Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Nuit d’horreur pour une étudiante aixoise. Vers minuit ce vendredi, sous une chaleur étouffante, la jeune femme de 19 ans était tranquillement sortie prendre l’air devant la résidence des Gazelles, où elle loge, quand une voiture s’est portée à sa hauteur. L’homme au volant n’était pas à la recherche d’un renseignement : il était venu rôder devant la cité universitaire, à la recherche d’une proie.
Sous la menace d’un couteau, le prédateur allait embarquer de force l’étudiante, tétanisée. Il prenait ensuite la direction d’une colline sur les hauteurs d’Aix-en-Provence. Sur le trajet, malgré l’effroi, la victime allait tenter d’alerter discrètement la police de son kidnapping. "Elle a appelé le 17 sur son portable, sans parler, pour ne pas avertir son agresseur. Malgré le brouhaha, l'opératrice de la centrale a immédiatement compris la gravité de la situation et ce qui était en train de se passer en écoutant les propos très violents de l’agresseur", souffle une source policière.
Il était alors 1 heure du matin. Et les policiers tentaient par tous les moyens techniques de localiser le ravisseur, une mission d’autant plus difficile que ce dernier, s’étant aperçu de l’appel,
https://www.laprovence.co[...]n-pour-des-viols-en-serie
ah ouais chaud la pauvre
Sous la menace d’un couteau, le prédateur allait embarquer de force l’étudiante, tétanisée. Il prenait ensuite la direction d’une colline sur les hauteurs d’Aix-en-Provence. Sur le trajet, malgré l’effroi, la victime allait tenter d’alerter discrètement la police de son kidnapping. "Elle a appelé le 17 sur son portable, sans parler, pour ne pas avertir son agresseur. Malgré le brouhaha, l'opératrice de la centrale a immédiatement compris la gravité de la situation et ce qui était en train de se passer en écoutant les propos très violents de l’agresseur", souffle une source policière.
Il était alors 1 heure du matin. Et les policiers tentaient par tous les moyens techniques de localiser le ravisseur, une mission d’autant plus difficile que ce dernier, s’étant aperçu de l’appel,
ah ouais chaud la pauvre
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOn va permettre la localisation instantanée de tout véhicule et de tout téléphone par la police. C'est pour vous protéger braves gens
il y a un mois
France Mexique
Saka, diminutif d’Arasaka, fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a un mois
On dit merci qui ?
Merci Bandinter l'ami des violeurs et des pedocriminels
Merci Bandinter l'ami des violeurs et des pedocriminels
il y a un mois
Bg-13
1 mois
Nuit d’horreur pour une étudiante aixoise. Vers minuit ce vendredi, sous une chaleur étouffante, la jeune femme de 19 ans était tranquillement sortie prendre l’air devant la résidence des Gazelles, où elle loge, quand une voiture s’est portée à sa hauteur. L’homme au volant n’était pas à la recherche d’un renseignement : il était venu rôder devant la cité universitaire, à la recherche d’une proie.
Sous la menace d’un couteau, le prédateur allait embarquer de force l’étudiante, tétanisée. Il prenait ensuite la direction d’une colline sur les hauteurs d’Aix-en-Provence. Sur le trajet, malgré l’effroi, la victime allait tenter d’alerter discrètement la police de son kidnapping. "Elle a appelé le 17 sur son portable, sans parler, pour ne pas avertir son agresseur. Malgré le brouhaha, l'opératrice de la centrale a immédiatement compris la gravité de la situation et ce qui était en train de se passer en écoutant les propos très violents de l’agresseur", souffle une source policière.
Il était alors 1 heure du matin. Et les policiers tentaient par tous les moyens techniques de localiser le ravisseur, une mission d’autant plus difficile que ce dernier, s’étant aperçu de l’appel,
https://www.laprovence.co[...]n-pour-des-viols-en-serie
ah ouais chaud la pauvre
Sous la menace d’un couteau, le prédateur allait embarquer de force l’étudiante, tétanisée. Il prenait ensuite la direction d’une colline sur les hauteurs d’Aix-en-Provence. Sur le trajet, malgré l’effroi, la victime allait tenter d’alerter discrètement la police de son kidnapping. "Elle a appelé le 17 sur son portable, sans parler, pour ne pas avertir son agresseur. Malgré le brouhaha, l'opératrice de la centrale a immédiatement compris la gravité de la situation et ce qui était en train de se passer en écoutant les propos très violents de l’agresseur", souffle une source policière.
Il était alors 1 heure du matin. Et les policiers tentaient par tous les moyens techniques de localiser le ravisseur, une mission d’autant plus difficile que ce dernier, s’étant aperçu de l’appel,
ah ouais chaud la pauvre
dénouement ? rape ou pas rape ?
il y a un mois
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