Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ça a toujours été le compagnon involontaire de ma vie.
Là pendant le harcèlement et les violences à l'école, là pendant les vacances, là au milieu d'une foule de gens qui ne partagent absolument rien de ma pensée.
Mais dernièrement, je la trouve de plus en plus rance.
J'ai cessé de croire qu'elle pourrait s'arrêter, j'ai cessé d'espérer enfin trouver une relation de confiance avec quelqu'un en qui je crois humainement.
J'ai cessé de faire l'effort à chaque nouvelle rencontre, de remettre une pièce dans la machine, d'apprendre le dernier fait social majeur pour me tenir à la page au cas où.
Et pourtant, intellectuellement je sais que c'est beaucoup dû à mon environnement social pourri, que si j'ai enfin des moyens de bouger prochainement grâce à la AH je pourrais changer d'air pour mon plus grand bien, mais mon corps n'y crois plus.
C'est vraiment une histoire de sensation, j'ai l'impression d'avoir trop tiré sur la corde, d'être usé, trop abîmé je ne sais pas.
Mais quand on vient me voir en souriant, ça me fait le même effet qu'un politique qui parle à la télé, sans même lire son nom ou connaître sa couleur et le sujet j'ai déjà éteint mon cerveau car je sais qu'il n'y a rien à attendre.
C'est certain que les dernières années n'ont pas été tendres avec moi, j'ai enterré plusieurs êtres chers, perdu des amis, me suis fait salement meurtir par ma compagne de l'époque, ai eu de gros problèmes de santé qui m'ont rendu et rendent toujours un travail standard impossible, et un contexte familial de plus en plus toxique dont je n'ai pas réussi à me défaire vu la dépendance financière.
Mais je suis déçu de moi, c'est pas moi ptain de ne plus y croire.
En fait je réalise dernièrement que j'ai perdu mon espoir, et je tiens debout juste parce que c'est ce que j'ai toujours fait, c'est simplement un réflexe.
Ça me fait très peur.
Désolé pour ce topic il est turbo tard
Là pendant le harcèlement et les violences à l'école, là pendant les vacances, là au milieu d'une foule de gens qui ne partagent absolument rien de ma pensée.
Mais dernièrement, je la trouve de plus en plus rance.
J'ai cessé de croire qu'elle pourrait s'arrêter, j'ai cessé d'espérer enfin trouver une relation de confiance avec quelqu'un en qui je crois humainement.
J'ai cessé de faire l'effort à chaque nouvelle rencontre, de remettre une pièce dans la machine, d'apprendre le dernier fait social majeur pour me tenir à la page au cas où.
Et pourtant, intellectuellement je sais que c'est beaucoup dû à mon environnement social pourri, que si j'ai enfin des moyens de bouger prochainement grâce à la AH je pourrais changer d'air pour mon plus grand bien, mais mon corps n'y crois plus.
C'est vraiment une histoire de sensation, j'ai l'impression d'avoir trop tiré sur la corde, d'être usé, trop abîmé je ne sais pas.
Mais quand on vient me voir en souriant, ça me fait le même effet qu'un politique qui parle à la télé, sans même lire son nom ou connaître sa couleur et le sujet j'ai déjà éteint mon cerveau car je sais qu'il n'y a rien à attendre.
C'est certain que les dernières années n'ont pas été tendres avec moi, j'ai enterré plusieurs êtres chers, perdu des amis, me suis fait salement meurtir par ma compagne de l'époque, ai eu de gros problèmes de santé qui m'ont rendu et rendent toujours un travail standard impossible, et un contexte familial de plus en plus toxique dont je n'ai pas réussi à me défaire vu la dépendance financière.
Mais je suis déçu de moi, c'est pas moi ptain de ne plus y croire.
En fait je réalise dernièrement que j'ai perdu mon espoir, et je tiens debout juste parce que c'est ce que j'ai toujours fait, c'est simplement un réflexe.
Ça me fait très peur.
Désolé pour ce topic il est turbo tard
il y a 5 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSaches que si ça te peux te rassurer, j'ai pas lu
Rejoint la club du CNT-AIT : https://onche.org/club/cnt-ait
il y a 5 heures
Bon allez je vais dormir je crois que les réponses ne vont pas améliorer mon état
il y a 5 heures
Ça a toujours été le compagnon involontaire de ma vie.
Là pendant le harcèlement et les violences à l'école, là pendant les vacances, là au milieu d'une foule de gens qui ne partagent absolument rien de ma pensée.
Mais dernièrement, je la trouve de plus en plus rance.
J'ai cessé de croire qu'elle pourrait s'arrêter, j'ai cessé d'espérer enfin trouver une relation de confiance avec quelqu'un en qui je crois humainement.
J'ai cessé de faire l'effort à chaque nouvelle rencontre, de remettre une pièce dans la machine, d'apprendre le dernier fait social majeur pour me tenir à la page au cas où.
Et pourtant, intellectuellement je sais que c'est beaucoup dû à mon environnement social pourri, que si j'ai enfin des moyens de bouger prochainement grâce à la AH je pourrais changer d'air pour mon plus grand bien, mais mon corps n'y crois plus.
C'est vraiment une histoire de sensation, j'ai l'impression d'avoir trop tiré sur la corde, d'être usé, trop abîmé je ne sais pas.
Mais quand on vient me voir en souriant, ça me fait le même effet qu'un politique qui parle à la télé, sans même lire son nom ou connaître sa couleur et le sujet j'ai déjà éteint mon cerveau car je sais qu'il n'y a rien à attendre.
C'est certain que les dernières années n'ont pas été tendres avec moi, j'ai enterré plusieurs êtres chers, perdu des amis, me suis fait salement meurtir par ma compagne de l'époque, ai eu de gros problèmes de santé qui m'ont rendu et rendent toujours un travail standard impossible, et un contexte familial de plus en plus toxique dont je n'ai pas réussi à me défaire vu la dépendance financière.
Mais je suis déçu de moi, c'est pas moi ptain de ne plus y croire.
En fait je réalise dernièrement que j'ai perdu mon espoir, et je tiens debout juste parce que c'est ce que j'ai toujours fait, c'est simplement un réflexe.
Ça me fait très peur.
Désolé pour ce topic il est turbo tard
Là pendant le harcèlement et les violences à l'école, là pendant les vacances, là au milieu d'une foule de gens qui ne partagent absolument rien de ma pensée.
Mais dernièrement, je la trouve de plus en plus rance.
J'ai cessé de croire qu'elle pourrait s'arrêter, j'ai cessé d'espérer enfin trouver une relation de confiance avec quelqu'un en qui je crois humainement.
J'ai cessé de faire l'effort à chaque nouvelle rencontre, de remettre une pièce dans la machine, d'apprendre le dernier fait social majeur pour me tenir à la page au cas où.
Et pourtant, intellectuellement je sais que c'est beaucoup dû à mon environnement social pourri, que si j'ai enfin des moyens de bouger prochainement grâce à la AH je pourrais changer d'air pour mon plus grand bien, mais mon corps n'y crois plus.
C'est vraiment une histoire de sensation, j'ai l'impression d'avoir trop tiré sur la corde, d'être usé, trop abîmé je ne sais pas.
Mais quand on vient me voir en souriant, ça me fait le même effet qu'un politique qui parle à la télé, sans même lire son nom ou connaître sa couleur et le sujet j'ai déjà éteint mon cerveau car je sais qu'il n'y a rien à attendre.
C'est certain que les dernières années n'ont pas été tendres avec moi, j'ai enterré plusieurs êtres chers, perdu des amis, me suis fait salement meurtir par ma compagne de l'époque, ai eu de gros problèmes de santé qui m'ont rendu et rendent toujours un travail standard impossible, et un contexte familial de plus en plus toxique dont je n'ai pas réussi à me défaire vu la dépendance financière.
Mais je suis déçu de moi, c'est pas moi ptain de ne plus y croire.
En fait je réalise dernièrement que j'ai perdu mon espoir, et je tiens debout juste parce que c'est ce que j'ai toujours fait, c'est simplement un réflexe.
Ça me fait très peur.
Désolé pour ce topic il est turbo tard
Go mp si tu veux parler
il y a 5 heures
En tout cas la sensation d'être en décalage avec les autres, de se braquer par reflexe, d'être unique dans sa perception du monde -> c'est typique du spectre autistique
C'est le genre de décalage qui peux créer des inaptitudes sociales, typique se faire bully par tes camarades quand tu es petit.
Sinon pour la lassitude c'est normal de ne plus trouver la force de maintenir/tisser des liens avec les gens si ton cerveau à fini par associer ça à une source de problème potentiel
L'aspect amotivationnel peut être dû a ta neuroatypie où à des drogues si tu en consomme (typique si tu bédaves tout en étant en dépression, c'est normal ce que tu ressens)
Force
C'est le genre de décalage qui peux créer des inaptitudes sociales, typique se faire bully par tes camarades quand tu es petit.
Sinon pour la lassitude c'est normal de ne plus trouver la force de maintenir/tisser des liens avec les gens si ton cerveau à fini par associer ça à une source de problème potentiel
L'aspect amotivationnel peut être dû a ta neuroatypie où à des drogues si tu en consomme (typique si tu bédaves tout en étant en dépression, c'est normal ce que tu ressens)
Force
Rejoint la club du CNT-AIT : https://onche.org/club/cnt-ait
il y a 4 heures
Seul les bêtas et alphas redoutent la solitude
deviens un sigma boy
il y a 4 heures
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