"Il va falloir expliquer à cette mère littéralement détruite que les individus qui ont tué son enfant dans des conditions barbares - et qui encourent pour cette raison de lourdes peines de réclusion criminelle - sont aujourd’hui libres en raison de failles procédurales !", poursuit Me Ragot.
Un énième tollé dans ce dossier judiciaire qui ne compte donc plus aucun suspect en détention. En mars dernier, la justice avait requalifié les faits, originellement considérés comme un "assassinat", en "coups mortels" en réunion. "J’ai perdu confiance en la justice", avait alors réagi auprès du Point la maman de Shemseddine.
