Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Quand on est adolescent, on se rend compte des souffrances, du mal, des inégalités et on y réagit de manière immature : mais c'est de l'esclavage, mais c'est indigne, ouin pourquoi on mérite ça, pourquoi il est plus fort lui ? Bref de l'immaturité
Et puis y'a une transition qui se fait, les reves disparaissent, ou plutot se refoulent, les souffrances s'intensifient, l'aliénation s'installe, lentement, progressivement et la, l'acceptation de l'adulte apparait.
Et voila que l'adulte accepte, renonce, se tait, l'adulte ne se plaint plus, l'adulte est un esclave, un esclave maltraité par le déterminisme qui l'a conditionné via de multiples rituels d'humiliation pour lui retirer le peu d'humanité qu'il restait
L'adulte c'est celui qui n'a que deux choix, l'esclavage et le suicide, dans le deux cas il accepte que les surhumains qui ont eu le pouvoir de prolonger leur adolescence à son détriment... et que la pourriture qu'il est ne peut rien y faire.
Bref l'adulte c'est le dechet qui n'a que pour seul choix d'etre esclave ou de mourir.
Et puis y'a une transition qui se fait, les reves disparaissent, ou plutot se refoulent, les souffrances s'intensifient, l'aliénation s'installe, lentement, progressivement et la, l'acceptation de l'adulte apparait.
Et voila que l'adulte accepte, renonce, se tait, l'adulte ne se plaint plus, l'adulte est un esclave, un esclave maltraité par le déterminisme qui l'a conditionné via de multiples rituels d'humiliation pour lui retirer le peu d'humanité qu'il restait
L'adulte c'est celui qui n'a que deux choix, l'esclavage et le suicide, dans le deux cas il accepte que les surhumains qui ont eu le pouvoir de prolonger leur adolescence à son détriment... et que la pourriture qu'il est ne peut rien y faire.
Bref l'adulte c'est le dechet qui n'a que pour seul choix d'etre esclave ou de mourir.
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPersonnellement je suis entre l'adolescence et l'age adulte, je suis encore immature sur plein de choses, mais viendra un temps ou je deviendrais assez mature et surtout que j'aurais enduré assez d'humiliations et de souffrances pour que l'adulte que je deviendrais se suicide
En attendant je peux halluciner et pleurer, c'est déja pas mal
En attendant je peux halluciner et pleurer, c'est déja pas mal
il y a une heure
Quand on est adolescent, on se rend compte des souffrances, du mal, des inégalités et on y réagit de manière immature : mais c'est de l'esclavage, mais c'est indigne, ouin pourquoi on mérite ça, pourquoi il est plus fort lui ? Bref de l'immaturité
Et puis y'a une transition qui se fait, les reves disparaissent, ou plutot se refoulent, les souffrances s'intensifient, l'aliénation s'installe, lentement, progressivement et la, l'acceptation de l'adulte apparait.
Et voila que l'adulte accepte, renonce, se tait, l'adulte ne se plaint plus, l'adulte est un esclave, un esclave maltraité par le déterminisme qui l'a conditionné via de multiples rituels d'humiliation pour lui retirer le peu d'humanité qu'il restait
L'adulte c'est celui qui n'a que deux choix, l'esclavage et le suicide, dans le deux cas il accepte que les surhumains qui ont eu le pouvoir de prolonger leur adolescence à son détriment... et que la pourriture qu'il est ne peut rien y faire.
Bref l'adulte c'est le dechet qui n'a que pour seul choix d'etre esclave ou de mourir.
Et puis y'a une transition qui se fait, les reves disparaissent, ou plutot se refoulent, les souffrances s'intensifient, l'aliénation s'installe, lentement, progressivement et la, l'acceptation de l'adulte apparait.
Et voila que l'adulte accepte, renonce, se tait, l'adulte ne se plaint plus, l'adulte est un esclave, un esclave maltraité par le déterminisme qui l'a conditionné via de multiples rituels d'humiliation pour lui retirer le peu d'humanité qu'il restait
L'adulte c'est celui qui n'a que deux choix, l'esclavage et le suicide, dans le deux cas il accepte que les surhumains qui ont eu le pouvoir de prolonger leur adolescence à son détriment... et que la pourriture qu'il est ne peut rien y faire.
Bref l'adulte c'est le dechet qui n'a que pour seul choix d'etre esclave ou de mourir.
Ce n'est en rien un processus naturel mais un formatage
« L'État ? Qu’est-ce, cela ? Allons ! Ouvrez les oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples.
L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « Moi, l’État, je suis le Peuple. »
L’État est partout où tous absorbent des poisons, les bons et les mauvais : l’État, où tous se perdent eux-mêmes, les bons et les mauvais : l’État, où le lent suicide de tous s’appelle – « la vie ». »
C'est là qu'on voit que Nietzsche c'est clairement pas pour les pédés
« L'État ? Qu’est-ce, cela ? Allons ! Ouvrez les oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples.
L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « Moi, l’État, je suis le Peuple. »
L’État est partout où tous absorbent des poisons, les bons et les mauvais : l’État, où tous se perdent eux-mêmes, les bons et les mauvais : l’État, où le lent suicide de tous s’appelle – « la vie ». »
C'est là qu'on voit que Nietzsche c'est clairement pas pour les pédés
Dans le monde, les meilleures choses ne valent rien sans quelqu’un pour les représenter.
il y a une heure
Ce n'est en rien un processus naturel mais un formatage
« L'État ? Qu’est-ce, cela ? Allons ! Ouvrez les oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples.
L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « Moi, l’État, je suis le Peuple. »
L’État est partout où tous absorbent des poisons, les bons et les mauvais : l’État, où tous se perdent eux-mêmes, les bons et les mauvais : l’État, où le lent suicide de tous s’appelle – « la vie ». »
C'est là qu'on voit que Nietzsche c'est clairement pas pour les pédés
« L'État ? Qu’est-ce, cela ? Allons ! Ouvrez les oreilles, je vais vous parler de la mort des peuples.
L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : « Moi, l’État, je suis le Peuple. »
L’État est partout où tous absorbent des poisons, les bons et les mauvais : l’État, où tous se perdent eux-mêmes, les bons et les mauvais : l’État, où le lent suicide de tous s’appelle – « la vie ». »
C'est là qu'on voit que Nietzsche c'est clairement pas pour les pédés
Et encore si il n'y avait que l'Etat
L'islam, le féminisme, le conformisme social, la répétition inutile et improductive, la faiblesse ontologique des individus
Y'a eu plein de révolutions dans l'histoire, ça n'a abouti a rien, t'as juste des surhommes qui ont une ontologie compatible avec le monde, et le reste d'esclaves ou d'animaux divertissants
L'islam, le féminisme, le conformisme social, la répétition inutile et improductive, la faiblesse ontologique des individus
Y'a eu plein de révolutions dans l'histoire, ça n'a abouti a rien, t'as juste des surhommes qui ont une ontologie compatible avec le monde, et le reste d'esclaves ou d'animaux divertissants
il y a une heure
Et encore si il n'y avait que l'Etat
L'islam, le féminisme, le conformisme social, la répétition inutile et improductive, la faiblesse ontologique des individus
Y'a eu plein de révolutions dans l'histoire, ça n'a abouti a rien, t'as juste des surhommes qui ont une ontologie compatible avec le monde, et le reste d'esclaves ou d'animaux divertissants
L'islam, le féminisme, le conformisme social, la répétition inutile et improductive, la faiblesse ontologique des individus
Y'a eu plein de révolutions dans l'histoire, ça n'a abouti a rien, t'as juste des surhommes qui ont une ontologie compatible avec le monde, et le reste d'esclaves ou d'animaux divertissants
Tu n'as parlais que de l'Etat
Dans le monde, les meilleures choses ne valent rien sans quelqu’un pour les représenter.
il y a une heure
Tu n'as parlais que de l'Etat
Ah non on s'est mal compris, je parlais de la vie en général
Meme en dehors de l'Etat, si les femmes et les hommes refusent l'affection, la reconnaissance, l'idéal commun, rien ne vaut la peine, le matériel seul ne comble pas un homme
Meme en dehors de l'Etat, si les femmes et les hommes refusent l'affection, la reconnaissance, l'idéal commun, rien ne vaut la peine, le matériel seul ne comble pas un homme
il y a une heure
Ah non on s'est mal compris, je parlais de la vie en général
Meme en dehors de l'Etat, si les femmes et les hommes refusent l'affection, la reconnaissance, l'idéal commun, rien ne vaut la peine, le matériel seul ne comble pas un homme
Meme en dehors de l'Etat, si les femmes et les hommes refusent l'affection, la reconnaissance, l'idéal commun, rien ne vaut la peine, le matériel seul ne comble pas un homme
Tous suivent les influences de l'état pour ne servir que ses intérêts
De là le malaise de l'Homme
Il n'est bien avec lui-même que quand il sert Dieu
Car les deux vont dans le même sens
Et non dans celui de l'État
De là le malaise de l'Homme
Il n'est bien avec lui-même que quand il sert Dieu
Car les deux vont dans le même sens
Et non dans celui de l'État
Dans le monde, les meilleures choses ne valent rien sans quelqu’un pour les représenter.
il y a une heure
Tous suivent les influences de l'état pour ne servir que ses intérêts
De là le malaise de l'Homme
Il n'est bien avec lui-même que quand il sert Dieu
Car les deux vont dans le même sens
Et non dans celui de l'État
De là le malaise de l'Homme
Il n'est bien avec lui-même que quand il sert Dieu
Car les deux vont dans le même sens
Et non dans celui de l'État
C'est bien Dieu Allah ou autre, mais qu'est ce qu'il n'etaient si ce n'est les instruments des anciens états
La jungle du capital a remplacé Dieu la structure n'a jamais changée
La jungle du capital a remplacé Dieu la structure n'a jamais changée
il y a 33 minutes
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