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L’histoire de Folke Bernadotte est ironique. Un Suédois, diplomate et humanitaire qui avait consacré une partie essentielle de son action pendant la Seconde Guerre mondiale au sauvetage de victimes du nazisme, dont certains étaient des religieux juifs, fut finalement assassiné en 1948 par des juifs. Folke dirigea au printemps 1945 l’opération pour libérer des prisonniers non juifs et juifs. Cette opération permit le transfert vers la Suède de milliers de détenus de camps de concentration et de prisons allemandes, parmi lesquels environ 450 juifs danois détenus dans le ghetto de Theresienstadt, libérés le 14 avril 1945.

Après la guerre, Bernadotte fut choisi par l’Organisation des Nations unies comme médiateur dans le conflit israélo-arabe de 1947-1948. Sa mission consistait à tenter d’obtenir un règlement politique entre le nouvel État d’Israël et les États arabes voisins. Le 17 septembre 1948, alors qu’il accomplissait sa mission officielle de médiateur des Nations unies à Jérusalem, Folke Bernadotte fut assassiné avec le colonel français André Sérot, membre de son équipe internationale de médiation.
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L’opération fut organisée par le Lehi sous la direction du juif Yehoshua Zettler, responsable des opérations du groupe à Jérusalem. Le commando chargé de l’exécution comprenait notamment les juifs Yehoshua Cohen, Meshulam Makover et Yitzchak Ben-Moshe. Selon les témoignages ultérieurement rendus publics, Meshulam Makover et Yitzchak Ben-Moshe furent chargés de l’action préparatoire. Ils bloquèrent le convoi de l’ONU et tirèrent sur les pneus du véhicule de Bernadotte afin de l’immobiliser.

Yehoshua Cohen ouvrit ensuite le feu à l’intérieur de la voiture avec une mitraillette MP40, tuant Folke Bernadotte ainsi que le colonel André Sérot. Le lendemain de l’assassinat, le Conseil de sécurité des Nations unies condamna l’attentat comme un acte criminel commis contre un représentant officiel de l’ONU chargé d’une mission de paix.
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Yehoshua Cohen, né le 22 juin 1922 à Petah Tikva en Palestine mandataire, était l’un des membres les plus actifs du Lehi. Il rejoignit cette organisation dès l’âge de seize ans et devint rapidement un combattant important du mouvement clandestin. Avant l’assassinat de Bernadotte, il participa à plusieurs opérations armées contre les Britanniques. En 1942, il joua notamment un rôle dans l’évasion de prison de Yitzhak Shamir, futur Premier ministre d’Israël et alors dirigeant du Lehi, en fournissant les uniformes permettant à Shamir et à Eliahu Giladi de s’échapper. Il forma également des membres du groupe aux techniques de guérilla, aux explosifs et au maniement des armes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, puis après son engagement clandestin, Cohen devint l’un des cadres opérationnels du Lehi.

Après l’assassinat de Bernadotte, Yehoshua Cohen ne fut jamais jugé ni condamné pour son rôle dans la mort du médiateur de l’ONU et du colonel Sérot. Pendant plusieurs décennies, son implication resta officiellement non reconnue, même si elle était largement connue ou soupçonnée dans certains milieux politiques et historiques. Après 1948, il abandonna progressivement la lutte clandestine et devint l’un des fondateurs du kibboutz de Sde Boker en 1952, dans le Néguev. Lorsque David Ben-Gourion, premier Premier ministre d’Israël, choisit de s’y installer en 1956, Cohen devint son proche compagnon, son conseiller informel en matière de sécurité et une figure de confiance dans son entourage.

Ainsi, l’un des hommes impliqués dans un assassinat condamné par l’ONU fut ensuite intégré dans les réseaux politiques du jeune État israélien. Cohen mourut le 8 août 1986 à Sde Boker à l’âge de 64 ans. Ce n’est qu’après sa mort, en 1988, que la confirmation publique de son rôle intervint.

Yehoshua Zettler, responsable des opérations du Lehi à Jérusalem, et Meshulam Markover reconnurent leur participation à l’attentat et confirmèrent que Cohen était bien l’homme qui avait tiré sur Bernadotte et André Sérot. Ces révélations établirent que celui qui avait vécu pendant près de quarante ans comme un membre respecté du kibboutz de Sde Boker et comme un proche de Ben-Gourion était également l’un des responsables directs d’un assassinat politique condamné internationalement.
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Meshulam Makover, alias Yoav au sein du Lehi, suivit une trajectoire comparable. Né en 1923 en Pologne dans une famille de confession juive traditionnelle, fils de Reuven et Bluma Makover, il grandit dans un environnement religieux où il fréquenta le heder, l’école juive traditionnelle consacrée à l’étude de l’hébreu et des textes religieux. Son père s’installa avec sa famille en Palestine mandataire en 1927 et devint comptable à Jérusalem. Son parcours familial était donc marqué par la tradition religieuse juive.

Pendant les violences intercommunautaires religieuses de 1936-1939, après une attaque contre un autobus juif, il lança de sa propre initiative une grenade contre un autobus arabe à Lifta. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il profita d'avoir une formation dans l’armée britannique en mentant sur son âge, servant d’abord dans le corps des transports puis dans la Brigade juive, avant d’être recruté dans le Lehi.

Au sein du Lehi, Meshulam Makover participa à plusieurs opérations armées contre les Britanniques et à des actions liées à la guerre de 1948. Il prit également part à des combats contre les forces arabes, notamment lors de la bataille de Notre-Dame à Jérusalem. Le 17 septembre 1948, il fut intégré au commando chargé de l’assassinat de Bernadotte. Avec Yitzchak Ben-Moshe, il participa à l’embuscade contre le convoi de l’ONU en tirant sur les pneus du véhicule, permettant à Yehoshua Cohen d’abattre le diplomate suédois et le colonel français André Sérot.

Après l’attentat, Makover fut exfiltré vers la France afin d’éviter les conséquences judiciaires de l’opération. Son rôle fut reconnu publiquement seulement plusieurs décennies plus tard, lorsqu’en 1988 il confirma avec Yehoshua Zettler la responsabilité du commando du Lehi et le rôle de Cohen comme tireur. Malgré son implication dans un assassinat condamné par les Nations unies, il ne fut jamais traduit devant une juridiction. Après son retour en Israël, il mena une vie civile, devint artisan, participa à la vie communautaire de Jérusalem et resta proche de Yehoshua Cohen, son ancien compagnon du commando de Bernadotte.
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Yitzchak Ben-Moshe, né Levi Yitzchak Farkel le 25 décembre 1915 à Sakranewicz en Pologne, appartenait également au commando responsable de l’assassinat. Issu d’une famille juive religieuse, il était le petit-fils du rabbin Betzal’el, une importante figure religieuse locale, et reçut jusqu’à quinze ans une éducation traditionnelle en yeshiva. Après cette période religieuse, il rejoignit le mouvement du Betar et émigra clandestinement en Palestine mandataire en 1939 à bord du navire Parita.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il profita aussi de la formation dans l’armée britannique puis rejoignit la Brigade juive avant de déserter pour intégrer le Lehi. Sous le nom de Betzaleli, choisi en hommage à son grand-père rabbin, il participa à plusieurs opérations violentes du groupe, notamment des attaques contre des infrastructures britanniques comme la gare centrale de Lod et l’aéroport de Kfar Sirkin, ainsi qu’à des opérations visant à libérer des membres du Lehi. Arrêté en 1947, il fut envoyé au camp de détention de Gilgil au Kenya, avant d’être libéré après la création de l’État d’Israël en 1948.

Après son retour, Ben-Moshe rejoignit les forces du Lehi à Jérusalem pendant la guerre israélo-arabe et participa notamment à l'annexion du quartier de Katamon. Le 17 septembre 1948, il prit part à l’assassinat de Folke Bernadotte en participant avec Meshulam Makover à l’immobilisation du véhicule de l’ONU, permettant à Yehoshua Cohen de tuer Bernadotte et André Sérot. Comme les autres membres du commando, il ne fut jamais jugé pour cet assassinat malgré sa condamnation internationale. Après 1948, il abandonna progressivement l’activité clandestine, s’intégra dans la société civile du nouvel État israélien et mourut le 14 février 1984 à l’âge de 68 ans sans avoir été condamné pour sa participation à l’attentat.

Un diplomate qui avait sauvé des juifs fut assassiné par des juifs, plusieurs responsables de l’opération furent ensuite intégrés dans la société israélienne après 1948, certains bénéficiant de relations proches avec des responsables politiques israéliens et la reconnaissance publique de leur responsabilité ne survint que plusieurs décennies après les faits, sans qu’aucune condamnation judiciaire ne soit prononcée contre eux.
lehi.org.il https://lehi.org.il/en/mackover-meshulam/
lehi.org.il https://lehi.org.il/en/ben-moshe-farkel-yitzchak/

Deutéronome 7:1-2
« Lorsque l’Éternel, ton Yahvé, t’aura introduit dans le pays où tu vas entrer pour le posséder, et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations (...) et que l’Éternel, ton Yahvé, te les livrera, et que tu les battras, tu les détruiras entièrement. »

Deutéronome 20:16-18
« Mais dans les villes de ces peuples dont l’Éternel, ton Yahvé, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras en vie aucune âme. »
il y a 3 heures

Sondage — 4 votes

C'est surprenant.
Il y a quelque chose à régler.
Celui qui vit par les juifs, périra par les juifs
:magicientodt:
:logocadillac:
Best of all, it's a Cadillac
:Cadillac:
il y a 3 heures
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60 000 migrants en 24 heures : Ceuta plongée dans une crise sans précédent
493 983 vues 1 août 2026 #ceuta #morocco #espagne
Plus de 60 000 migrants marocains ont rejoint Ceuta en seulement 24 heures. Au moins 40 personnes sont décédées en tentant d'atteindre à la nage les rives de cette enclave espagnole, située à la frontière avec le Maroc. Cette arrivée massive a plongé le petit territoire dans une crise sans précédent. Décryptage.


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La finalité juive, ça reste leur contenu manichéen où ils doivent avoir la corruption au sein des nations et dire aux non juifs que Yahvé a autorité mais en gardant le groupe élu divin, donc favorable aux rabbins et juifs.

La priorité occidentale, c'est bien l'immigration et les réseaux transnationaux sabotant les économies. Des rabbins comme Chaya, avant de crever, ils ont fait une propagande sur Youtube en se prenant pour des devins disant que Yahvé va amener à la guerre de Gog et Magog, que les USA auront une crise financière, etc. Sans mentionner en réalité Warburg, la réserve fédérale, Madoff, Goldman Sachs (Marcus Goldman) crise de 2008, ainsi que les trésoriers juifs durant l'explosion de la dette américaine.

Parmi les secrétaires au Trésor des États-Unis entre 1990 et 2026 dont l'appartenance au judaïsme est publiquement connue figurent Robert E. Rubin (1995-1999), Lawrence H. Summers (1999-2001), Jacob J. Lew (2013-2017), Steven T. Mnuchin (2017-2021) et Janet L. Yellen (2021-2025). Durant cette période, la dette fédérale américaine est passée d'environ 3,2 billions (trillions américains) de dollars en 1990 à environ 39,3 billions de dollars en 2026, soit une augmentation d'environ 36,1 billions de dollars et une hausse relative d'environ 1 130 %, ce qui correspond à une dette multipliée par un facteur d'environ 12,3.

Ron Chaya vendait ça dans sa propagande religieuse comme Yahvé qui amène à la crise, fin des temps, guerre de Gog et Magog. Pourquoi plein de souverains ont sanctionné, expulsé les juifs dans l'histoire ?

Et les juifs qui se pensent la bonne morale avec un contenu esclavagiste et manichéen, tout en faisant un rituel obligatoire de pacte divin avec l'enfant pour l'endoctrinement.
il y a 3 heures
Nos MEILLEURS ALLIÉS apparemment
il y a 3 heures
Bernadotte a été assez con pour avoir de l’empathie pour ce peuple, il en a payé de sa vie, que cela reste un exemple à se remémorer quand les Cohen et Bensoussan viendront frapper à nos portes pour se cacher dans nos caves
:risipter:
Fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 2 heures