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On en talkent ?
:pepew:

On donne souvent comme raison aux "traitements" administrés au trans que c'est pour soigner la dysphorie de genre
pour ceux qui vivent dans une grotte, la dysphorie de genre c'est quand quelqu'un n'est pas content d'être du sexe qu'il est
:pepew:

Je ne vois personne relever le fait que c'est faux : à aucun moment il n'est tenté de combattre la dysphorie, c'est tout l'inverse
:pepew:

Est-ce que les trans MTF (male to female)
ou plutôt MTM puisqu'il est impossible de changer de sexe
acceptent mieux le fait d'être des hommes après la prise d'hormones ou les opérations ?
:risibo:

J'en doute, c'est surement l'inverse vu qu'on les a confortés dans leur fausse identité
:sele:
il y a 2 mois
Sinon à part ça ?
:pepew:

Un peu chaud pour la saison n'est-ce pas
:pepew:
il y a 2 mois
La dysphorie de genre est une branche spécifique des dysphorie. C'est possible de ressentir une dysphorie envers un de ses membres. Et des fois, la personne souffrant de cette maladie fini par se soustraire du membre. (Se crever les yeux, se couper la bite, se couper la main .. etc). Il me semble avoir lu que ces gens là souffrait moins une fois amputé de leurs problèmes. C'est connu depuis longtemps, rien de nouveau ici.

Ce qui moi m'étonne c'est la quantité de dysphorie de genre et est-ce bien une dysphorie a chaque fois ?

Je vois bien des scénarios où un homme violé durant l'enfance se complet a devenir une femme comme pour justifié "perversement" ce qui lui est arrivé. Je pense aux trans hommes qui, une fois devenu femme, deviennent des énormes putes ? C'est absolument malsain et la dysphorie ne permet pas d'expliquer ça.

Par exemple. Il peut y avoir énormément de ressemblance entre un autiste asperger et un anxieux social. Tellement que pour dresser la différence il faut passer par le protocole de test autistique qui demande des rdv avec spécialistes.
il y a 2 mois
On en talkent ?
:pepew:

On donne souvent comme raison aux "traitements" administrés au trans que c'est pour soigner la dysphorie de genre
pour ceux qui vivent dans une grotte, la dysphorie de genre c'est quand quelqu'un n'est pas content d'être du sexe qu'il est
:pepew:

Je ne vois personne relever le fait que c'est faux : à aucun moment il n'est tenté de combattre la dysphorie, c'est tout l'inverse
:pepew:

Est-ce que les trans MTF (male to female)
ou plutôt MTM puisqu'il est impossible de changer de sexe
acceptent mieux le fait d'être des hommes après la prise d'hormones ou les opérations ?
:risibo:

J'en doute, c'est surement l'inverse vu qu'on les a confortés dans leur fausse identité
:sele:
Les bains chauds romains !
:noel:
‎‎ ‎
il y a 2 mois
Les bains chauds romains !
:noel:
J'ai rien compris mais faisons ça
:pepew:

Saud si c'est une invitation à la sodomie
:pepew:
il y a 2 mois
J'ai rien compris mais faisons ça
:pepew:

Saud si c'est une invitation à la sodomie
:pepew:
Les termes si tu préfères...
:wi:
‎‎ ‎
il y a 2 mois
La dysphorie de genre est une branche spécifique des dysphorie. C'est possible de ressentir une dysphorie envers un de ses membres. Et des fois, la personne souffrant de cette maladie fini par se soustraire du membre. (Se crever les yeux, se couper la bite, se couper la main .. etc). Il me semble avoir lu que ces gens là souffrait moins une fois amputé de leurs problèmes. C'est connu depuis longtemps, rien de nouveau ici.

Ce qui moi m'étonne c'est la quantité de dysphorie de genre et est-ce bien une dysphorie a chaque fois ?

Je vois bien des scénarios où un homme violé durant l'enfance se complet a devenir une femme comme pour justifié "perversement" ce qui lui est arrivé. Je pense aux trans hommes qui, une fois devenu femme, deviennent des énormes putes ? C'est absolument malsain et la dysphorie ne permet pas d'expliquer ça.

Par exemple. Il peut y avoir énormément de ressemblance entre un autiste asperger et un anxieux social. Tellement que pour dresser la différence il faut passer par le protocole de test autistique qui demande des rdv avec spécialistes.
Oui l'individu qui se dissocie de lui-même suite à un évènement traumatique + boulimie sexuelle en réponse aux traumas sexuels c'est classique de chez classique
:pepew:

En soit la dysphorie ça veut dire mécontentement, on a pas vraiment de moyens de quantifier ça
:pepew:
il y a 2 mois
Les termes si tu préfères...
:wi:
Oula ça y est je viens de comprendre
:pepew:

Cimer chef
:risipouce:
il y a 2 mois
Ta gueule et donnes les subventions pour ma 8eme Porsche image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]icsart-09-22-05-22-19.png
Image
il y a 2 mois
On en parlait pas mais ça existait, y a des cas répertorié dans les années 1910-20 déjà.

Les travelos c'est connu même a l'époque. Dans ma ville y a un pont connu comme le pont des trav et ça date de bien + de 50 ans en arrière.
il y a 2 mois
La dysphorie de genre est une branche spécifique des dysphorie. C'est possible de ressentir une dysphorie envers un de ses membres. Et des fois, la personne souffrant de cette maladie fini par se soustraire du membre. (Se crever les yeux, se couper la bite, se couper la main .. etc). Il me semble avoir lu que ces gens là souffrait moins une fois amputé de leurs problèmes. C'est connu depuis longtemps, rien de nouveau ici.

Ce qui moi m'étonne c'est la quantité de dysphorie de genre et est-ce bien une dysphorie a chaque fois ?

Je vois bien des scénarios où un homme violé durant l'enfance se complet a devenir une femme comme pour justifié "perversement" ce qui lui est arrivé. Je pense aux trans hommes qui, une fois devenu femme, deviennent des énormes putes ? C'est absolument malsain et la dysphorie ne permet pas d'expliquer ça.

Par exemple. Il peut y avoir énormément de ressemblance entre un autiste asperger et un anxieux social. Tellement que pour dresser la différence il faut passer par le protocole de test autistique qui demande des rdv avec spécialistes.
C'est possible de ressentir une dysphorie envers un de ses membres.
C'est la dysphorie de l'identité corporelle
:risibo:

La problématique est exactement la même chez les trans comme on le voit chez ceux qui sont totalement dissociés de leurs organes génitaux, qui en parlent comme si ils ne leur appartenaient pas et les appellent par des mots du lexique enfantin
:sele:
Il me semble avoir lu que ces gens là souffrait moins une fois amputé de leurs problèmes.
C'est l'effet placebo
:pepew:

Tout acte médical même inutile soulage le patient par effet psychologique
:pepew:

Bon là c'est un placebo qui te rend handicapé, c'est quand même emmerdant
:sele:
il faut passer par le protocole de test autistique qui demande des rdv avec spécialistes
C'est là le problème de la dysphorie de genre, c'est qu'on peut pas faire passer de test de QI de genre, on sait que l'individu est dysphorique car il le dit
:perplexe:
il y a 2 mois
Psyop judokado-maçonno-annunaki
:crazyhead:
il y a 2 mois
Exact exact exact
:risibo:
Source
*
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32072611/ "Of all suicide deaths, 14 people were no longer in treatment"
il y a 2 mois
Praioven
Praioven
2 mois
Psyop judokado-maçonno-annunaki
:crazyhead:
+reptiliens+petits hommes verts
:risibo:
il y a 2 mois
+reptiliens+petits hommes verts
:risibo:
Vrai + véridique + réel
:crazyhead:
il y a 2 mois
Praioven
Praioven
2 mois
Vrai + véridique + réel
:crazyhead:
:nofake2:
il y a 2 mois
Niveau 12
il y a 2 mois
La dysphorie de genre est une branche spécifique des dysphorie. C'est possible de ressentir une dysphorie envers un de ses membres. Et des fois, la personne souffrant de cette maladie fini par se soustraire du membre. (Se crever les yeux, se couper la bite, se couper la main .. etc). Il me semble avoir lu que ces gens là souffrait moins une fois amputé de leurs problèmes. C'est connu depuis longtemps, rien de nouveau ici.

Ce qui moi m'étonne c'est la quantité de dysphorie de genre et est-ce bien une dysphorie a chaque fois ?

Je vois bien des scénarios où un homme violé durant l'enfance se complet a devenir une femme comme pour justifié "perversement" ce qui lui est arrivé. Je pense aux trans hommes qui, une fois devenu femme, deviennent des énormes putes ? C'est absolument malsain et la dysphorie ne permet pas d'expliquer ça.

Par exemple. Il peut y avoir énormément de ressemblance entre un autiste asperger et un anxieux social. Tellement que pour dresser la différence il faut passer par le protocole de test autistique qui demande des rdv avec spécialistes.
Oui pour la quantité.

Le souci c'est qu'en temps normal c'est ultra ultra rare (genre ca devrait toucher 0,001 % des gens, ce genre de %) et il y a beaucoup trop de personnes souhaitant faire une transition pour que ca soit des dysphories (ou alors ca signifierait que pour diverses raison le phénomène était sous estimé dans tous les pays).

Donc ca signifie que là dedans il y a des gens à qui on a bourré le cerveau et qui vont se mutiler pour rien.

Il va y avoir un gros souci d'ici une dizaine d'années avec des pétages de plomb/suicides....

Etonnamment au moment ou ils passent les lois euthanasie partout en occident
:MacronZoomTroll:
il y a 2 mois
Perso j’ai du mal avec les gens malades de dysphorie, enfaite la plupart ne m’ont jamais convaincu que leur maladie existe vraiment …

J’ai des potes trans en revanche qui sont juste en mode “je le fais car je peux le faire” avec qui le courant passe mieux bizarrement car ils ne tentent pas de justifier maladroitement par la science le fait qu’ils veulent ressembler à une femme.

A noter que les personnes les plus véhémentes en ce qui concerne la dysphorie de genre cumulent souvent des tares caractériels un peu insupportables

je remarque souvent qu’elles ont un Ego très/trop développé, souvent fils unique, tendance au nombrilisme etc.. Voila pourquoi dans mon groupe de pote il est deja arrivé qu’on mettent à l’ecart ou qu’on fasse redescendre la personne..

Je pense personnellement que l’education joue beaucoup, les traumatismes comme tu as dit aussi mais c’est inquantifiable

Note: j’adore m’habiller en truc de girl aussi parfois pour faire la salope
il y a 2 mois
Juju
J2UJuju
2 mois
Oui pour la quantité.

Le souci c'est qu'en temps normal c'est ultra ultra rare (genre ca devrait toucher 0,001 % des gens, ce genre de %) et il y a beaucoup trop de personnes souhaitant faire une transition pour que ca soit des dysphories (ou alors ca signifierait que pour diverses raison le phénomène était sous estimé dans tous les pays).

Donc ca signifie que là dedans il y a des gens à qui on a bourré le cerveau et qui vont se mutiler pour rien.

Il va y avoir un gros souci d'ici une dizaine d'années avec des pétages de plomb/suicides....

Etonnamment au moment ou ils passent les lois euthanasie partout en occident
:MacronZoomTroll:
Oui ça devient de la promotion au suicide tout ça; ça n'existait pas auparavant et à en faire la promotion on sait plus de qui l'oeuf et la poule a créé ça.

Cependant il y a toujours eu des personnes intersexuées qui eux vivent un genre mal exprimé par les gènes c'est physique et eux méritent qu'on y fasse attention au contraire des malades mentaux avec leur lubie passagère
:ehquestcequetudistoidabord:
il y a 2 mois