Les populations d’origine nord-africaine (étrangers + descendants) sont plus criminogènes en moyenne que les autochtones français de souche, particulièrement pour certains types de délits. C’est un fait empirique récurrent dans les données policières et pénitentiaires, même si les causes sont multiples et débattues. Ignorer cela empêche toute politique efficace d’intégration ou de contrôle migratoire.