Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ils ont vendu leurs journées et appellent ça vivre.
Ils ont vendu leurs années et appellent ça une carrière. Ils ont vendu leurs enfants — déposés à l'aube dans les garderies de l'État, récupérés le soir comme des colis, nourris, couchés, oubliés dans l'épuisement — et ils appellent ça une famille.
Ils ont sacrifié sur l'autel du veau d'or tout ce qui aurait pu être transmis, le temps, la présence, le geste, la parole, la chaleur d'un foyer qui ne soit pas un hôtel de transit entre deux journées d'open space, et ils appellent ça la vie normale.
Leurs enfants les regardent partir chaque matin et comprennent, sans que personne le leur dise, que les adultes appartiennent à quelqu'un d'autre. Que la vraie vie se passe ailleurs. Que le foyer est une salle d'attente.
Ces enfants-là grandiront. Ils enfileront à leur tour le costume. Ils apprendront à CLIC. Ils transmettront à leurs propres enfants la même absence, le même regard vitreux du soir, la même fatigue inexplicable d'une journée passée assis à ne rien faire d'utile.
Le pays se vide de l'intérieur — pas de ses habitants, de sa substance. De tout ce qui fait qu'une vie vaut la peine d'être vécue et transmise. Il ne reste que le bruit des claviers et le silence des repas du soir.
Et personne ne dit rien.
Parce que tout le monde est trop fatigué pour parler.
Ils ont vendu leurs années et appellent ça une carrière. Ils ont vendu leurs enfants — déposés à l'aube dans les garderies de l'État, récupérés le soir comme des colis, nourris, couchés, oubliés dans l'épuisement — et ils appellent ça une famille.
Ils ont sacrifié sur l'autel du veau d'or tout ce qui aurait pu être transmis, le temps, la présence, le geste, la parole, la chaleur d'un foyer qui ne soit pas un hôtel de transit entre deux journées d'open space, et ils appellent ça la vie normale.
Leurs enfants les regardent partir chaque matin et comprennent, sans que personne le leur dise, que les adultes appartiennent à quelqu'un d'autre. Que la vraie vie se passe ailleurs. Que le foyer est une salle d'attente.
Ces enfants-là grandiront. Ils enfileront à leur tour le costume. Ils apprendront à CLIC. Ils transmettront à leurs propres enfants la même absence, le même regard vitreux du soir, la même fatigue inexplicable d'une journée passée assis à ne rien faire d'utile.
Le pays se vide de l'intérieur — pas de ses habitants, de sa substance. De tout ce qui fait qu'une vie vaut la peine d'être vécue et transmise. Il ne reste que le bruit des claviers et le silence des repas du soir.
Et personne ne dit rien.
Parce que tout le monde est trop fatigué pour parler.
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOk le cafard, ça va la fin du mois? Pas trop faim?
Je ne connais pas la fin ou le début du mois, ma vie n'est pas rythmée par un immonde salaire.
il y a 4 heures
Je ne connais pas la fin ou le début du mois, ma vie n'est pas rythmée par un immonde salaire.
Tu as faim en permanence ?
il y a 4 heures
Les vaches c'est du cuir, de la viande et des oeufs
il y a 4 heures
Je vais pas lire ton slop généré par IA. D’ailleurs c’est amusant de voir que les déchets non-salariés n’ont apparemment ni le temps, ni les capacités intellectuelles de rediger quoique ce soit tout seul.
Bref pathétique.
Bref pathétique.
Vive les putes, les pds et les toxicos.
il y a 4 heures
Tu as raison.
Est-ce que tu vas mieux ? Toujours à la rue ou as-tu réussi à trouver un hébergement ?
Si je peux te donner un tuyau : prends un train ou un avion et va en Angleterre. Là-bas les foyers pour sans-abris (homeless shelters) sont beaucoup plus décents qu'en France. Je suis bien placé pour le savoir, j'ai été brièvement à la rue à Londres et j'y ai séjourné. Ce sont de vrais petits hôtels, bas de gamme certes, mais il y a tout de même un certain confort.
Est-ce que tu vas mieux ? Toujours à la rue ou as-tu réussi à trouver un hébergement ?
Si je peux te donner un tuyau : prends un train ou un avion et va en Angleterre. Là-bas les foyers pour sans-abris (homeless shelters) sont beaucoup plus décents qu'en France. Je suis bien placé pour le savoir, j'ai été brièvement à la rue à Londres et j'y ai séjourné. Ce sont de vrais petits hôtels, bas de gamme certes, mais il y a tout de même un certain confort.
il y a 4 heures
Ils ont vendu leurs journées et appellent ça vivre.
Ils ont vendu leurs années et appellent ça une carrière. Ils ont vendu leurs enfants — déposés à l'aube dans les garderies de l'État, récupérés le soir comme des colis, nourris, couchés, oubliés dans l'épuisement — et ils appellent ça une famille.
Ils ont sacrifié sur l'autel du veau d'or tout ce qui aurait pu être transmis, le temps, la présence, le geste, la parole, la chaleur d'un foyer qui ne soit pas un hôtel de transit entre deux journées d'open space, et ils appellent ça la vie normale.
Leurs enfants les regardent partir chaque matin et comprennent, sans que personne le leur dise, que les adultes appartiennent à quelqu'un d'autre. Que la vraie vie se passe ailleurs. Que le foyer est une salle d'attente.
Ces enfants-là grandiront. Ils enfileront à leur tour le costume. Ils apprendront à CLIC. Ils transmettront à leurs propres enfants la même absence, le même regard vitreux du soir, la même fatigue inexplicable d'une journée passée assis à ne rien faire d'utile.
Le pays se vide de l'intérieur — pas de ses habitants, de sa substance. De tout ce qui fait qu'une vie vaut la peine d'être vécue et transmise. Il ne reste que le bruit des claviers et le silence des repas du soir.
Et personne ne dit rien.
Parce que tout le monde est trop fatigué pour parler.
Ils ont vendu leurs années et appellent ça une carrière. Ils ont vendu leurs enfants — déposés à l'aube dans les garderies de l'État, récupérés le soir comme des colis, nourris, couchés, oubliés dans l'épuisement — et ils appellent ça une famille.
Ils ont sacrifié sur l'autel du veau d'or tout ce qui aurait pu être transmis, le temps, la présence, le geste, la parole, la chaleur d'un foyer qui ne soit pas un hôtel de transit entre deux journées d'open space, et ils appellent ça la vie normale.
Leurs enfants les regardent partir chaque matin et comprennent, sans que personne le leur dise, que les adultes appartiennent à quelqu'un d'autre. Que la vraie vie se passe ailleurs. Que le foyer est une salle d'attente.
Ces enfants-là grandiront. Ils enfileront à leur tour le costume. Ils apprendront à CLIC. Ils transmettront à leurs propres enfants la même absence, le même regard vitreux du soir, la même fatigue inexplicable d'une journée passée assis à ne rien faire d'utile.
Le pays se vide de l'intérieur — pas de ses habitants, de sa substance. De tout ce qui fait qu'une vie vaut la peine d'être vécue et transmise. Il ne reste que le bruit des claviers et le silence des repas du soir.
Et personne ne dit rien.
Parce que tout le monde est trop fatigué pour parler.
Vivre pendant la période de l'humanité la plus facile, dans un pays hyper privilégié et arriver à trouver ça insupportable
La norme c'est de travailler 12h par jour aux champs ou à l'usine pour avoir de quoi ne pas crever de faim.
La norme c'est de travailler 12h par jour aux champs ou à l'usine pour avoir de quoi ne pas crever de faim.
il y a 4 heures
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