Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
J'étais peinard dans un bar tabac entrain de boire un café avant de prendre mon poste.
Et là je vois qui ? Mimi Mathy qui vient s'acheter un Paris Match et deux bancos.
ça se voyait qu'elle était incognito, elle portait des lunettes de soleil
et puis bon je voulais pas d'embrouille alors j'ai laissé pisser, pas envie de me faire enchaîner en public, qui plus est dans un quartier ou je suis relativement connu
Malheureusement j'étais à côté du comptoir et j'ai été tellement flippé que j'ai pas pensé à changer de place. Là voilà donc qui arrive pour régler ses achats et je sens qu'elle me mate
et là elle me sort :
"Je les connais les petits cons dans ton genre, toujours à se plaindre pour rien, moi dans ma jeunesse c'était pas pareil, on filait droit. Jamais vous aidez personne, vous ! "
j'en croyais pas mes oreilles
J'avais rien fait et je me faisais prendre à parti sans raison par mimi mathy
Là je bafouille comme un Célestin :
"B-b-bonjour ma-madame Mathy, je suis désolé je...
- Tais-toi crétin et file-moi ton tabouret pour que j'paye"
En effet elle n'avait pas la taille requise pour atteindre le comptoir
Donc je m'empresse de me lever, elle grimpe sur le tabouret, elle demande un paquet de gauloises au buraliste et vient le moment de régler. Moi je suis derrière je regarde ailleurs l'air de rien, j'attends juste qu'elle me rende mon siège.
Elle m'interpelle :
"Hep, dugenou, t'as pas trois balles ?"
Je fouille mes poches et lui tends le seul billet de cinq qu'il me reste... tant pis je vais devoir aller retirer au distrib pour payer son maudit café.
Elle paye, descend du tabouret et me dit
"J'garde la monnaie"
J'étais blasé
Mais bon, vous voulez faire quoi, face à Mimi Mathy ?
J'ai bredouillé un pas de problème et elle m'a demandé de me rasseoir gentiment "sans faire de vague"
Ce que j'ai fait, sauf qu'au moment ou je veux poser mon cul, cette garce retire le siège
Je me suis étalé sur le carrelage sous les rires des quelques piliers de comptoir et du buraliste. Enfin, c'était principalement des rires faux et connivents, pour pas trop vexer mimi
je me suis relevé sous son regard méprisant, tandis qu'elle arrachait le plastique et la protection de son paquet de gauloise. Elle l'a allumé normal dans le bar, le buraliste a rien osé dire
Elle me demande :
"T'en veux une ?"
J'accepte même si je fume pas, pas question que cette tarée me prenne en grippe
"Si-si-si vous voulez..."
Et là cette folle m'a collé une torgnole, j'ai encore l'oreille qui siffle sa mère
"T'en veux une dans la gueule, je voulais dire"
Et elle s'est barrée en riant narquoisement et en me traitant de "traîne-savate"
J'avais déjà entendu des sales trucs à son propos mais là c'est pire que c'est que je croyais...
Et là je vois qui ? Mimi Mathy qui vient s'acheter un Paris Match et deux bancos.

ça se voyait qu'elle était incognito, elle portait des lunettes de soleil

et puis bon je voulais pas d'embrouille alors j'ai laissé pisser, pas envie de me faire enchaîner en public, qui plus est dans un quartier ou je suis relativement connu

Malheureusement j'étais à côté du comptoir et j'ai été tellement flippé que j'ai pas pensé à changer de place. Là voilà donc qui arrive pour régler ses achats et je sens qu'elle me mate

et là elle me sort :
"Je les connais les petits cons dans ton genre, toujours à se plaindre pour rien, moi dans ma jeunesse c'était pas pareil, on filait droit. Jamais vous aidez personne, vous ! "
j'en croyais pas mes oreilles

J'avais rien fait et je me faisais prendre à parti sans raison par mimi mathy

Là je bafouille comme un Célestin :
"B-b-bonjour ma-madame Mathy, je suis désolé je...

- Tais-toi crétin et file-moi ton tabouret pour que j'paye"
En effet elle n'avait pas la taille requise pour atteindre le comptoir

Donc je m'empresse de me lever, elle grimpe sur le tabouret, elle demande un paquet de gauloises au buraliste et vient le moment de régler. Moi je suis derrière je regarde ailleurs l'air de rien, j'attends juste qu'elle me rende mon siège.

Elle m'interpelle :
"Hep, dugenou, t'as pas trois balles ?"
Je fouille mes poches et lui tends le seul billet de cinq qu'il me reste... tant pis je vais devoir aller retirer au distrib pour payer son maudit café.

Elle paye, descend du tabouret et me dit
"J'garde la monnaie"
J'étais blasé

Mais bon, vous voulez faire quoi, face à Mimi Mathy ?

J'ai bredouillé un pas de problème et elle m'a demandé de me rasseoir gentiment "sans faire de vague"
Ce que j'ai fait, sauf qu'au moment ou je veux poser mon cul, cette garce retire le siège

Je me suis étalé sur le carrelage sous les rires des quelques piliers de comptoir et du buraliste. Enfin, c'était principalement des rires faux et connivents, pour pas trop vexer mimi

je me suis relevé sous son regard méprisant, tandis qu'elle arrachait le plastique et la protection de son paquet de gauloise. Elle l'a allumé normal dans le bar, le buraliste a rien osé dire

Elle me demande :
"T'en veux une ?"
J'accepte même si je fume pas, pas question que cette tarée me prenne en grippe
"Si-si-si vous voulez..."
Et là cette folle m'a collé une torgnole, j'ai encore l'oreille qui siffle sa mère
"T'en veux une dans la gueule, je voulais dire"
Et elle s'est barrée en riant narquoisement et en me traitant de "traîne-savate"
J'avais déjà entendu des sales trucs à son propos mais là c'est pire que c'est que je croyais...
Doctorant en FACESITTING :Facesitting: :Facesitting: :Facesitting:
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAttila
4h
J'étais peinard dans un bar tabac entrain de boire un café avant de prendre mon poste.
Et là je vois qui ? Mimi Mathy qui vient s'acheter un Paris Match et deux bancos.
ça se voyait qu'elle était incognito, elle portait des lunettes de soleil
et puis bon je voulais pas d'embrouille alors j'ai laissé pisser, pas envie de me faire enchaîner en public, qui plus est dans un quartier ou je suis relativement connu
Malheureusement j'étais à côté du comptoir et j'ai été tellement flippé que j'ai pas pensé à changer de place. Là voilà donc qui arrive pour régler ses achats et je sens qu'elle me mate
et là elle me sort :
"Je les connais les petits cons dans ton genre, toujours à se plaindre pour rien, moi dans ma jeunesse c'était pas pareil, on filait droit. Jamais vous aidez personne, vous ! "
j'en croyais pas mes oreilles
J'avais rien fait et je me faisais prendre à parti sans raison par mimi mathy
Là je bafouille comme un Célestin :
"B-b-bonjour ma-madame Mathy, je suis désolé je...
- Tais-toi crétin et file-moi ton tabouret pour que j'paye"
En effet elle n'avait pas la taille requise pour atteindre le comptoir
Donc je m'empresse de me lever, elle grimpe sur le tabouret, elle demande un paquet de gauloises au buraliste et vient le moment de régler. Moi je suis derrière je regarde ailleurs l'air de rien, j'attends juste qu'elle me rende mon siège.
Elle m'interpelle :
"Hep, dugenou, t'as pas trois balles ?"
Je fouille mes poches et lui tends le seul billet de cinq qu'il me reste... tant pis je vais devoir aller retirer au distrib pour payer son maudit café.
Elle paye, descend du tabouret et me dit
"J'garde la monnaie"
J'étais blasé
Mais bon, vous voulez faire quoi, face à Mimi Mathy ?
J'ai bredouillé un pas de problème et elle m'a demandé de me rasseoir gentiment "sans faire de vague"
Ce que j'ai fait, sauf qu'au moment ou je veux poser mon cul, cette garce retire le siège
Je me suis étalé sur le carrelage sous les rires des quelques piliers de comptoir et du buraliste. Enfin, c'était principalement des rires faux et connivents, pour pas trop vexer mimi
je me suis relevé sous son regard méprisant, tandis qu'elle arrachait le plastique et la protection de son paquet de gauloise. Elle l'a allumé normal dans le bar, le buraliste a rien osé dire
Elle me demande :
"T'en veux une ?"
J'accepte même si je fume pas, pas question que cette tarée me prenne en grippe
"Si-si-si vous voulez..."
Et là cette folle m'a collé une torgnole, j'ai encore l'oreille qui siffle sa mère
"T'en veux une dans la gueule, je voulais dire"
Et elle s'est barrée en riant narquoisement et en me traitant de "traîne-savate"
J'avais déjà entendu des sales trucs à son propos mais là c'est pire que c'est que je croyais...
Et là je vois qui ? Mimi Mathy qui vient s'acheter un Paris Match et deux bancos.

ça se voyait qu'elle était incognito, elle portait des lunettes de soleil

et puis bon je voulais pas d'embrouille alors j'ai laissé pisser, pas envie de me faire enchaîner en public, qui plus est dans un quartier ou je suis relativement connu

Malheureusement j'étais à côté du comptoir et j'ai été tellement flippé que j'ai pas pensé à changer de place. Là voilà donc qui arrive pour régler ses achats et je sens qu'elle me mate

et là elle me sort :
"Je les connais les petits cons dans ton genre, toujours à se plaindre pour rien, moi dans ma jeunesse c'était pas pareil, on filait droit. Jamais vous aidez personne, vous ! "
j'en croyais pas mes oreilles

J'avais rien fait et je me faisais prendre à parti sans raison par mimi mathy

Là je bafouille comme un Célestin :
"B-b-bonjour ma-madame Mathy, je suis désolé je...

- Tais-toi crétin et file-moi ton tabouret pour que j'paye"
En effet elle n'avait pas la taille requise pour atteindre le comptoir

Donc je m'empresse de me lever, elle grimpe sur le tabouret, elle demande un paquet de gauloises au buraliste et vient le moment de régler. Moi je suis derrière je regarde ailleurs l'air de rien, j'attends juste qu'elle me rende mon siège.

Elle m'interpelle :
"Hep, dugenou, t'as pas trois balles ?"
Je fouille mes poches et lui tends le seul billet de cinq qu'il me reste... tant pis je vais devoir aller retirer au distrib pour payer son maudit café.

Elle paye, descend du tabouret et me dit
"J'garde la monnaie"
J'étais blasé

Mais bon, vous voulez faire quoi, face à Mimi Mathy ?

J'ai bredouillé un pas de problème et elle m'a demandé de me rasseoir gentiment "sans faire de vague"
Ce que j'ai fait, sauf qu'au moment ou je veux poser mon cul, cette garce retire le siège

Je me suis étalé sur le carrelage sous les rires des quelques piliers de comptoir et du buraliste. Enfin, c'était principalement des rires faux et connivents, pour pas trop vexer mimi

je me suis relevé sous son regard méprisant, tandis qu'elle arrachait le plastique et la protection de son paquet de gauloise. Elle l'a allumé normal dans le bar, le buraliste a rien osé dire

Elle me demande :
"T'en veux une ?"
J'accepte même si je fume pas, pas question que cette tarée me prenne en grippe
"Si-si-si vous voulez..."
Et là cette folle m'a collé une torgnole, j'ai encore l'oreille qui siffle sa mère
"T'en veux une dans la gueule, je voulais dire"
Et elle s'est barrée en riant narquoisement et en me traitant de "traîne-savate"
J'avais déjà entendu des sales trucs à son propos mais là c'est pire que c'est que je croyais...
il y a 4 heures
Je pensais qu'elle t'avais sucer
Pas son genre à la mimi, c'est toi qui suce
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il y a 4 heures
J'osais pas en parler, j'ai honte, je suis rentré à pied
Doctorant en FACESITTING :Facesitting: :Facesitting: :Facesitting:
il y a 4 heures
Attila
4h
J'étais peinard dans un bar tabac entrain de boire un café avant de prendre mon poste.
Et là je vois qui ? Mimi Mathy qui vient s'acheter un Paris Match et deux bancos.
ça se voyait qu'elle était incognito, elle portait des lunettes de soleil
et puis bon je voulais pas d'embrouille alors j'ai laissé pisser, pas envie de me faire enchaîner en public, qui plus est dans un quartier ou je suis relativement connu
Malheureusement j'étais à côté du comptoir et j'ai été tellement flippé que j'ai pas pensé à changer de place. Là voilà donc qui arrive pour régler ses achats et je sens qu'elle me mate
et là elle me sort :
"Je les connais les petits cons dans ton genre, toujours à se plaindre pour rien, moi dans ma jeunesse c'était pas pareil, on filait droit. Jamais vous aidez personne, vous ! "
j'en croyais pas mes oreilles
J'avais rien fait et je me faisais prendre à parti sans raison par mimi mathy
Là je bafouille comme un Célestin :
"B-b-bonjour ma-madame Mathy, je suis désolé je...
- Tais-toi crétin et file-moi ton tabouret pour que j'paye"
En effet elle n'avait pas la taille requise pour atteindre le comptoir
Donc je m'empresse de me lever, elle grimpe sur le tabouret, elle demande un paquet de gauloises au buraliste et vient le moment de régler. Moi je suis derrière je regarde ailleurs l'air de rien, j'attends juste qu'elle me rende mon siège.
Elle m'interpelle :
"Hep, dugenou, t'as pas trois balles ?"
Je fouille mes poches et lui tends le seul billet de cinq qu'il me reste... tant pis je vais devoir aller retirer au distrib pour payer son maudit café.
Elle paye, descend du tabouret et me dit
"J'garde la monnaie"
J'étais blasé
Mais bon, vous voulez faire quoi, face à Mimi Mathy ?
J'ai bredouillé un pas de problème et elle m'a demandé de me rasseoir gentiment "sans faire de vague"
Ce que j'ai fait, sauf qu'au moment ou je veux poser mon cul, cette garce retire le siège
Je me suis étalé sur le carrelage sous les rires des quelques piliers de comptoir et du buraliste. Enfin, c'était principalement des rires faux et connivents, pour pas trop vexer mimi
je me suis relevé sous son regard méprisant, tandis qu'elle arrachait le plastique et la protection de son paquet de gauloise. Elle l'a allumé normal dans le bar, le buraliste a rien osé dire
Elle me demande :
"T'en veux une ?"
J'accepte même si je fume pas, pas question que cette tarée me prenne en grippe
"Si-si-si vous voulez..."
Et là cette folle m'a collé une torgnole, j'ai encore l'oreille qui siffle sa mère
"T'en veux une dans la gueule, je voulais dire"
Et elle s'est barrée en riant narquoisement et en me traitant de "traîne-savate"
J'avais déjà entendu des sales trucs à son propos mais là c'est pire que c'est que je croyais...
Et là je vois qui ? Mimi Mathy qui vient s'acheter un Paris Match et deux bancos.

ça se voyait qu'elle était incognito, elle portait des lunettes de soleil

et puis bon je voulais pas d'embrouille alors j'ai laissé pisser, pas envie de me faire enchaîner en public, qui plus est dans un quartier ou je suis relativement connu

Malheureusement j'étais à côté du comptoir et j'ai été tellement flippé que j'ai pas pensé à changer de place. Là voilà donc qui arrive pour régler ses achats et je sens qu'elle me mate

et là elle me sort :
"Je les connais les petits cons dans ton genre, toujours à se plaindre pour rien, moi dans ma jeunesse c'était pas pareil, on filait droit. Jamais vous aidez personne, vous ! "
j'en croyais pas mes oreilles

J'avais rien fait et je me faisais prendre à parti sans raison par mimi mathy

Là je bafouille comme un Célestin :
"B-b-bonjour ma-madame Mathy, je suis désolé je...

- Tais-toi crétin et file-moi ton tabouret pour que j'paye"
En effet elle n'avait pas la taille requise pour atteindre le comptoir

Donc je m'empresse de me lever, elle grimpe sur le tabouret, elle demande un paquet de gauloises au buraliste et vient le moment de régler. Moi je suis derrière je regarde ailleurs l'air de rien, j'attends juste qu'elle me rende mon siège.

Elle m'interpelle :
"Hep, dugenou, t'as pas trois balles ?"
Je fouille mes poches et lui tends le seul billet de cinq qu'il me reste... tant pis je vais devoir aller retirer au distrib pour payer son maudit café.

Elle paye, descend du tabouret et me dit
"J'garde la monnaie"
J'étais blasé

Mais bon, vous voulez faire quoi, face à Mimi Mathy ?

J'ai bredouillé un pas de problème et elle m'a demandé de me rasseoir gentiment "sans faire de vague"
Ce que j'ai fait, sauf qu'au moment ou je veux poser mon cul, cette garce retire le siège

Je me suis étalé sur le carrelage sous les rires des quelques piliers de comptoir et du buraliste. Enfin, c'était principalement des rires faux et connivents, pour pas trop vexer mimi

je me suis relevé sous son regard méprisant, tandis qu'elle arrachait le plastique et la protection de son paquet de gauloise. Elle l'a allumé normal dans le bar, le buraliste a rien osé dire

Elle me demande :
"T'en veux une ?"
J'accepte même si je fume pas, pas question que cette tarée me prenne en grippe
"Si-si-si vous voulez..."
Et là cette folle m'a collé une torgnole, j'ai encore l'oreille qui siffle sa mère
"T'en veux une dans la gueule, je voulais dire"
Et elle s'est barrée en riant narquoisement et en me traitant de "traîne-savate"
J'avais déjà entendu des sales trucs à son propos mais là c'est pire que c'est que je croyais...
C'était bien fait pour ta gueule petit con
Avec ton air hautain là
Avec ton air hautain là
En couple avec Silencedeter
il y a 4 heures
C'était bien fait pour ta gueule petit con
Avec ton air hautain là
Avec ton air hautain là
AYAAAAAA
Pitié madame Mathy
Pitié madame Mathy
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il y a 3 heures
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