Un contrôle d’accès documentaire parfaitement implémenté ne protège pas un fonds classifié
Sur un corpus réel de 21 100 documents, trois questions légitimes posées par un analyste régulièrement habilité reconstituent le fait protégé dans 74 à 86 % des cas selon le moteur, sans qu’un seul document classifié ne lui soit restitué
Autant dire que l’Etat qui confie ses RAG à Palentir et demain à une boîte française est loin d’être protégé