"Le langage est fait pour construire du sens à deux, c'est le dialogue. Or là, véritablement, 'quoicoubeh' arrive comme une sorte d'interjection qui vient saper ça, qui vient démonter le système dialogique. C'est comme une sorte de mini-défi, de mini-pulsion nihiliste destinée à semer le chaos dans l'interaction linguistique classique. Vouloir piéger l'autre, mais surtout les profs ou les parents, c'est une forme de posture autoritaire. On le piège parce qu'il a cru qu'on allait lui donner une information. Et au lieu de donner cette information, on reprend la fin de sa phrase "quoi", on s'en moque, "quoicoubeh", et on le fait radoter"