurité… Et peut-être l’idée de reprendre, même de façon limitée, certaines relations commerciales avec la Russie (et notamment importer à nouveau du gaz et du pétrole russes). Les industriels allemands pousseront sans aucun doute dans cette direction pour des raisons de compétitivité. A l’inverse, Varsovie ou Tallinn y verront une faute historique et une faute morale.
Deuxième ligne de fracture au sein de l’Europe. L’Ukraine elle-même : tant que la guerre continue, elle mobilise la compassion, la solidarité, la détermination. Mais en temps de paix, l’Ukraine devient un immense chantier économique. Un pays détruit à reconstruire, donc des infrastructures à rebâtir, des millions de réfugiés à accompagner, voire à encourager à rentrer. Et une question financière immense : qui va payer tout ça ?
Troisième fracture au sein de l’Europe, les États-Unis eux-mêmes. Tant que la guerre dure, l’Europe s’aligne, parce qu’elle n’a pas le choix, tout simplement. Parce qu’un Donald Trump prêt à lâcher l’Ukraine représente un risque trop grand.
Une fois la paix revenue, certains pays européens pourraient décider qu’il est temps de réévaluer leur dépendance stratégique et que l’Europe a assez avalé de couleuvres de la part de Trump.
D’autres pays européens, au contraire, jugeront qu’abandonner le parapluie militaire américain serait totalement suicidaire. Au fond, ce que montre parfaitement The Economist, c’est que la guerre a servi d’adhésif. Elle a obligé l’Europe à agir collectivement, à se dépasser, à oublier ses réflexes nationaux. Mais cet adhésif, il est temporaire et la paix pourrait redevenir un dissolvant.
https://www.rtbf.be/artic[...]ne-pour-l-europe-11640303
Quelles seraient les conséquences de la paix en Ukraine pour l’Europe ?
Trois ans et demi après le début de la guerre en Ukraine la paix serait-elle enfin en vue ? Les signaux restent encore fragiles mais si un accord finit par émerger, même imparfait, le magazine The Economist prévient : ce ne sera pas seulement un tournant géopolitique, ce sera un choc économique et politique majeur pour l’Europe.
La guerre a uni le continent comme jamais. Sous la pression, souvenez-vous, l’Europe est devenue une équipe soudée. Les 27 ont accueilli des millions de réfugiés ukrainiens. Nous avons trouvé de l’argent, livré des armes, mis en place 20 séries de sanctions contre Moscou et même ouvert la porte à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union Européenne.
Les divisions existaient toujours, bien sûr, mais elles étaient comme anesthésiées par l’urgence. Le magazine The Economist reste très clair : le jour où la guerre s’arrête, cette unité peut se fissurer, se lézarder instantanément.
Conséquences pour l'Europe
Commençons par l’est de l’Europe. Pour la Pologne, les pays baltes ou encore la Finlande, un cessez-le-feu n’est pas synonyme de sécurité. C’est même peut-être l’inverse : si la Russie n’a plus l’Ukraine à gérer, elle pourra redéployer ses forces ailleurs en Europe. Et donc, pour eux, la fin de la guerre est presque une nouvelle menace.
Économiquement, cela signifie continuer à investir massivement dans la défense, maintenir une pression maximale sur la Russie et refuser tout retour à la normale.
A l’ouest, donc dans nos contrées, la perception est différente. En France, en Italie, en Espagne ou dans une partie de l’Allemagne, beaucoup verront la paix comme une occasion de tourner la page.
Moins d’urgence, moins de tensions, moins de dépenses de sécurité… Et peut-être l’idée de reprendre, même de façon limitée, certaines relations commerciales avec la Russie (et notamment importer à nouveau du gaz et du pétrole russes). Les industriels allemands pousseront sans aucun doute dans cette direction pour des raisons de compétitivité. A l’inverse, Varsovie ou Tallinn y verront une faute historique et une faute morale.
Deuxième ligne de fracture au sein de l’Europe. L’Ukraine elle-même : tant que la guerre continue, elle mobilise la compassion, la solidarité, la détermination. Mais en temps de paix, l’Ukraine devient un immense chantier économique. Un pays détruit à reconstruire, donc des infrastructures à rebâtir, des millions de réfugiés à accompagner, voire à encourager à rentrer. Et une question financière immense : qui va payer tout ça ?
Troisième fracture au sein de l’Europe, les États-Unis eux-mêmes. Tant que la guerre dure, l’Europe s’aligne, parce qu’elle n’a pas le choix, tout simplement. Parce qu’un Donald Trump prêt à lâcher l’Ukraine représente un risque trop grand.
Une fois la paix revenue, certains pays européens pourraient décider qu’il est temps de réévaluer leur dépendance stratégique et que l’Europe a assez avalé de couleuvres de la part de Trump.
D’autres pays européens, au contraire, jugeront qu’abandonner le parapluie militaire américain serait totalement suicidaire. Au fond, ce que montre parfaitement The Economist, c’est que la guerre a servi d’adhésif. Elle a obligé l’Europe à agir collectivement, à se dépasser, à oublier ses réflexes nationaux. Mais cet adhésif, il est temporaire et la paix pourrait redevenir un dissolvant.
il y a une heure
L'Ukraine a besoin de 400 millions d'euros supplémentaires pour ses achats de gaz avant l'hiver

il y a une heure
L'Ukraine a besoin de 400 millions d'euros supplémentaires pour ses achats de gaz avant l'hiver
Merci d'avoir résumé le sujet et pour ta participation
il y a une heure
Ils sont plus important que toi, ils permettent à l'Europe de légitimer la politique actuelle, il sont à conquérir pour garder une emprise sur le monde (et accessoirement pour sauvegarder le gouvernement européen) alors que tu n'es qu'un soumis européen
Quelles seraient les conséquences de la paix en Ukraine pour l’Europe ?
Trois ans et demi après le début de la guerre en Ukraine la paix serait-elle enfin en vue ? Les signaux restent encore fragiles mais si un accord finit par émerger, même imparfait, le magazine The Economist prévient : ce ne sera pas seulement un tournant géopolitique, ce sera un choc économique et politique majeur pour l’Europe.
La guerre a uni le continent comme jamais. Sous la pression, souvenez-vous, l’Europe est devenue une équipe soudée. Les 27 ont accueilli des millions de réfugiés ukrainiens. Nous avons trouvé de l’argent, livré des armes, mis en place 20 séries de sanctions contre Moscou et même ouvert la porte à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union Européenne.
Les divisions existaient toujours, bien sûr, mais elles étaient comme anesthésiées par l’urgence. Le magazine The Economist reste très clair : le jour où la guerre s’arrête, cette unité peut se fissurer, se lézarder instantanément.
Conséquences pour l'Europe
Commençons par l’est de l’Europe. Pour la Pologne, les pays baltes ou encore la Finlande, un cessez-le-feu n’est pas synonyme de sécurité. C’est même peut-être l’inverse : si la Russie n’a plus l’Ukraine à gérer, elle pourra redéployer ses forces ailleurs en Europe. Et donc, pour eux, la fin de la guerre est presque une nouvelle menace.
Économiquement, cela signifie continuer à investir massivement dans la défense, maintenir une pression maximale sur la Russie et refuser tout retour à la normale.
A l’ouest, donc dans nos contrées, la perception est différente. En France, en Italie, en Espagne ou dans une partie de l’Allemagne, beaucoup verront la paix comme une occasion de tourner la page.
Moins d’urgence, moins de tensions, moins de dépenses de sécurité… Et peut-être l’idée de reprendre, même de façon limitée, certaines relations commerciales avec la Russie (et notamment importer à nouveau du gaz et du pétrole russes). Les industriels allemands pousseront sans aucun doute dans cette direction pour des raisons de compétitivité. A l’inverse, Varsovie ou Tallinn y verront une faute historique et une faute morale.
Deuxième ligne de fracture au sein de l’Europe. L’Ukraine elle-même : tant que la guerre continue, elle mobilise la compassion, la solidarité, la détermination. Mais en temps de paix, l’Ukraine devient un immense chantier économique. Un pays détruit à reconstruire, donc des infrastructures à rebâtir, des millions de réfugiés à accompagner, voire à encourager à rentrer. Et une question financière immense : qui va payer tout ça ?
Troisième fracture au sein de l’Europe, les États-Unis eux-mêmes. Tant que la guerre dure, l’Europe s’aligne, parce qu’elle n’a pas le choix, tout simplement. Parce qu’un Donald Trump prêt à lâcher l’Ukraine représente un risque trop grand.
Une fois la paix revenue, certains pays européens pourraient décider qu’il est temps de réévaluer leur dépendance stratégique et que l’Europe a assez avalé de couleuvres de la part de Trump.
D’autres pays européens, au contraire, jugeront qu’abandonner le parapluie militaire américain serait totalement suicidaire. Au fond, ce que montre parfaitement The Economist, c’est que la guerre a servi d’adhésif. Elle a obligé l’Europe à agir collectivement, à se dépasser, à oublier ses réflexes nationaux. Mais cet adhésif, il est temporaire et la paix pourrait redevenir un dissolvant.
https://www.rtbf.be/artic[...]ne-pour-l-europe-11640303
Quelles seraient les conséquences de la paix en Ukraine pour l’Europe ?
Trois ans et demi après le début de la guerre en Ukraine la paix serait-elle enfin en vue ? Les signaux restent encore fragiles mais si un accord finit par émerger, même imparfait, le magazine The Economist prévient : ce ne sera pas seulement un tournant géopolitique, ce sera un choc économique et politique majeur pour l’Europe.
La guerre a uni le continent comme jamais. Sous la pression, souvenez-vous, l’Europe est devenue une équipe soudée. Les 27 ont accueilli des millions de réfugiés ukrainiens. Nous avons trouvé de l’argent, livré des armes, mis en place 20 séries de sanctions contre Moscou et même ouvert la porte à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union Européenne.
Les divisions existaient toujours, bien sûr, mais elles étaient comme anesthésiées par l’urgence. Le magazine The Economist reste très clair : le jour où la guerre s’arrête, cette unité peut se fissurer, se lézarder instantanément.
Conséquences pour l'Europe
Commençons par l’est de l’Europe. Pour la Pologne, les pays baltes ou encore la Finlande, un cessez-le-feu n’est pas synonyme de sécurité. C’est même peut-être l’inverse : si la Russie n’a plus l’Ukraine à gérer, elle pourra redéployer ses forces ailleurs en Europe. Et donc, pour eux, la fin de la guerre est presque une nouvelle menace.
Économiquement, cela signifie continuer à investir massivement dans la défense, maintenir une pression maximale sur la Russie et refuser tout retour à la normale.
A l’ouest, donc dans nos contrées, la perception est différente. En France, en Italie, en Espagne ou dans une partie de l’Allemagne, beaucoup verront la paix comme une occasion de tourner la page.
Moins d’urgence, moins de tensions, moins de dépenses de sécurité… Et peut-être l’idée de reprendre, même de façon limitée, certaines relations commerciales avec la Russie (et notamment importer à nouveau du gaz et du pétrole russes). Les industriels allemands pousseront sans aucun doute dans cette direction pour des raisons de compétitivité. A l’inverse, Varsovie ou Tallinn y verront une faute historique et une faute morale.
Deuxième ligne de fracture au sein de l’Europe. L’Ukraine elle-même : tant que la guerre continue, elle mobilise la compassion, la solidarité, la détermination. Mais en temps de paix, l’Ukraine devient un immense chantier économique. Un pays détruit à reconstruire, donc des infrastructures à rebâtir, des millions de réfugiés à accompagner, voire à encourager à rentrer. Et une question financière immense : qui va payer tout ça ?
Troisième fracture au sein de l’Europe, les États-Unis eux-mêmes. Tant que la guerre dure, l’Europe s’aligne, parce qu’elle n’a pas le choix, tout simplement. Parce qu’un Donald Trump prêt à lâcher l’Ukraine représente un risque trop grand.
Une fois la paix revenue, certains pays européens pourraient décider qu’il est temps de réévaluer leur dépendance stratégique et que l’Europe a assez avalé de couleuvres de la part de Trump.
D’autres pays européens, au contraire, jugeront qu’abandonner le parapluie militaire américain serait totalement suicidaire. Au fond, ce que montre parfaitement The Economist, c’est que la guerre a servi d’adhésif. Elle a obligé l’Europe à agir collectivement, à se dépasser, à oublier ses réflexes nationaux. Mais cet adhésif, il est temporaire et la paix pourrait redevenir un dissolvant.
Narratif pour boomer de BFM TV.
L'Europe s'est fourvoyée dans cette guerre, s'est stupidement tiré une balle dans le pied en provoquant une crise énergétique qui a touché l'économie de tous ses membres et s'en sort affaiblie.
Nos réserves en gaz sont dangereusement basses (56% en France, 46% en Allemagne, 33% en Belgique et 16% en Suède). Elles n’atteindront au mieux que 75% au 1er novembre, bien moins que la moyenne de 90% enregistrée au cours des cinq dernières années à l’approche de l’hiver.
Qu'on s'occupe de nos fesses avant celles de l'Ukraine.
L'Europe s'est fourvoyée dans cette guerre, s'est stupidement tiré une balle dans le pied en provoquant une crise énergétique qui a touché l'économie de tous ses membres et s'en sort affaiblie.
Nos réserves en gaz sont dangereusement basses (56% en France, 46% en Allemagne, 33% en Belgique et 16% en Suède). Elles n’atteindront au mieux que 75% au 1er novembre, bien moins que la moyenne de 90% enregistrée au cours des cinq dernières années à l’approche de l’hiver.
Qu'on s'occupe de nos fesses avant celles de l'Ukraine.
Certifié tous gaz.
il y a 43 minutes
Narratif pour boomer de BFM TV.
L'Europe s'est fourvoyée dans cette guerre, s'est stupidement tiré une balle dans le pied en provoquant une crise énergétique qui a touché l'économie de tous ses membres et s'en sort affaiblie.
Nos réserves en gaz sont dangereusement basses (56% en France, 46% en Allemagne, 33% en Belgique et 16% en Suède). Elles n’atteindront au mieux que 75% au 1er novembre, bien moins que la moyenne de 90% enregistrée au cours des cinq dernières années à l’approche de l’hiver.
Qu'on s'occupe de nos fesses avant celles de l'Ukraine.
L'Europe s'est fourvoyée dans cette guerre, s'est stupidement tiré une balle dans le pied en provoquant une crise énergétique qui a touché l'économie de tous ses membres et s'en sort affaiblie.
Nos réserves en gaz sont dangereusement basses (56% en France, 46% en Allemagne, 33% en Belgique et 16% en Suède). Elles n’atteindront au mieux que 75% au 1er novembre, bien moins que la moyenne de 90% enregistrée au cours des cinq dernières années à l’approche de l’hiver.
Qu'on s'occupe de nos fesses avant celles de l'Ukraine.
En même temps, cette guerre était une arnaque dès le début, maintenant l'Europe compose et s'en fout de tes opinions
https://vm.tiktok.com/ZGdxM4yWt/
Streamable
Vidéo Streamable
il y a 37 minutes
En ligne
214
Sur ce sujet0


















