Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
La Commission européenne a publié sa nouvelle stratégie antiraciste 2026-2030, intitulée Union of Equality: Anti-Racism Strategy 2026-2030. Le document se présente comme une feuille de route destinée à prolonger le plan d’action antiraciste 2020-2025 et à intégrer la lutte contre le racisme dans plusieurs domaines d’action de l’Union européenne : éducation, emploi, logement, santé, médias, recherche, police, justice, statistiques publiques, collectivités locales, institutions européennes et politique extérieure.
Dès l’introduction, la Commission inscrit cette stratégie dans le cadre plus large de l’“Union de l’égalité”. Elle affirme que la diversité des populations vivant dans l’Union européenne constitue l’une de ses principales forces et que la lutte contre le racisme relève à la fois des valeurs européennes, de la cohésion sociale, de la sécurité et de la compétitivité économique. Le document avance notamment qu’une étude de l’OCDE estime le coût des discriminations raciales ou ethniques dans l’Union à 12,7 milliards d’euros de PIB perdu chaque année.
La stratégie vise explicitement plusieurs formes de racisme ou de haine : racisme anti-Noirs, antitsiganisme, antisémitisme, racisme anti-Asiatiques et haine antimusulmane. En revanche, le document ne mentionne pas le racisme anti-Blancs comme catégorie spécifique. Cette absence peut être relevée dans la mesure où la stratégie entend couvrir “toutes les formes de racisme”, tout en nommant seulement certaines formes particulières.
Un des axes centraux du texte est la notion de “racisme structurel”. La Commission explique que le racisme ne se limite pas à des actes individuels ou à des discriminations ponctuelles, mais peut produire des effets cumulatifs tout au long de la vie et se transmettre d’une génération à l’autre. Elle souhaite donc faciliter, avec les États membres, l’élaboration d’une définition de travail du racisme structurel. Cette approche conduit à analyser les inégalités dans l’emploi, le logement, la santé ou l’éducation comme pouvant être liées à des mécanismes plus larges que les seuls comportements individuels.
La Commission accorde aussi une place importante à la collecte de données d’égalité désagrégées. Elle souhaite améliorer la comparabilité des méthodes statistiques entre États membres, mobiliser Eurostat, la FRA et les instituts statistiques nationaux, et publier un nouvel Eurobaromètre sur les discriminations en 2027. Le texte précise que cette collecte devra respecter les cadres juridiques nationaux, mais l’objectif affiché est bien de mieux documenter les discriminations selon l’origine raciale ou ethnique, l’appartenance perçue ou d’autres facteurs liés à l’identité.
Le domaine éducatif occupe également une place centrale. La Commission annonce un projet commun avec l’UNESCO pour renforcer l’éducation antiraciste. Elle encourage aussi l’intégration de ces enjeux dans l’enseignement supérieur, la formation des enseignants, la recherche, les programmes Erasmus+, Horizon Europe et les politiques de mobilité. Le texte ne se limite donc pas à l’enseignement de l’égalité juridique : il prévoit une diffusion plus large de l’approche antiraciste dans les contenus éducatifs, la formation professionnelle et les politiques de recherche.
https://www.fdesouche.com[...]r-le-racisme-anti-blancs/
Dès l’introduction, la Commission inscrit cette stratégie dans le cadre plus large de l’“Union de l’égalité”. Elle affirme que la diversité des populations vivant dans l’Union européenne constitue l’une de ses principales forces et que la lutte contre le racisme relève à la fois des valeurs européennes, de la cohésion sociale, de la sécurité et de la compétitivité économique. Le document avance notamment qu’une étude de l’OCDE estime le coût des discriminations raciales ou ethniques dans l’Union à 12,7 milliards d’euros de PIB perdu chaque année.
La stratégie vise explicitement plusieurs formes de racisme ou de haine : racisme anti-Noirs, antitsiganisme, antisémitisme, racisme anti-Asiatiques et haine antimusulmane. En revanche, le document ne mentionne pas le racisme anti-Blancs comme catégorie spécifique. Cette absence peut être relevée dans la mesure où la stratégie entend couvrir “toutes les formes de racisme”, tout en nommant seulement certaines formes particulières.
Un des axes centraux du texte est la notion de “racisme structurel”. La Commission explique que le racisme ne se limite pas à des actes individuels ou à des discriminations ponctuelles, mais peut produire des effets cumulatifs tout au long de la vie et se transmettre d’une génération à l’autre. Elle souhaite donc faciliter, avec les États membres, l’élaboration d’une définition de travail du racisme structurel. Cette approche conduit à analyser les inégalités dans l’emploi, le logement, la santé ou l’éducation comme pouvant être liées à des mécanismes plus larges que les seuls comportements individuels.
La Commission accorde aussi une place importante à la collecte de données d’égalité désagrégées. Elle souhaite améliorer la comparabilité des méthodes statistiques entre États membres, mobiliser Eurostat, la FRA et les instituts statistiques nationaux, et publier un nouvel Eurobaromètre sur les discriminations en 2027. Le texte précise que cette collecte devra respecter les cadres juridiques nationaux, mais l’objectif affiché est bien de mieux documenter les discriminations selon l’origine raciale ou ethnique, l’appartenance perçue ou d’autres facteurs liés à l’identité.
Le domaine éducatif occupe également une place centrale. La Commission annonce un projet commun avec l’UNESCO pour renforcer l’éducation antiraciste. Elle encourage aussi l’intégration de ces enjeux dans l’enseignement supérieur, la formation des enseignants, la recherche, les programmes Erasmus+, Horizon Europe et les politiques de mobilité. Le texte ne se limite donc pas à l’enseignement de l’égalité juridique : il prévoit une diffusion plus large de l’approche antiraciste dans les contenus éducatifs, la formation professionnelle et les politiques de recherche.
Certifié tous gaz.
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsComme par hasard, on se demande qui décide et fait les programmes de l'UE ...
Ce ne sont pas les citoyens visiblement.
Ce ne sont pas les citoyens visiblement.
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a un mois
Comment peut-il y avoir des discriminations raciales alors que nous sommes tous pareils ? Le mot "race" a même été enlevé de la constitution.
il y a un mois
oh c'est beau
le problème c'est que même pour ceux qui se tiennent bien, à partir du moment où il existe des différences au sein d'un peuple, même minimes, c'est source de tensions
alors les différences culturelles ou la couleur de la peau, t'imagines bien
le problème c'est que même pour ceux qui se tiennent bien, à partir du moment où il existe des différences au sein d'un peuple, même minimes, c'est source de tensions
alors les différences culturelles ou la couleur de la peau, t'imagines bien
Foufinet ?
il y a un mois
Zardoz
1 mois
La Commission européenne a publié sa nouvelle stratégie antiraciste 2026-2030, intitulée Union of Equality: Anti-Racism Strategy 2026-2030. Le document se présente comme une feuille de route destinée à prolonger le plan d’action antiraciste 2020-2025 et à intégrer la lutte contre le racisme dans plusieurs domaines d’action de l’Union européenne : éducation, emploi, logement, santé, médias, recherche, police, justice, statistiques publiques, collectivités locales, institutions européennes et politique extérieure.
Dès l’introduction, la Commission inscrit cette stratégie dans le cadre plus large de l’“Union de l’égalité”. Elle affirme que la diversité des populations vivant dans l’Union européenne constitue l’une de ses principales forces et que la lutte contre le racisme relève à la fois des valeurs européennes, de la cohésion sociale, de la sécurité et de la compétitivité économique. Le document avance notamment qu’une étude de l’OCDE estime le coût des discriminations raciales ou ethniques dans l’Union à 12,7 milliards d’euros de PIB perdu chaque année.
La stratégie vise explicitement plusieurs formes de racisme ou de haine : racisme anti-Noirs, antitsiganisme, antisémitisme, racisme anti-Asiatiques et haine antimusulmane. En revanche, le document ne mentionne pas le racisme anti-Blancs comme catégorie spécifique. Cette absence peut être relevée dans la mesure où la stratégie entend couvrir “toutes les formes de racisme”, tout en nommant seulement certaines formes particulières.
Un des axes centraux du texte est la notion de “racisme structurel”. La Commission explique que le racisme ne se limite pas à des actes individuels ou à des discriminations ponctuelles, mais peut produire des effets cumulatifs tout au long de la vie et se transmettre d’une génération à l’autre. Elle souhaite donc faciliter, avec les États membres, l’élaboration d’une définition de travail du racisme structurel. Cette approche conduit à analyser les inégalités dans l’emploi, le logement, la santé ou l’éducation comme pouvant être liées à des mécanismes plus larges que les seuls comportements individuels.
La Commission accorde aussi une place importante à la collecte de données d’égalité désagrégées. Elle souhaite améliorer la comparabilité des méthodes statistiques entre États membres, mobiliser Eurostat, la FRA et les instituts statistiques nationaux, et publier un nouvel Eurobaromètre sur les discriminations en 2027. Le texte précise que cette collecte devra respecter les cadres juridiques nationaux, mais l’objectif affiché est bien de mieux documenter les discriminations selon l’origine raciale ou ethnique, l’appartenance perçue ou d’autres facteurs liés à l’identité.
Le domaine éducatif occupe également une place centrale. La Commission annonce un projet commun avec l’UNESCO pour renforcer l’éducation antiraciste. Elle encourage aussi l’intégration de ces enjeux dans l’enseignement supérieur, la formation des enseignants, la recherche, les programmes Erasmus+, Horizon Europe et les politiques de mobilité. Le texte ne se limite donc pas à l’enseignement de l’égalité juridique : il prévoit une diffusion plus large de l’approche antiraciste dans les contenus éducatifs, la formation professionnelle et les politiques de recherche.
https://www.fdesouche.com[...]r-le-racisme-anti-blancs/
Dès l’introduction, la Commission inscrit cette stratégie dans le cadre plus large de l’“Union de l’égalité”. Elle affirme que la diversité des populations vivant dans l’Union européenne constitue l’une de ses principales forces et que la lutte contre le racisme relève à la fois des valeurs européennes, de la cohésion sociale, de la sécurité et de la compétitivité économique. Le document avance notamment qu’une étude de l’OCDE estime le coût des discriminations raciales ou ethniques dans l’Union à 12,7 milliards d’euros de PIB perdu chaque année.
La stratégie vise explicitement plusieurs formes de racisme ou de haine : racisme anti-Noirs, antitsiganisme, antisémitisme, racisme anti-Asiatiques et haine antimusulmane. En revanche, le document ne mentionne pas le racisme anti-Blancs comme catégorie spécifique. Cette absence peut être relevée dans la mesure où la stratégie entend couvrir “toutes les formes de racisme”, tout en nommant seulement certaines formes particulières.
Un des axes centraux du texte est la notion de “racisme structurel”. La Commission explique que le racisme ne se limite pas à des actes individuels ou à des discriminations ponctuelles, mais peut produire des effets cumulatifs tout au long de la vie et se transmettre d’une génération à l’autre. Elle souhaite donc faciliter, avec les États membres, l’élaboration d’une définition de travail du racisme structurel. Cette approche conduit à analyser les inégalités dans l’emploi, le logement, la santé ou l’éducation comme pouvant être liées à des mécanismes plus larges que les seuls comportements individuels.
La Commission accorde aussi une place importante à la collecte de données d’égalité désagrégées. Elle souhaite améliorer la comparabilité des méthodes statistiques entre États membres, mobiliser Eurostat, la FRA et les instituts statistiques nationaux, et publier un nouvel Eurobaromètre sur les discriminations en 2027. Le texte précise que cette collecte devra respecter les cadres juridiques nationaux, mais l’objectif affiché est bien de mieux documenter les discriminations selon l’origine raciale ou ethnique, l’appartenance perçue ou d’autres facteurs liés à l’identité.
Le domaine éducatif occupe également une place centrale. La Commission annonce un projet commun avec l’UNESCO pour renforcer l’éducation antiraciste. Elle encourage aussi l’intégration de ces enjeux dans l’enseignement supérieur, la formation des enseignants, la recherche, les programmes Erasmus+, Horizon Europe et les politiques de mobilité. Le texte ne se limite donc pas à l’enseignement de l’égalité juridique : il prévoit une diffusion plus large de l’approche antiraciste dans les contenus éducatifs, la formation professionnelle et les politiques de recherche.
Vivement la seconde fournée
Personne n'interdira les POC
il y a un mois
Ce qui est fou c'est qu'on a déjà tout l'arsenal juridique pour traiter tout ces problèmes.
Même pas besoin d'avoir le programme de Zemmour ou autre.
Sans la magistrature amateur de petits enfants, les indésirables dégageraient fissa et les nouveaux français se tiendraient pour la plupart à carreaux.
A priori la stabilité et la prospérité ne fait pas partie des prérogatives de nos élites.
Même pas besoin d'avoir le programme de Zemmour ou autre.
Sans la magistrature amateur de petits enfants, les indésirables dégageraient fissa et les nouveaux français se tiendraient pour la plupart à carreaux.
A priori la stabilité et la prospérité ne fait pas partie des prérogatives de nos élites.
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEt pourtant je suis persuadé qu'ils ont moyen de s'engraisser sans pour autant foutre en l'air le niveau de vie des Francais.
Y a sûrement une jouissance sadique derrière ça.
Y a sûrement une jouissance sadique derrière ça.
il y a un mois
ANTIGAFAM2023
1 mois
Comme par hasard, on se demande qui décide et fait les programmes de l'UE ...
Ce ne sont pas les citoyens visiblement.
Ce ne sont pas les citoyens visiblement.
personne ne vote pour la commission européenne car ils se cooptent, c'est du copinage à gogo
Nous les gueux les quidams, on doit fermer notre gueule
Nous les gueux les quidams, on doit fermer notre gueule
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a un mois
Je pose ça là :
https://tastycrousty.surf[...]ite-raciale-paraguayenne/
tastycrousty.sbs Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un mois
Zardoz
1 mois
La Commission européenne a publié sa nouvelle stratégie antiraciste 2026-2030, intitulée Union of Equality: Anti-Racism Strategy 2026-2030. Le document se présente comme une feuille de route destinée à prolonger le plan d’action antiraciste 2020-2025 et à intégrer la lutte contre le racisme dans plusieurs domaines d’action de l’Union européenne : éducation, emploi, logement, santé, médias, recherche, police, justice, statistiques publiques, collectivités locales, institutions européennes et politique extérieure.
Dès l’introduction, la Commission inscrit cette stratégie dans le cadre plus large de l’“Union de l’égalité”. Elle affirme que la diversité des populations vivant dans l’Union européenne constitue l’une de ses principales forces et que la lutte contre le racisme relève à la fois des valeurs européennes, de la cohésion sociale, de la sécurité et de la compétitivité économique. Le document avance notamment qu’une étude de l’OCDE estime le coût des discriminations raciales ou ethniques dans l’Union à 12,7 milliards d’euros de PIB perdu chaque année.
La stratégie vise explicitement plusieurs formes de racisme ou de haine : racisme anti-Noirs, antitsiganisme, antisémitisme, racisme anti-Asiatiques et haine antimusulmane. En revanche, le document ne mentionne pas le racisme anti-Blancs comme catégorie spécifique. Cette absence peut être relevée dans la mesure où la stratégie entend couvrir “toutes les formes de racisme”, tout en nommant seulement certaines formes particulières.
Un des axes centraux du texte est la notion de “racisme structurel”. La Commission explique que le racisme ne se limite pas à des actes individuels ou à des discriminations ponctuelles, mais peut produire des effets cumulatifs tout au long de la vie et se transmettre d’une génération à l’autre. Elle souhaite donc faciliter, avec les États membres, l’élaboration d’une définition de travail du racisme structurel. Cette approche conduit à analyser les inégalités dans l’emploi, le logement, la santé ou l’éducation comme pouvant être liées à des mécanismes plus larges que les seuls comportements individuels.
La Commission accorde aussi une place importante à la collecte de données d’égalité désagrégées. Elle souhaite améliorer la comparabilité des méthodes statistiques entre États membres, mobiliser Eurostat, la FRA et les instituts statistiques nationaux, et publier un nouvel Eurobaromètre sur les discriminations en 2027. Le texte précise que cette collecte devra respecter les cadres juridiques nationaux, mais l’objectif affiché est bien de mieux documenter les discriminations selon l’origine raciale ou ethnique, l’appartenance perçue ou d’autres facteurs liés à l’identité.
Le domaine éducatif occupe également une place centrale. La Commission annonce un projet commun avec l’UNESCO pour renforcer l’éducation antiraciste. Elle encourage aussi l’intégration de ces enjeux dans l’enseignement supérieur, la formation des enseignants, la recherche, les programmes Erasmus+, Horizon Europe et les politiques de mobilité. Le texte ne se limite donc pas à l’enseignement de l’égalité juridique : il prévoit une diffusion plus large de l’approche antiraciste dans les contenus éducatifs, la formation professionnelle et les politiques de recherche.
https://www.fdesouche.com[...]r-le-racisme-anti-blancs/
Dès l’introduction, la Commission inscrit cette stratégie dans le cadre plus large de l’“Union de l’égalité”. Elle affirme que la diversité des populations vivant dans l’Union européenne constitue l’une de ses principales forces et que la lutte contre le racisme relève à la fois des valeurs européennes, de la cohésion sociale, de la sécurité et de la compétitivité économique. Le document avance notamment qu’une étude de l’OCDE estime le coût des discriminations raciales ou ethniques dans l’Union à 12,7 milliards d’euros de PIB perdu chaque année.
La stratégie vise explicitement plusieurs formes de racisme ou de haine : racisme anti-Noirs, antitsiganisme, antisémitisme, racisme anti-Asiatiques et haine antimusulmane. En revanche, le document ne mentionne pas le racisme anti-Blancs comme catégorie spécifique. Cette absence peut être relevée dans la mesure où la stratégie entend couvrir “toutes les formes de racisme”, tout en nommant seulement certaines formes particulières.
Un des axes centraux du texte est la notion de “racisme structurel”. La Commission explique que le racisme ne se limite pas à des actes individuels ou à des discriminations ponctuelles, mais peut produire des effets cumulatifs tout au long de la vie et se transmettre d’une génération à l’autre. Elle souhaite donc faciliter, avec les États membres, l’élaboration d’une définition de travail du racisme structurel. Cette approche conduit à analyser les inégalités dans l’emploi, le logement, la santé ou l’éducation comme pouvant être liées à des mécanismes plus larges que les seuls comportements individuels.
La Commission accorde aussi une place importante à la collecte de données d’égalité désagrégées. Elle souhaite améliorer la comparabilité des méthodes statistiques entre États membres, mobiliser Eurostat, la FRA et les instituts statistiques nationaux, et publier un nouvel Eurobaromètre sur les discriminations en 2027. Le texte précise que cette collecte devra respecter les cadres juridiques nationaux, mais l’objectif affiché est bien de mieux documenter les discriminations selon l’origine raciale ou ethnique, l’appartenance perçue ou d’autres facteurs liés à l’identité.
Le domaine éducatif occupe également une place centrale. La Commission annonce un projet commun avec l’UNESCO pour renforcer l’éducation antiraciste. Elle encourage aussi l’intégration de ces enjeux dans l’enseignement supérieur, la formation des enseignants, la recherche, les programmes Erasmus+, Horizon Europe et les politiques de mobilité. Le texte ne se limite donc pas à l’enseignement de l’égalité juridique : il prévoit une diffusion plus large de l’approche antiraciste dans les contenus éducatifs, la formation professionnelle et les politiques de recherche.
Comme d'habitude du moulin à vent on a l'habitude avec l'UE
il y a un mois
Ce qui est fou c'est qu'on a déjà tout l'arsenal juridique pour traiter tout ces problèmes.
Même pas besoin d'avoir le programme de Zemmour ou autre.
Sans la magistrature amateur de petits enfants, les indésirables dégageraient fissa et les nouveaux français se tiendraient pour la plupart à carreaux.
A priori la stabilité et la prospérité ne fait pas partie des prérogatives de nos élites.
Même pas besoin d'avoir le programme de Zemmour ou autre.
Sans la magistrature amateur de petits enfants, les indésirables dégageraient fissa et les nouveaux français se tiendraient pour la plupart à carreaux.
A priori la stabilité et la prospérité ne fait pas partie des prérogatives de nos élites.
C'est pas assez.
L'anti-racisme est la nouvelle religion.
Tu te prosterneras à son église. De force.
L'anti-racisme est la nouvelle religion.
Tu te prosterneras à son église. De force.
Certifié tous gaz.
il y a un mois
Ça représente un sacré patch aussi couteux qu'incertain pour leur projet foireux qui ne se passe pas comme ils le voudraient.
il y a un mois
Ouf, le racisme anti-belge n'est pas concerné. On pourra toujours se foutre de la gueule de leurs frites.
il y a un mois
Anti racisme moral des années 80 dans les institutions bref rien de neuf sous le soleil
il y a un mois
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