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Je n'ai donc plus rien à faire ici
:Fritechat:
Couronné d'épines
il y a 6 heures
À tout à l'heure.
il y a 6 heures
À tout à l'heure.
Kheyou
:Fritechat:

Je ne veux pas être esclave du monde
Couronné d'épines
il y a 6 heures
A demain.
il y a 6 heures
Kheyou
:Fritechat:

Je ne veux pas être esclave du monde
Tu es un khey libre ici, songes-y.
il y a 6 heures
Tu es un khey libre ici, songes-y.
Et pourtant
:Fritechat:

Nous sommes, au final, quelques blancs qui bouclent tous les jours dans un espace virtuel

Et nous sommes absorbés par le monde au lieu de s'en éloigner
Couronné d'épines
il y a 6 heures
Au lieu de VIVRE
:Fritechat:
Couronné d'épines
il y a 6 heures
Au lieu de VIVRE
:Fritechat:
Cette notion est subjective.
il y a 6 heures
Je n'ai donc plus rien à faire ici
:Fritechat:
Reste
:chat_blazzzer:
il y a 6 heures
Cette notion est subjective.
La modernité, le virtuel, la boucle
= La mort
:Fritechat:

La nature, le mouvement, l'aventure
= la vie
Couronné d'épines
il y a 6 heures
Reste
:chat_blazzzer:
Monami...
:Fritechat:

Quoiqu'il en soit, la confrérie du rosaire me retient pour l'instant
Couronné d'épines
il y a 6 heures
Monami...
:Fritechat:

Quoiqu'il en soit, la confrérie du rosaire me retient pour l'instant
Je suis fier de toi.
il y a 6 heures
La modernité, le virtuel, la boucle
= La mort
:Fritechat:

La nature, le mouvement, l'aventure
= la vie
Vivre signifie pour moi faire ce que j'aime et je fais ce que j'aime.

Si pour toi vivre se traduit par faire des activités de golem, libre à toi de les pratiquer.
il y a 6 heures
Vivre signifie pour moi faire ce que j'aime et je fais ce que j'aime.

Si pour toi vivre se traduit par faire des activités de golem, libre à toi de les pratiquer.
Je condamne
:Fritechat:

Suivre ses désirs peut aussi mener à la mort.

+ Il ne s'agit pas exactement d'activités mais d'un état de l'être. On ne pratique pas littéralement le virtuel, la modernité ou la nature
Couronné d'épines
il y a 6 heures
Je condamne
:Fritechat:

Suivre ses désirs peut aussi mener à la mort.

+ Il ne s'agit pas exactement d'activités mais d'un état de l'être. On ne pratique pas littéralement le virtuel, la modernité ou la nature
Tu finiras par mourir quoi que tu fasses, alors autant faire ce qu'on aime, dans les limites du raisonnable bien entendu.

Il ne s'agit pas de s'empiffrer de Mac Do' tous les jours.

Il faut trouver le bon équilibre entre foroumer et le reste, c'est comme tout, c'est l'excès qui est nuisible.

il y a 6 heures
Je n'ai donc plus rien à faire ici
:Fritechat:
Même sentiment ici
:An_an_sylvain_vilebrequin:
Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche
Fuis, mon ami, dans ta solitude ! Je te vois étourdi par le bruit des grands hommes et meurtri par les aiguillons des petits.

Avec dignité, la forêt et le rocher savent se taire en ta compagnie. Ressemble de nouveau à l’arbre que tu aimes, à l’arbre aux larges branches : il écoute silencieux, suspendu sur la mer.

Où cesse la solitude, commence la place publique ; et où commence la place publique, commence aussi le bruit des grands comédiens et le bourdonnement des mouches venimeuses.

Dans le monde les meilleures choses ne valent rien sans quelqu’un qui les représente : le peuple appelle ces représentants des grands hommes.

Le peuple comprend mal ce qui est grand, c’est-à-dire ce qui crée. Mais il a un sens pour tous les représentants, pour tous les comédiens des grandes choses.

Le monde tourne autour des inventeurs de valeurs nouvelles : – il tourne invisiblement. Mais autour des comédiens tourne le peuple et la gloire : ainsi « va le monde ».

Le comédien a de l’esprit, mais peu de conscience de l’esprit. Il croit toujours à ce qui lui fait obtenir ses meilleurs effets, – à ce qui pousse les gens à croire en lui-même !

Demain il aura une foi nouvelle et après-demain une foi plus nouvelle encore. Il a l’esprit prompt comme le peuple, et prompt au changement.

Renverser, – c’est ce qu’il appelle démonter. Rendre fou, – c’est ce qu’il appelle convaincre. Et le sang est pour lui le meilleur de tous les arguments.

Il appelle mensonge et néant une vérité qui ne glissent que dans les fines oreilles. En vérité, il ne croit qu’en les dieux qui font beaucoup de bruit dans le monde !

La place publique est pleine de bouffons tapageurs – et le peuple se vante de ses grands hommes ! Ils sont pour lui les maîtres du moment.

Mais le moment les presse : c’est pourquoi ils te pressent aussi. Ils veulent de toi un oui ou un non. Malheur à toi, si tu voulais placer ta chaise entre un pour et un contre !

Ne sois pas jaloux des esprits impatients et absolus, ô amant, de la vérité. Jamais encore la vérité n’a été se pendre au bras des intransigeants.

À cause de ces agités retourne dans ta sécurité : ce n’est que sur la place publique qu’on est assailli par des « oui ? » ou des « non ? »

Ce qui se passe dans les fontaines profondes s’y passe avec lenteur : il faut qu’elles attendent longtemps pour savoir ce qui est tombé dans leur profondeur.

Tout ce qui est grand se passe loin de la place publique et de la gloire : loin de la place publique et de la gloire demeurèrent de tous temps les inventeurs de valeurs nouvelles.

Fuis, mon ami, fuis dans ta solitude : je te vois meurtri par des mouches venimeuses. Fuis là-haut où souffle un vent rude et fort !
il y a 6 heures
Même sentiment ici
:An_an_sylvain_vilebrequin:
Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche
Fuis, mon ami, dans ta solitude ! Je te vois étourdi par le bruit des grands hommes et meurtri par les aiguillons des petits.

Avec dignité, la forêt et le rocher savent se taire en ta compagnie. Ressemble de nouveau à l’arbre que tu aimes, à l’arbre aux larges branches : il écoute silencieux, suspendu sur la mer.

Où cesse la solitude, commence la place publique ; et où commence la place publique, commence aussi le bruit des grands comédiens et le bourdonnement des mouches venimeuses.

Dans le monde les meilleures choses ne valent rien sans quelqu’un qui les représente : le peuple appelle ces représentants des grands hommes.

Le peuple comprend mal ce qui est grand, c’est-à-dire ce qui crée. Mais il a un sens pour tous les représentants, pour tous les comédiens des grandes choses.

Le monde tourne autour des inventeurs de valeurs nouvelles : – il tourne invisiblement. Mais autour des comédiens tourne le peuple et la gloire : ainsi « va le monde ».

Le comédien a de l’esprit, mais peu de conscience de l’esprit. Il croit toujours à ce qui lui fait obtenir ses meilleurs effets, – à ce qui pousse les gens à croire en lui-même !

Demain il aura une foi nouvelle et après-demain une foi plus nouvelle encore. Il a l’esprit prompt comme le peuple, et prompt au changement.

Renverser, – c’est ce qu’il appelle démonter. Rendre fou, – c’est ce qu’il appelle convaincre. Et le sang est pour lui le meilleur de tous les arguments.

Il appelle mensonge et néant une vérité qui ne glissent que dans les fines oreilles. En vérité, il ne croit qu’en les dieux qui font beaucoup de bruit dans le monde !

La place publique est pleine de bouffons tapageurs – et le peuple se vante de ses grands hommes ! Ils sont pour lui les maîtres du moment.

Mais le moment les presse : c’est pourquoi ils te pressent aussi. Ils veulent de toi un oui ou un non. Malheur à toi, si tu voulais placer ta chaise entre un pour et un contre !

Ne sois pas jaloux des esprits impatients et absolus, ô amant, de la vérité. Jamais encore la vérité n’a été se pendre au bras des intransigeants.

À cause de ces agités retourne dans ta sécurité : ce n’est que sur la place publique qu’on est assailli par des « oui ? » ou des « non ? »

Ce qui se passe dans les fontaines profondes s’y passe avec lenteur : il faut qu’elles attendent longtemps pour savoir ce qui est tombé dans leur profondeur.

Tout ce qui est grand se passe loin de la place publique et de la gloire : loin de la place publique et de la gloire demeurèrent de tous temps les inventeurs de valeurs nouvelles.

Fuis, mon ami, fuis dans ta solitude : je te vois meurtri par des mouches venimeuses. Fuis là-haut où souffle un vent rude et fort !
Bien vu
:Fritechat:

c'est exactement cela khey
Couronné d'épines
il y a 5 heures
Corbusier c'est mon Musclés préféré de la bande
:GreenFrogHype:
Image
il y a 5 heures
Même sentiment ici
:An_an_sylvain_vilebrequin:
Ainsi parlait Zarathoustra, Nietzsche
Fuis, mon ami, dans ta solitude ! Je te vois étourdi par le bruit des grands hommes et meurtri par les aiguillons des petits.

Avec dignité, la forêt et le rocher savent se taire en ta compagnie. Ressemble de nouveau à l’arbre que tu aimes, à l’arbre aux larges branches : il écoute silencieux, suspendu sur la mer.

Où cesse la solitude, commence la place publique ; et où commence la place publique, commence aussi le bruit des grands comédiens et le bourdonnement des mouches venimeuses.

Dans le monde les meilleures choses ne valent rien sans quelqu’un qui les représente : le peuple appelle ces représentants des grands hommes.

Le peuple comprend mal ce qui est grand, c’est-à-dire ce qui crée. Mais il a un sens pour tous les représentants, pour tous les comédiens des grandes choses.

Le monde tourne autour des inventeurs de valeurs nouvelles : – il tourne invisiblement. Mais autour des comédiens tourne le peuple et la gloire : ainsi « va le monde ».

Le comédien a de l’esprit, mais peu de conscience de l’esprit. Il croit toujours à ce qui lui fait obtenir ses meilleurs effets, – à ce qui pousse les gens à croire en lui-même !

Demain il aura une foi nouvelle et après-demain une foi plus nouvelle encore. Il a l’esprit prompt comme le peuple, et prompt au changement.

Renverser, – c’est ce qu’il appelle démonter. Rendre fou, – c’est ce qu’il appelle convaincre. Et le sang est pour lui le meilleur de tous les arguments.

Il appelle mensonge et néant une vérité qui ne glissent que dans les fines oreilles. En vérité, il ne croit qu’en les dieux qui font beaucoup de bruit dans le monde !

La place publique est pleine de bouffons tapageurs – et le peuple se vante de ses grands hommes ! Ils sont pour lui les maîtres du moment.

Mais le moment les presse : c’est pourquoi ils te pressent aussi. Ils veulent de toi un oui ou un non. Malheur à toi, si tu voulais placer ta chaise entre un pour et un contre !

Ne sois pas jaloux des esprits impatients et absolus, ô amant, de la vérité. Jamais encore la vérité n’a été se pendre au bras des intransigeants.

À cause de ces agités retourne dans ta sécurité : ce n’est que sur la place publique qu’on est assailli par des « oui ? » ou des « non ? »

Ce qui se passe dans les fontaines profondes s’y passe avec lenteur : il faut qu’elles attendent longtemps pour savoir ce qui est tombé dans leur profondeur.

Tout ce qui est grand se passe loin de la place publique et de la gloire : loin de la place publique et de la gloire demeurèrent de tous temps les inventeurs de valeurs nouvelles.

Fuis, mon ami, fuis dans ta solitude : je te vois meurtri par des mouches venimeuses. Fuis là-haut où souffle un vent rude et fort !
D'ailleurs, ça m'avait échappé.
:Fritechat:

Pourtant c'est littéralement ça

Dans deux jours, je vais m'évader dans une vallée presque inconnue des Alpes pour retrouver un peu de mon état d'homme primordial.

Là-bas, une rivière prend naissance dans les neiges éternelles avant de s'enfoncer dans une forêt obscur

Je n'aurais comme matériel qu'un sac de couchage, un tapis de sol et quelques lectures
Couronné d'épines
il y a 5 heures
D'ailleurs, ça m'avait échappé.
:Fritechat:

Pourtant c'est littéralement ça

Dans deux jours, je vais m'évader dans une vallée presque inconnue des Alpes pour retrouver un peu de mon état d'homme primordial.

Là-bas, une rivière prend naissance dans les neiges éternelles avant de s'enfoncer dans une forêt obscur

Je n'aurais comme matériel qu'un sac de couchage, un tapis de sol et quelques lectures
La chance
:Clope_nuit:


Mais fais quand même gaf à toi kheyou
:An_an_sylvain_vilebrequin:
il y a 5 heures