Ce que nous avons sous les yeux, c’est la fin du règne des boomers nés après 1945. Une interminable déchéance cognitive qui se termine dans des couches souillées de chiasse. Le système ayant été bâti par eux et pour eux, l’inertie joue en leur faveur. Dans dix ans, il n’en restera rien.
Il est temps d’évoquer leur châtiment : nous ne voulons tout de même pas qu’ils puissent s’éclipser sans douleur (principale motivation du récent vote en faveur de l’euthanasie).
Ces gens vont devoir payer la note, d’une façon ou d’une autre, et cette note doit être aussi humiliante que cruelle.