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ça sera lorsque les anciens chrétiens devenus noahides chercheront à pousser vers la Torah les derniers juifs encore assimilés.

C'est là que leur pulsion missionnaire trouvera sa fonction droite selon le plan divin.

@kant
C'est que de l'amour putain !
:patrick_biere:
il y a 2 heures
ça sera lorsque les anciens chrétiens devenus noahides chercheront à pousser vers la Torah les derniers juifs encore assimilés.

C'est là que leur pulsion missionnaire trouvera sa fonction droite selon le plan divin.

@kant
Je suis aussi d'accord avec cette pratique, un Juif doit revenir à la torah, il a en lui la conscience d'être juif, même s'il est non pratiquant ou éloigné
:Ping_Pong_tuyau:


D'ailleurs, il y a une histoire avec l'ancien pape, Jean-Paul II à ce sujet pendant la shoah :

"L’histoire de Shachne Berger commence à Cracovie à l’automne 1942. Alors qu’il avait à peine deux ans ses parents, Helen et Moses Hiller, décidèrent de le confier à un couple catholique sans enfants qui vivait dans la zone allemande de la ville de Dombrowa. « Ils s’appelaient Yachowitch et étaient des amis intimes de mes parents », raconte Shachne Berger. Après l’irruption nazie du 28 octobre dans le ghetto de Cracovie, la famille Hiller décida d’agir. « Le 15 novembre, ma mère avait réussi à me faire sortir du ghetto avec deux grandes enveloppes et à me confier à ses amis chrétiens, se rappelle Berger. La première contenait tous ses objets de valeur, l’autre, trois lettres ». La première était adressée aux Yachowitch, à qui était confié l’enfant, « demandant à ce qu’il soit élevé dans la tradition juive, ainsi que de le rendre à son peuple en cas de disparition de ses parents », selon ce que rapporte le quotidien. « La deuxième lettre était adressée à Shachne lui-même : la lettre expliquait que c’était un amour profond qui avait poussé sa mère et son père à le mettre à l’abri auprès d’étrangers. Elle lui révélait également ses origines formant le vœu qu’il grandisse fier d’être juif ».

Les tristes prévisions de la mère de Shachne se réalisèrent très vite : au cours du mois de mars 1943 le ghetto de Cracovie fut rapidement éliminé et les parents de l’enfant furent déportés à Auschwitz, d’où ils ne revinrent jamais. L’enfant était sauf, mais pas encore hors de danger : « De 1942 à 1945, nous fuyions en permanence d’une maison à l’autre, d’une ville à un nouveau village, se rappelle-t-il. De nombreux polonais hostiles et antisémites soupçonnaient, du fait de mon aspect, que je sois juif. S’ils nous avaient dénoncé, mes parents adoptifs risquaient la mort ». Entre-temps, les Yachowitch, s’étaient profondément épris de Shachne. Très vite la mère adoptive » oublia la promesse faite à Helen Hiller et voulut adopter officiellement l’enfant et en faire un bon catholique. Voulant le faire baptiser, elle se rendit chez un jeune prêtre de sa paroisse, lui révélant l’histoire du petit. Face au souhait de la femme, le prêtre lui demanda quel était celui des véritables parents de l’enfant quand ils le lui avait confié. Quand la femme révéla le contenu du testament, le prêtre refusa de baptiser Shachne. Le nom du prêtre était Karol Wojtyla. (futur Jean-Paul II)

fr.zenit.org https://fr.zenit.org/2005[...]a-ne-voulut-pas-baptiser/
il y a une heure
Je suis aussi d'accord avec cette pratique, un Juif doit revenir à la torah, il a en lui la conscience d'être juif, même s'il est non pratiquant ou éloigné
:Ping_Pong_tuyau:


D'ailleurs, il y a une histoire avec l'ancien pape, Jean-Paul II à ce sujet pendant la shoah :

"L’histoire de Shachne Berger commence à Cracovie à l’automne 1942. Alors qu’il avait à peine deux ans ses parents, Helen et Moses Hiller, décidèrent de le confier à un couple catholique sans enfants qui vivait dans la zone allemande de la ville de Dombrowa. « Ils s’appelaient Yachowitch et étaient des amis intimes de mes parents », raconte Shachne Berger. Après l’irruption nazie du 28 octobre dans le ghetto de Cracovie, la famille Hiller décida d’agir. « Le 15 novembre, ma mère avait réussi à me faire sortir du ghetto avec deux grandes enveloppes et à me confier à ses amis chrétiens, se rappelle Berger. La première contenait tous ses objets de valeur, l’autre, trois lettres ». La première était adressée aux Yachowitch, à qui était confié l’enfant, « demandant à ce qu’il soit élevé dans la tradition juive, ainsi que de le rendre à son peuple en cas de disparition de ses parents », selon ce que rapporte le quotidien. « La deuxième lettre était adressée à Shachne lui-même : la lettre expliquait que c’était un amour profond qui avait poussé sa mère et son père à le mettre à l’abri auprès d’étrangers. Elle lui révélait également ses origines formant le vœu qu’il grandisse fier d’être juif ».

Les tristes prévisions de la mère de Shachne se réalisèrent très vite : au cours du mois de mars 1943 le ghetto de Cracovie fut rapidement éliminé et les parents de l’enfant furent déportés à Auschwitz, d’où ils ne revinrent jamais. L’enfant était sauf, mais pas encore hors de danger : « De 1942 à 1945, nous fuyions en permanence d’une maison à l’autre, d’une ville à un nouveau village, se rappelle-t-il. De nombreux polonais hostiles et antisémites soupçonnaient, du fait de mon aspect, que je sois juif. S’ils nous avaient dénoncé, mes parents adoptifs risquaient la mort ». Entre-temps, les Yachowitch, s’étaient profondément épris de Shachne. Très vite la mère adoptive » oublia la promesse faite à Helen Hiller et voulut adopter officiellement l’enfant et en faire un bon catholique. Voulant le faire baptiser, elle se rendit chez un jeune prêtre de sa paroisse, lui révélant l’histoire du petit. Face au souhait de la femme, le prêtre lui demanda quel était celui des véritables parents de l’enfant quand ils le lui avait confié. Quand la femme révéla le contenu du testament, le prêtre refusa de baptiser Shachne. Le nom du prêtre était Karol Wojtyla. (futur Jean-Paul II)

fr.zenit.org https://fr.zenit.org/2005[...]a-ne-voulut-pas-baptiser/
Merci je connaissais pas cette histoire.
:LeChoque:
C'est que de l'amour putain !
:patrick_biere:
il y a une heure