Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Bien sûr !
Je suis irremplaçable dans mon boulot du tertiaire.
Mon patron me trouve tellement indispensable qu’il me fait faire 40 heures par semaine au lieu de 35. Bon, je suis payé 35 heures, mais ce n’est pas grave : il me dit que « l’esprit d’équipe, ça n’a pas de prix ».
Je n’aime pas vraiment mon travail, mais il faut bien rembourser ma maison. Plus que 23 ans de crédit, ça passe vite.
Je fais mes courses à Auchan tous les samedis après avoir mangé avec Sandrine et les marmots au Flunch. Ensuite, on passe chez Action parce que « c’est moins cher qu’ailleurs », puis un petit tour à Leroy Merlin pour acheter un crochet à 2,99 € et repartir avec un coffre rempli de trucs « qui serviront toujours ».
Le dimanche, je tonds la pelouse parce que le voisin l’a déjà fait. Je taille la haie parce qu’elle dépasse un peu. Je passe le Kärcher sur la terrasse parce qu’elle a verdi. À 18 h, je réalise que mon week-end est terminé.
Le lundi matin, je réponds « ça va, vivement vendredi ! » à des collègues que je ne fréquenterais jamais si on ne partageait pas le même open space.
À midi, je mange un tupperware de pâtes réchauffées au micro-ondes pendant qu’on débat du prix de l’essence et de la météo. On conclut tous que « de toute façon, on n’y peut rien ».
Tous les ans, on part une semaine en camping au Cap d’Agde. On dit que c’est les vacances, mais je mets trois jours à arrêter de penser aux mails et deux jours à penser au retour.
Le plus gros projet de l’année, c’est de refaire la salle de bain. Le deuxième, c’est de changer la chaudière avant qu’elle tombe en panne.
J’ai un abonnement à la salle de sport depuis huit mois. J’y vais une fois toutes les trois semaines parce que je suis fatigué en rentrant du travail.
Le soir, je regarde les maisons à vendre sur Leboncoin alors que je rembourse déjà la mienne jusqu’en 2049.
J’attends avec impatience la prime de fin d’année pour payer le contrôle technique, la taxe foncière et le lave-vaisselle qui commence à faire un bruit bizarre.
Quand quelqu’un gagne à l’Euromillions, je dis : « Ça n’arrive qu’aux autres », puis je rachète quand même une grille la semaine suivante.
À Noël, on s’offre des cartes cadeaux pour acheter des choses dont on n’avait pas besoin.
J’ai gardé les cartons de la télévision au cas où.
Je connais par cœur les promotions sur le jambon, mais je repousse depuis quatre ans ce voyage que je voulais vraiment faire.
Je me dis souvent qu’après la prochaine augmentation, après le prochain crédit remboursé, après les enfants plus grands, après les travaux, je commencerai enfin à profiter.
En attendant, je mets de côté des bouteilles de vin « pour une grande occasion ». Elles vieillissent plus vite que les projets.
Et tous les dimanches soirs, vers 20 h 45, sans vraiment savoir pourquoi, j’ai une légère boule au ventre.
Mais bon.
On fait aller.
Je suis irremplaçable dans mon boulot du tertiaire.
Mon patron me trouve tellement indispensable qu’il me fait faire 40 heures par semaine au lieu de 35. Bon, je suis payé 35 heures, mais ce n’est pas grave : il me dit que « l’esprit d’équipe, ça n’a pas de prix ».

Je n’aime pas vraiment mon travail, mais il faut bien rembourser ma maison. Plus que 23 ans de crédit, ça passe vite.
Je fais mes courses à Auchan tous les samedis après avoir mangé avec Sandrine et les marmots au Flunch. Ensuite, on passe chez Action parce que « c’est moins cher qu’ailleurs », puis un petit tour à Leroy Merlin pour acheter un crochet à 2,99 € et repartir avec un coffre rempli de trucs « qui serviront toujours ».

Le dimanche, je tonds la pelouse parce que le voisin l’a déjà fait. Je taille la haie parce qu’elle dépasse un peu. Je passe le Kärcher sur la terrasse parce qu’elle a verdi. À 18 h, je réalise que mon week-end est terminé.

Le lundi matin, je réponds « ça va, vivement vendredi ! » à des collègues que je ne fréquenterais jamais si on ne partageait pas le même open space.
À midi, je mange un tupperware de pâtes réchauffées au micro-ondes pendant qu’on débat du prix de l’essence et de la météo. On conclut tous que « de toute façon, on n’y peut rien ».
Tous les ans, on part une semaine en camping au Cap d’Agde. On dit que c’est les vacances, mais je mets trois jours à arrêter de penser aux mails et deux jours à penser au retour.
Le plus gros projet de l’année, c’est de refaire la salle de bain. Le deuxième, c’est de changer la chaudière avant qu’elle tombe en panne.
J’ai un abonnement à la salle de sport depuis huit mois. J’y vais une fois toutes les trois semaines parce que je suis fatigué en rentrant du travail.

Le soir, je regarde les maisons à vendre sur Leboncoin alors que je rembourse déjà la mienne jusqu’en 2049.
J’attends avec impatience la prime de fin d’année pour payer le contrôle technique, la taxe foncière et le lave-vaisselle qui commence à faire un bruit bizarre.
Quand quelqu’un gagne à l’Euromillions, je dis : « Ça n’arrive qu’aux autres », puis je rachète quand même une grille la semaine suivante.
À Noël, on s’offre des cartes cadeaux pour acheter des choses dont on n’avait pas besoin.
J’ai gardé les cartons de la télévision au cas où.
Je connais par cœur les promotions sur le jambon, mais je repousse depuis quatre ans ce voyage que je voulais vraiment faire.
Je me dis souvent qu’après la prochaine augmentation, après le prochain crédit remboursé, après les enfants plus grands, après les travaux, je commencerai enfin à profiter.
En attendant, je mets de côté des bouteilles de vin « pour une grande occasion ». Elles vieillissent plus vite que les projets.
Et tous les dimanches soirs, vers 20 h 45, sans vraiment savoir pourquoi, j’ai une légère boule au ventre.
Mais bon.
On fait aller.
il y a une heure
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1h
Bien sûr !
Je suis irremplaçable dans mon boulot du tertiaire.
Mon patron me trouve tellement indispensable qu’il me fait faire 40 heures par semaine au lieu de 35. Bon, je suis payé 35 heures, mais ce n’est pas grave : il me dit que « l’esprit d’équipe, ça n’a pas de prix ».
Je n’aime pas vraiment mon travail, mais il faut bien rembourser ma maison. Plus que 23 ans de crédit, ça passe vite.
Je fais mes courses à Auchan tous les samedis après avoir mangé avec Sandrine et les marmots au Flunch. Ensuite, on passe chez Action parce que « c’est moins cher qu’ailleurs », puis un petit tour à Leroy Merlin pour acheter un crochet à 2,99 € et repartir avec un coffre rempli de trucs « qui serviront toujours ».
Le dimanche, je tonds la pelouse parce que le voisin l’a déjà fait. Je taille la haie parce qu’elle dépasse un peu. Je passe le Kärcher sur la terrasse parce qu’elle a verdi. À 18 h, je réalise que mon week-end est terminé.
Le lundi matin, je réponds « ça va, vivement vendredi ! » à des collègues que je ne fréquenterais jamais si on ne partageait pas le même open space.
À midi, je mange un tupperware de pâtes réchauffées au micro-ondes pendant qu’on débat du prix de l’essence et de la météo. On conclut tous que « de toute façon, on n’y peut rien ».
Tous les ans, on part une semaine en camping au Cap d’Agde. On dit que c’est les vacances, mais je mets trois jours à arrêter de penser aux mails et deux jours à penser au retour.
Le plus gros projet de l’année, c’est de refaire la salle de bain. Le deuxième, c’est de changer la chaudière avant qu’elle tombe en panne.
J’ai un abonnement à la salle de sport depuis huit mois. J’y vais une fois toutes les trois semaines parce que je suis fatigué en rentrant du travail.
Le soir, je regarde les maisons à vendre sur Leboncoin alors que je rembourse déjà la mienne jusqu’en 2049.
J’attends avec impatience la prime de fin d’année pour payer le contrôle technique, la taxe foncière et le lave-vaisselle qui commence à faire un bruit bizarre.
Quand quelqu’un gagne à l’Euromillions, je dis : « Ça n’arrive qu’aux autres », puis je rachète quand même une grille la semaine suivante.
À Noël, on s’offre des cartes cadeaux pour acheter des choses dont on n’avait pas besoin.
J’ai gardé les cartons de la télévision au cas où.
Je connais par cœur les promotions sur le jambon, mais je repousse depuis quatre ans ce voyage que je voulais vraiment faire.
Je me dis souvent qu’après la prochaine augmentation, après le prochain crédit remboursé, après les enfants plus grands, après les travaux, je commencerai enfin à profiter.
En attendant, je mets de côté des bouteilles de vin « pour une grande occasion ». Elles vieillissent plus vite que les projets.
Et tous les dimanches soirs, vers 20 h 45, sans vraiment savoir pourquoi, j’ai une légère boule au ventre.
Mais bon.
On fait aller.
Je suis irremplaçable dans mon boulot du tertiaire.
Mon patron me trouve tellement indispensable qu’il me fait faire 40 heures par semaine au lieu de 35. Bon, je suis payé 35 heures, mais ce n’est pas grave : il me dit que « l’esprit d’équipe, ça n’a pas de prix ».

Je n’aime pas vraiment mon travail, mais il faut bien rembourser ma maison. Plus que 23 ans de crédit, ça passe vite.
Je fais mes courses à Auchan tous les samedis après avoir mangé avec Sandrine et les marmots au Flunch. Ensuite, on passe chez Action parce que « c’est moins cher qu’ailleurs », puis un petit tour à Leroy Merlin pour acheter un crochet à 2,99 € et repartir avec un coffre rempli de trucs « qui serviront toujours ».

Le dimanche, je tonds la pelouse parce que le voisin l’a déjà fait. Je taille la haie parce qu’elle dépasse un peu. Je passe le Kärcher sur la terrasse parce qu’elle a verdi. À 18 h, je réalise que mon week-end est terminé.

Le lundi matin, je réponds « ça va, vivement vendredi ! » à des collègues que je ne fréquenterais jamais si on ne partageait pas le même open space.
À midi, je mange un tupperware de pâtes réchauffées au micro-ondes pendant qu’on débat du prix de l’essence et de la météo. On conclut tous que « de toute façon, on n’y peut rien ».
Tous les ans, on part une semaine en camping au Cap d’Agde. On dit que c’est les vacances, mais je mets trois jours à arrêter de penser aux mails et deux jours à penser au retour.
Le plus gros projet de l’année, c’est de refaire la salle de bain. Le deuxième, c’est de changer la chaudière avant qu’elle tombe en panne.
J’ai un abonnement à la salle de sport depuis huit mois. J’y vais une fois toutes les trois semaines parce que je suis fatigué en rentrant du travail.

Le soir, je regarde les maisons à vendre sur Leboncoin alors que je rembourse déjà la mienne jusqu’en 2049.
J’attends avec impatience la prime de fin d’année pour payer le contrôle technique, la taxe foncière et le lave-vaisselle qui commence à faire un bruit bizarre.
Quand quelqu’un gagne à l’Euromillions, je dis : « Ça n’arrive qu’aux autres », puis je rachète quand même une grille la semaine suivante.
À Noël, on s’offre des cartes cadeaux pour acheter des choses dont on n’avait pas besoin.
J’ai gardé les cartons de la télévision au cas où.
Je connais par cœur les promotions sur le jambon, mais je repousse depuis quatre ans ce voyage que je voulais vraiment faire.
Je me dis souvent qu’après la prochaine augmentation, après le prochain crédit remboursé, après les enfants plus grands, après les travaux, je commencerai enfin à profiter.
En attendant, je mets de côté des bouteilles de vin « pour une grande occasion ». Elles vieillissent plus vite que les projets.
Et tous les dimanches soirs, vers 20 h 45, sans vraiment savoir pourquoi, j’ai une légère boule au ventre.
Mais bon.
On fait aller.
il y a une heure
oh pas mal ! je me fais des popo corn j’arrive
il y a une heure
lefou
1h
Bien sûr !
Je suis irremplaçable dans mon boulot du tertiaire.
Mon patron me trouve tellement indispensable qu’il me fait faire 40 heures par semaine au lieu de 35. Bon, je suis payé 35 heures, mais ce n’est pas grave : il me dit que « l’esprit d’équipe, ça n’a pas de prix ».
Je n’aime pas vraiment mon travail, mais il faut bien rembourser ma maison. Plus que 23 ans de crédit, ça passe vite.
Je fais mes courses à Auchan tous les samedis après avoir mangé avec Sandrine et les marmots au Flunch. Ensuite, on passe chez Action parce que « c’est moins cher qu’ailleurs », puis un petit tour à Leroy Merlin pour acheter un crochet à 2,99 € et repartir avec un coffre rempli de trucs « qui serviront toujours ».
Le dimanche, je tonds la pelouse parce que le voisin l’a déjà fait. Je taille la haie parce qu’elle dépasse un peu. Je passe le Kärcher sur la terrasse parce qu’elle a verdi. À 18 h, je réalise que mon week-end est terminé.
Le lundi matin, je réponds « ça va, vivement vendredi ! » à des collègues que je ne fréquenterais jamais si on ne partageait pas le même open space.
À midi, je mange un tupperware de pâtes réchauffées au micro-ondes pendant qu’on débat du prix de l’essence et de la météo. On conclut tous que « de toute façon, on n’y peut rien ».
Tous les ans, on part une semaine en camping au Cap d’Agde. On dit que c’est les vacances, mais je mets trois jours à arrêter de penser aux mails et deux jours à penser au retour.
Le plus gros projet de l’année, c’est de refaire la salle de bain. Le deuxième, c’est de changer la chaudière avant qu’elle tombe en panne.
J’ai un abonnement à la salle de sport depuis huit mois. J’y vais une fois toutes les trois semaines parce que je suis fatigué en rentrant du travail.
Le soir, je regarde les maisons à vendre sur Leboncoin alors que je rembourse déjà la mienne jusqu’en 2049.
J’attends avec impatience la prime de fin d’année pour payer le contrôle technique, la taxe foncière et le lave-vaisselle qui commence à faire un bruit bizarre.
Quand quelqu’un gagne à l’Euromillions, je dis : « Ça n’arrive qu’aux autres », puis je rachète quand même une grille la semaine suivante.
À Noël, on s’offre des cartes cadeaux pour acheter des choses dont on n’avait pas besoin.
J’ai gardé les cartons de la télévision au cas où.
Je connais par cœur les promotions sur le jambon, mais je repousse depuis quatre ans ce voyage que je voulais vraiment faire.
Je me dis souvent qu’après la prochaine augmentation, après le prochain crédit remboursé, après les enfants plus grands, après les travaux, je commencerai enfin à profiter.
En attendant, je mets de côté des bouteilles de vin « pour une grande occasion ». Elles vieillissent plus vite que les projets.
Et tous les dimanches soirs, vers 20 h 45, sans vraiment savoir pourquoi, j’ai une légère boule au ventre.
Mais bon.
On fait aller.
Je suis irremplaçable dans mon boulot du tertiaire.
Mon patron me trouve tellement indispensable qu’il me fait faire 40 heures par semaine au lieu de 35. Bon, je suis payé 35 heures, mais ce n’est pas grave : il me dit que « l’esprit d’équipe, ça n’a pas de prix ».

Je n’aime pas vraiment mon travail, mais il faut bien rembourser ma maison. Plus que 23 ans de crédit, ça passe vite.
Je fais mes courses à Auchan tous les samedis après avoir mangé avec Sandrine et les marmots au Flunch. Ensuite, on passe chez Action parce que « c’est moins cher qu’ailleurs », puis un petit tour à Leroy Merlin pour acheter un crochet à 2,99 € et repartir avec un coffre rempli de trucs « qui serviront toujours ».

Le dimanche, je tonds la pelouse parce que le voisin l’a déjà fait. Je taille la haie parce qu’elle dépasse un peu. Je passe le Kärcher sur la terrasse parce qu’elle a verdi. À 18 h, je réalise que mon week-end est terminé.

Le lundi matin, je réponds « ça va, vivement vendredi ! » à des collègues que je ne fréquenterais jamais si on ne partageait pas le même open space.
À midi, je mange un tupperware de pâtes réchauffées au micro-ondes pendant qu’on débat du prix de l’essence et de la météo. On conclut tous que « de toute façon, on n’y peut rien ».
Tous les ans, on part une semaine en camping au Cap d’Agde. On dit que c’est les vacances, mais je mets trois jours à arrêter de penser aux mails et deux jours à penser au retour.
Le plus gros projet de l’année, c’est de refaire la salle de bain. Le deuxième, c’est de changer la chaudière avant qu’elle tombe en panne.
J’ai un abonnement à la salle de sport depuis huit mois. J’y vais une fois toutes les trois semaines parce que je suis fatigué en rentrant du travail.

Le soir, je regarde les maisons à vendre sur Leboncoin alors que je rembourse déjà la mienne jusqu’en 2049.
J’attends avec impatience la prime de fin d’année pour payer le contrôle technique, la taxe foncière et le lave-vaisselle qui commence à faire un bruit bizarre.
Quand quelqu’un gagne à l’Euromillions, je dis : « Ça n’arrive qu’aux autres », puis je rachète quand même une grille la semaine suivante.
À Noël, on s’offre des cartes cadeaux pour acheter des choses dont on n’avait pas besoin.
J’ai gardé les cartons de la télévision au cas où.
Je connais par cœur les promotions sur le jambon, mais je repousse depuis quatre ans ce voyage que je voulais vraiment faire.
Je me dis souvent qu’après la prochaine augmentation, après le prochain crédit remboursé, après les enfants plus grands, après les travaux, je commencerai enfin à profiter.
En attendant, je mets de côté des bouteilles de vin « pour une grande occasion ». Elles vieillissent plus vite que les projets.
Et tous les dimanches soirs, vers 20 h 45, sans vraiment savoir pourquoi, j’ai une légère boule au ventre.
Mais bon.
On fait aller.
Tu a ta femme pour decompresser le soir si TU voit ce que je veux dire
1m65 140kg Narbo deter 2 cm entre les jambes
il y a 44 minutes
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P'être qu'à la retraite, quand t'auras de l'arthrose tu pourras enfin voyager, si t'as pas attrapé un cancer d'ici là.
P'être qu'à la retraite, quand t'auras de l'arthrose tu pourras enfin voyager, si t'as pas attrapé un cancer d'ici là.
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