Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
cette prairie se trouve par-delà l'océan, ce fleuve qui borde toutes les terres et toutes les mers, dans le pays des morts, la maison de Hadès, seigneur des enfers. Ce lieu où personne ou presque ne va jamais de son plein gré, et d'où on ne revient pas. Là bas le temps n'existe pas, la mort n'a plus besoin de cet outil pour savourer sa toute puissance. Ulysse a appris là bas qu'il n'y avait pas beaucoup d'espoir à se faire une fois qu'on est mort, et enfermé chez les morts.
On doit se résigner à vivre pour toujours sur cette prairie d'Asphodèle, où il ne se passe rien, où on est devenu une ombre, sans consistance. Ulysse y a vu sa mére morte, il a voulu l'étreindre mais n'a saisi que du vide... Sa mére, qui séjourne là depuis plusieurs années, peut lui expliquer la faiblesse des morts, leurs corps tués passés par le feu n'a pas de fermeté, il est perdu. Quant à l'âme, elle a quitté le corps dés le trépas, elle ne reviendra jamais, et elle volette dans l'immense espace sous terrain des enfers, sans but.
les morts sont tristes. Si se sont des guerriers, ils exhibent les blessures sanglantes qui les ont envoyé dans l'Hadès. Les femmes continuent de souffrir, si elles ont perdu leur amour. Les parents, pleurent leurs enfants en allé et dont ils sont sans nouvelles, balançant des appels sans réponse dans le vent silencieux de l'Asphodèle, comme un murmure ectoplasmique qui ne s'arrête jamais. Il n'y a pas de gaité là bas, les morts ont le blues.
cest un monde sans vie, sans salue, un monde d'affaiblissement et de disparition. Il n'y a pas de paradis ou d'enfer au sens chrétien, pas de lieu de supplice pour les gens mauvais, pas de purgatoire. On est là, tout simplement, et on pense au passé, on a une envie immense d'en parler sans jamais trouver quelqu'un pour le faire.
https://fr.wikipedia.org/[...]%A9_de_l%27Asphod%C3%A8le

On doit se résigner à vivre pour toujours sur cette prairie d'Asphodèle, où il ne se passe rien, où on est devenu une ombre, sans consistance. Ulysse y a vu sa mére morte, il a voulu l'étreindre mais n'a saisi que du vide... Sa mére, qui séjourne là depuis plusieurs années, peut lui expliquer la faiblesse des morts, leurs corps tués passés par le feu n'a pas de fermeté, il est perdu. Quant à l'âme, elle a quitté le corps dés le trépas, elle ne reviendra jamais, et elle volette dans l'immense espace sous terrain des enfers, sans but.
les morts sont tristes. Si se sont des guerriers, ils exhibent les blessures sanglantes qui les ont envoyé dans l'Hadès. Les femmes continuent de souffrir, si elles ont perdu leur amour. Les parents, pleurent leurs enfants en allé et dont ils sont sans nouvelles, balançant des appels sans réponse dans le vent silencieux de l'Asphodèle, comme un murmure ectoplasmique qui ne s'arrête jamais. Il n'y a pas de gaité là bas, les morts ont le blues.
cest un monde sans vie, sans salue, un monde d'affaiblissement et de disparition. Il n'y a pas de paradis ou d'enfer au sens chrétien, pas de lieu de supplice pour les gens mauvais, pas de purgatoire. On est là, tout simplement, et on pense au passé, on a une envie immense d'en parler sans jamais trouver quelqu'un pour le faire.

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