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C'est lorsque dans la pénombre d'un soir à peine entamé je pose ma tête sur le torse de mon amant, que mes cheveux se couchent en vagues contre son corps, qu'une mèche vient chatouiller espièglement le bas de son menton. Sa main se pose dans le creux moelleux de ma taille. Je sens la chaleur de ses mains irradier mon ventre et s'étendre dans tout mon corps comme le feu dévorant soudainement un feuille.

Tout mon corps plonge alors dans une volupté infinie. Nos cœurs plus encore que nos âmes entrent dans une étreint rythmée par l'air brûlant que soufflent nos poumons. Chaque organe du corps n'est plus que chair rosée et attendrie. Tout jusqu'aux plus abjects recoin de nos viscères accède à la grâce de l'amour charrié par le sang qui gonfle la plus infime capillaire

Le souffle de l'air qu'il expire fond sur le bas de mon cou. Chaque minute je plonge plus complètement dans l'univers inconnu, sans langage, sans idée ni émotion connue, dans la bizarre contrée des voluptés évanescentes
il y a 2 heures
:puree:
il y a 2 heures
ta gueule pédale
:selection_naturelle:
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il y a 2 heures
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il y a 2 heures
Mon long nez pointu, dans son agréable trou du cul
Planté comme un étendard
Galbé comme un étalon, courbé est mon serpentin
Je prend une ultime bouffée d'oxygène soufrée
Fermentée dans le puit terreux profond

:igo5:
"Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui jaillissent les sources de la Vie." — Proverbes 4:23
il y a 2 heures
eqa
eqa
2h
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:chat_fdv:
il y a 2 heures