Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
J’adore me masturber lentement en pensant à ces YouTubers qui se sont suicidés à cause du cyberharcèlement. Je regarde leurs anciennes vidéos, leur visage souriant, leur voix pleine d’énergie, et je sais qu’ils sont morts maintenant. Ils ont craqué. Ils se sont suicidés. La haine permanente, les insultes, les menaces, les doxxings les ont rongés jusqu’à ce qu’ils choisissent la mort.
Je me branle plus fort en imaginant leurs dernières semaines : ils tournaient encore des vidéos en essayant de faire comme si tout allait bien, pendant que les commentaires leur disaient de crever, que personne ne les aimait, qu’ils étaient des déchets. Et ils ont fini par se suicider. Ils sont morts. Leurs corps sans vie, leur cerveau qui a lâché à cause de nous, à cause de cette machine à haine.
C’est ça qui me fait bander dur : savoir qu’ils sont réellement morts. Pas juste déprimés, pas juste partis. Morts. Ils ont mis fin à leurs jours à cause du harcèlement incessant. Je jouis en pensant à leur dernier moment, à la décision finale, au soulagement sombre qu’ils ont dû ressentir en se disant que tout allait s’arrêter. Leurs vidéos restent, mais eux sont morts. Ils se sont suicidés, et cette réalité rend chaque image de leurs anciens contenus sale, tragique et incroyablement excitante.
Je reviens sans cesse sur leur mort. Ils souriaient à la caméra, ils faisaient rire leurs abonnés, et quelques mois plus tard ils étaient froids, suicidés, détruits par la pression qu’ils n’ont pas supportée. Cette idée me traverse pendant que je me touche : ils ont préféré la mort plutôt que continuer à vivre avec tout ça. Ils sont morts à cause de ça. Et moi je bande, je me branle en boucle sur leur fantôme, sur leur suicide, sur le fait qu’ils n’existent plus.
Le plus sombre, c’est de savoir que certains lisaient probablement les pires commentaires juste avant de passer à l’acte. Ils ont vu la haine, ils ont senti qu’ils n’avaient plus d’issue, et ils se sont suicidés. Cette certitude me fait exploser.
Je me branle plus fort en imaginant leurs dernières semaines : ils tournaient encore des vidéos en essayant de faire comme si tout allait bien, pendant que les commentaires leur disaient de crever, que personne ne les aimait, qu’ils étaient des déchets. Et ils ont fini par se suicider. Ils sont morts. Leurs corps sans vie, leur cerveau qui a lâché à cause de nous, à cause de cette machine à haine.
C’est ça qui me fait bander dur : savoir qu’ils sont réellement morts. Pas juste déprimés, pas juste partis. Morts. Ils ont mis fin à leurs jours à cause du harcèlement incessant. Je jouis en pensant à leur dernier moment, à la décision finale, au soulagement sombre qu’ils ont dû ressentir en se disant que tout allait s’arrêter. Leurs vidéos restent, mais eux sont morts. Ils se sont suicidés, et cette réalité rend chaque image de leurs anciens contenus sale, tragique et incroyablement excitante.
Je reviens sans cesse sur leur mort. Ils souriaient à la caméra, ils faisaient rire leurs abonnés, et quelques mois plus tard ils étaient froids, suicidés, détruits par la pression qu’ils n’ont pas supportée. Cette idée me traverse pendant que je me touche : ils ont préféré la mort plutôt que continuer à vivre avec tout ça. Ils sont morts à cause de ça. Et moi je bande, je me branle en boucle sur leur fantôme, sur leur suicide, sur le fait qu’ils n’existent plus.
Le plus sombre, c’est de savoir que certains lisaient probablement les pires commentaires juste avant de passer à l’acte. Ils ont vu la haine, ils ont senti qu’ils n’avaient plus d’issue, et ils se sont suicidés. Cette certitude me fait exploser.
il y a 2 heures
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