Sujet résolu
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Qui adoucira votre misogynie je l'espère
Je vous le dis vous n'êtes pas prêt, Sainte Jeanne D'arc paraît petite à côté
ça y est ont partit les kheys ceux qui liront ce pavé, je vous salut
4e siècle
Fêtée le 25 novembre
« Vierge et Martyre, Patronne des jeunes filles et des philosophes
Cette illustre vierge, qui est si célèbre parmi les Grecs, sous le nom d’Æcathérie et que le Cardinal Baronius croit avoir été cette Amazone chrétienne qu’Eusèbe de Césarée appelle Æchaté, et dont il loue si hautement la constance et la chasteté, naquit à Alexandrie d’une famille noble et illustre, que Siméon Métaphraste nomme royale.
son baptême
Pierre de Natalibus rapporte qu'avant son baptême elle eut en songe une vision mystérieuse, où la sainte Vierge tenant Jésus-Christ entre ses bras, la présentait à ce divin enfant, afin qu'il la reçût au nombre de ses servantes, et
“l'enfant [Jésus], au contraire, la repoussait et tournait la tête d'un autre côté pour ne point la voir, disant pour raison que cette enfant n'était pas encore régénérée dans les fonts du baptême.”
A son réveil, faisant réflexion sur ce qui lui manquait pour plaire à cet aimable Sauveur, elle prit la résolution de ne point différer davantage de recevoir ce sacrement, et elle le reçut en effet. Après cette action, Jésus-Christ lui apparut encore et lui donna pour lors mille témoignages d'amitié et de bienveillance, jusqu'à la prendre pour son épouse, en présence de sa très-sainte Mère et d'une multitude d'esprits célestes; il lui mit au doigt un anneau miraculeux, qu'elle trouva effectivement à son réveil et qui lui fit connaître la vérité de cette divine alliance.
suite
Je vous le dis vous n'êtes pas prêt, Sainte Jeanne D'arc paraît petite à côté
ça y est ont partit les kheys ceux qui liront ce pavé, je vous salut
4e siècle
Fêtée le 25 novembre
« Vierge et Martyre, Patronne des jeunes filles et des philosophes
Cette illustre vierge, qui est si célèbre parmi les Grecs, sous le nom d’Æcathérie et que le Cardinal Baronius croit avoir été cette Amazone chrétienne qu’Eusèbe de Césarée appelle Æchaté, et dont il loue si hautement la constance et la chasteté, naquit à Alexandrie d’une famille noble et illustre, que Siméon Métaphraste nomme royale.
son baptême
Pierre de Natalibus rapporte qu'avant son baptême elle eut en songe une vision mystérieuse, où la sainte Vierge tenant Jésus-Christ entre ses bras, la présentait à ce divin enfant, afin qu'il la reçût au nombre de ses servantes, et
“l'enfant [Jésus], au contraire, la repoussait et tournait la tête d'un autre côté pour ne point la voir, disant pour raison que cette enfant n'était pas encore régénérée dans les fonts du baptême.”
A son réveil, faisant réflexion sur ce qui lui manquait pour plaire à cet aimable Sauveur, elle prit la résolution de ne point différer davantage de recevoir ce sacrement, et elle le reçut en effet. Après cette action, Jésus-Christ lui apparut encore et lui donna pour lors mille témoignages d'amitié et de bienveillance, jusqu'à la prendre pour son épouse, en présence de sa très-sainte Mère et d'une multitude d'esprits célestes; il lui mit au doigt un anneau miraculeux, qu'elle trouva effectivement à son réveil et qui lui fit connaître la vérité de cette divine alliance.
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il y a 6 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSa jeunesse, la persécution impériale contre les chrétiens
Ayant un esprit vif et propre à toutes choses, elle s'appliqua dans sa jeunesse à l'étude de la philosophie et de la théologie ; ce qui lui fut d'autant plus facile, qu'il y avait alors à Alexandrie des hommes savants qui tenaient de saintes écoles pour l'instruction des chrétiens ; et elle y réussit si admirablement, que, nonobstant la faiblesse de son sexe, elle devint capable de soutenir les vérités de notre religion contre les sophistes les plus subtils. En ce temps, qui était vers 307, Maximin II, originaire de Dacie et neveu de Maximien Galère, gendre de Dioclétien, partageait l'empire avec Constantin le Grand et Licinius ; et, comme l'Egypte était de son district, il faisait plus ordinairement sa résidence à Alexandrie, capitale de cette province.
C'était un prince cruel et barbare, qui n'avait pas moins hérité de Dioclétien et de Galère la haine impitoyable contre les chrétiens que la puissance impériale. Il fit donc publier un édit, par lequel il ordonnait à tous ses sujets de sacrifier aux dieux, et condamnait à de grands supplices et à la mort ceux qui refuseraient d'obéir. Il voulut lui-même donner un exemple éclatant de cette impiété, en faisant faire dans Alexandrie le plus fameux sacrifice que l'on y eût vu jusqu'alors. Toute la ville était pleine de taureaux et de béliers, que l'on amenait pour immoler sur les autels. Ni les temples, ni les places publiques n'étaient assez amples pour contenir le monde qui accourait à cette cérémonie. L'air même était obscurci de la fumée des victimes que l'on brûlait en holocauste ou que l'on faisait rôtir pour traiter cette multitude innombrable.
Dans celle fête sacrilège, Catherine travaillait de toutes ses forces à confirmer les chrétiens, leur faisant voir clairement que les oracles, si vantés dans le paganisme, n'étaient que de pures illusions ; que ceux que l'on appelait des dieux n'étaient que des hommes mortels qui s'étaient rendus fameux par une infinité de crimes ; que les démons, ennemis de la vérité, étaient auteurs de cette superstition, et que l'on ne pouvait pas obéir aux ordres de l'empereur, sans attirer sur soi l'indignation et les châtiments éternels de Celui qui a fait le ciel et la terre, et qui seul mérite d'être adoré. Ses paroles, pleines de grâce et d'onction, servirent admirablement à soutenir les esprits faibles que la vue de cette éclatante cérémonie pouvait ébranler. Mais cette incomparable fille n'en demeura pas là ; car, voyant bien que la ville, après avoir nagé dans le sang des victimes, nagerait dans le sang des chrétiens, que l'on n'aurait pas vus assister aux sacrifices, elle prit la résolution d'aborder elle-même l'empereur au milieu du temple de Sérapis où il faisait son infâme cérémonie avec toute sa cour, et de lui remontrer son impiété ; elle demanda donc à lui parler, et, comme elle avait un port majestueux, une beauté singulière et un air de grandeur qui paraissait sur son visage et en toutes ses actions, elle n'eut pas de peine à obtenir audience.
Ayant un esprit vif et propre à toutes choses, elle s'appliqua dans sa jeunesse à l'étude de la philosophie et de la théologie ; ce qui lui fut d'autant plus facile, qu'il y avait alors à Alexandrie des hommes savants qui tenaient de saintes écoles pour l'instruction des chrétiens ; et elle y réussit si admirablement, que, nonobstant la faiblesse de son sexe, elle devint capable de soutenir les vérités de notre religion contre les sophistes les plus subtils. En ce temps, qui était vers 307, Maximin II, originaire de Dacie et neveu de Maximien Galère, gendre de Dioclétien, partageait l'empire avec Constantin le Grand et Licinius ; et, comme l'Egypte était de son district, il faisait plus ordinairement sa résidence à Alexandrie, capitale de cette province.
C'était un prince cruel et barbare, qui n'avait pas moins hérité de Dioclétien et de Galère la haine impitoyable contre les chrétiens que la puissance impériale. Il fit donc publier un édit, par lequel il ordonnait à tous ses sujets de sacrifier aux dieux, et condamnait à de grands supplices et à la mort ceux qui refuseraient d'obéir. Il voulut lui-même donner un exemple éclatant de cette impiété, en faisant faire dans Alexandrie le plus fameux sacrifice que l'on y eût vu jusqu'alors. Toute la ville était pleine de taureaux et de béliers, que l'on amenait pour immoler sur les autels. Ni les temples, ni les places publiques n'étaient assez amples pour contenir le monde qui accourait à cette cérémonie. L'air même était obscurci de la fumée des victimes que l'on brûlait en holocauste ou que l'on faisait rôtir pour traiter cette multitude innombrable.
Dans celle fête sacrilège, Catherine travaillait de toutes ses forces à confirmer les chrétiens, leur faisant voir clairement que les oracles, si vantés dans le paganisme, n'étaient que de pures illusions ; que ceux que l'on appelait des dieux n'étaient que des hommes mortels qui s'étaient rendus fameux par une infinité de crimes ; que les démons, ennemis de la vérité, étaient auteurs de cette superstition, et que l'on ne pouvait pas obéir aux ordres de l'empereur, sans attirer sur soi l'indignation et les châtiments éternels de Celui qui a fait le ciel et la terre, et qui seul mérite d'être adoré. Ses paroles, pleines de grâce et d'onction, servirent admirablement à soutenir les esprits faibles que la vue de cette éclatante cérémonie pouvait ébranler. Mais cette incomparable fille n'en demeura pas là ; car, voyant bien que la ville, après avoir nagé dans le sang des victimes, nagerait dans le sang des chrétiens, que l'on n'aurait pas vus assister aux sacrifices, elle prit la résolution d'aborder elle-même l'empereur au milieu du temple de Sérapis où il faisait son infâme cérémonie avec toute sa cour, et de lui remontrer son impiété ; elle demanda donc à lui parler, et, comme elle avait un port majestueux, une beauté singulière et un air de grandeur qui paraissait sur son visage et en toutes ses actions, elle n'eut pas de peine à obtenir audience.
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il y a 6 heures
Son refus d’adorer les fausses divinités
Elle dit donc à ce prince avec une fermeté surprenante : "qu'il devait avoir reconnu par lui-même que cette multitude de dieux qu'il adorait était une erreur insoutenable, vu que la lumière naturelle nous montre qu'il ne peut y avoir qu'un souverain Etre et un premier principe de toutes choses ; mais, puisque sa raison n'était pas assez développée pour pénétrer une vérité si évidente, au moins devait-il se rendre au témoignage des plus savants d'entre ses docteurs, qui avaient eux-mêmes enseigné distinctement qu'il n'y avait qu'un seul Dieu, et avaient écrit la cause et l'origine de cette horrible multiplication des divinités, comme Diodore de Sicile, Plutarque et quelques autres ; que c'était une chose étrange qu'il attirât, par son exemple, tant de peuples à un culte si abominable, lui qui était au contraire obligé, par sa qualité d'empereur, de les en détourner ; et elle le priait de faire cesser un si grand désordre en rendant au vrai Dieu l'honneur qui lui est dû, de peur que, lassé de tant de sacrilèges, Il ne le punît enfin d'une manière terrible, en lui ôtant le sceptre et la vie."
On ne peut exprimer l'étonnement dont l'empereur fut saisi en entendant ce discours. Il se retint néanmoins, et, ne voulant pas paraître ému, il dit à la vierge que ses remontrances ne lui feraient pas interrompre son sacrifice, mais qu'il l'entendrait ensuite tout à loisir. Dès qu'il fut rentré dans son palais, il la fit venir en sa présence, et lui demanda qui elle était et d'où lui venait cette hardiesse qu'elle avait fait paraître au milieu d'une assemblée si auguste et si vénérable. "Ma naissance", répondit la Sainte, "est assez connue dans Alexandrie ; je m'appelle Catherine ; et mes parents ont été des plus illustres du pays. J'ai employé tout mon temps à la connaissance de la vérité, et plus j'ai étudié, plus j'ai reconnu la vanité des idoles que vous adorez. Je mets toute ma gloire et toute ma richesse à être chrétienne et épouse de Jésus-Christ ; et mon unique souhait, c'est que vous le connaissiez aussi avec tout votre empire, et que vous renonciez aux superstitions où vous êtes engagé. C'est ce qui m'a fait prendre la hardiesse d'aller au temple pour vous en faire de très-humbles remontrances." Ella ajouta ensuite plusieurs raisons, pour montrer que Jupiter, Mars, Mercure, n'étaient pas des dieux, mais des rois anciens semblables aux autres hommes, que leurs seuls vices avaient rendus célèbres dans le monde. L'empereur, ne s'estimant pas assez savant pour lui répondre, lui dit que, n'étant pas docteur, il n'entreprenait pas de satisfaire à ces difficultés ; mais qu'il ferait venir les plus sages philosophes de son Etat, et qu'il était certain qu'ils lui fermeraient la bouche et la convaincraient de blasphème. Catherine convint d'entrer en discussion avec eux, s'assurant sur la bonté de sa cause et sur le secours extraordinaire du ciel. Cinquante des plus habiles sophistes furent appelés, et on leur dit que c'était pour entrer en conférence avec Catherine et pour la faire revenir de ses erreurs. Le premier d'entre eux, qui avait la réputation d'être le plus capable, dit à l'empereur qu'il n'était point nécessaire d'assembler une si grande compagnie pour confondre cette jeune fille, et que le moindre de ses écoliers en serait venu à bout ; que néanmoins ils donneraient volontiers eux-mêmes ce plaisir à sa majesté impériale, si elle voulait bien être présente. Le jour et l'heure furent donnés; l'orgueil et la présomption animaient ces philosophes et ne leur faisaient regarder cette discussion que comme une victoire assurée ; Catherine, au contraire, sachant que nous ne pouvons rien sans le secours de Dieu, tâchait de le mériter en s'humiliant devant sa divine majesté par le sacrifice de ses jeûnes, de ses prières et de ses larmes. Le temps du combat était venu ; l'empereur entra dans la salle avec toute sa cour et s'assit sur son trône, dissimulant la rage et la fureur dont son âme était remplie. Catherine y fut amenée, et toute cette compagnie de sophistes y parut, témoignant assez par leurs gestes le mépris qu'ils faisaient de leur adversaire.
Elle dit donc à ce prince avec une fermeté surprenante : "qu'il devait avoir reconnu par lui-même que cette multitude de dieux qu'il adorait était une erreur insoutenable, vu que la lumière naturelle nous montre qu'il ne peut y avoir qu'un souverain Etre et un premier principe de toutes choses ; mais, puisque sa raison n'était pas assez développée pour pénétrer une vérité si évidente, au moins devait-il se rendre au témoignage des plus savants d'entre ses docteurs, qui avaient eux-mêmes enseigné distinctement qu'il n'y avait qu'un seul Dieu, et avaient écrit la cause et l'origine de cette horrible multiplication des divinités, comme Diodore de Sicile, Plutarque et quelques autres ; que c'était une chose étrange qu'il attirât, par son exemple, tant de peuples à un culte si abominable, lui qui était au contraire obligé, par sa qualité d'empereur, de les en détourner ; et elle le priait de faire cesser un si grand désordre en rendant au vrai Dieu l'honneur qui lui est dû, de peur que, lassé de tant de sacrilèges, Il ne le punît enfin d'une manière terrible, en lui ôtant le sceptre et la vie."
On ne peut exprimer l'étonnement dont l'empereur fut saisi en entendant ce discours. Il se retint néanmoins, et, ne voulant pas paraître ému, il dit à la vierge que ses remontrances ne lui feraient pas interrompre son sacrifice, mais qu'il l'entendrait ensuite tout à loisir. Dès qu'il fut rentré dans son palais, il la fit venir en sa présence, et lui demanda qui elle était et d'où lui venait cette hardiesse qu'elle avait fait paraître au milieu d'une assemblée si auguste et si vénérable. "Ma naissance", répondit la Sainte, "est assez connue dans Alexandrie ; je m'appelle Catherine ; et mes parents ont été des plus illustres du pays. J'ai employé tout mon temps à la connaissance de la vérité, et plus j'ai étudié, plus j'ai reconnu la vanité des idoles que vous adorez. Je mets toute ma gloire et toute ma richesse à être chrétienne et épouse de Jésus-Christ ; et mon unique souhait, c'est que vous le connaissiez aussi avec tout votre empire, et que vous renonciez aux superstitions où vous êtes engagé. C'est ce qui m'a fait prendre la hardiesse d'aller au temple pour vous en faire de très-humbles remontrances." Ella ajouta ensuite plusieurs raisons, pour montrer que Jupiter, Mars, Mercure, n'étaient pas des dieux, mais des rois anciens semblables aux autres hommes, que leurs seuls vices avaient rendus célèbres dans le monde. L'empereur, ne s'estimant pas assez savant pour lui répondre, lui dit que, n'étant pas docteur, il n'entreprenait pas de satisfaire à ces difficultés ; mais qu'il ferait venir les plus sages philosophes de son Etat, et qu'il était certain qu'ils lui fermeraient la bouche et la convaincraient de blasphème. Catherine convint d'entrer en discussion avec eux, s'assurant sur la bonté de sa cause et sur le secours extraordinaire du ciel. Cinquante des plus habiles sophistes furent appelés, et on leur dit que c'était pour entrer en conférence avec Catherine et pour la faire revenir de ses erreurs. Le premier d'entre eux, qui avait la réputation d'être le plus capable, dit à l'empereur qu'il n'était point nécessaire d'assembler une si grande compagnie pour confondre cette jeune fille, et que le moindre de ses écoliers en serait venu à bout ; que néanmoins ils donneraient volontiers eux-mêmes ce plaisir à sa majesté impériale, si elle voulait bien être présente. Le jour et l'heure furent donnés; l'orgueil et la présomption animaient ces philosophes et ne leur faisaient regarder cette discussion que comme une victoire assurée ; Catherine, au contraire, sachant que nous ne pouvons rien sans le secours de Dieu, tâchait de le mériter en s'humiliant devant sa divine majesté par le sacrifice de ses jeûnes, de ses prières et de ses larmes. Le temps du combat était venu ; l'empereur entra dans la salle avec toute sa cour et s'assit sur son trône, dissimulant la rage et la fureur dont son âme était remplie. Catherine y fut amenée, et toute cette compagnie de sophistes y parut, témoignant assez par leurs gestes le mépris qu'ils faisaient de leur adversaire.
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il y a 6 heures
Résumé chatGPT
Sainte Catherine d'Alexandrie, issue d'une famille noble, aurait eu avant son baptême une vision où la Vierge présente son âme à Jésus, qui la refuse car elle n'est pas encore baptisée. Après avoir reçu le baptême, elle aurait une seconde vision dans laquelle le Christ l'accepte comme épouse mystique et lui remet un anneau qu'elle retrouve à son réveil. Très instruite, elle se forme à la philosophie et à la théologie et acquiert une réputation exceptionnelle malgré son jeune âge. Vers 307, sous le règne de l'empereur Maximin II, une violente persécution contre les chrétiens est lancée avec l'obligation de sacrifier aux dieux païens. Catherine encourage les chrétiens à résister, affirmant que les dieux païens ne sont que des hommes divinisés et que les démons entretiennent cette superstition. Consciente que les refus de sacrifier entraîneront des massacres, elle décide d'affronter directement l'empereur au temple de Sérapis pendant une grande cérémonie religieuse. Elle lui reproche son idolâtrie, soutient qu'il ne peut exister qu'un seul Dieu créateur et cite même des auteurs païens comme Diodore de Sicile et Plutarque pour appuyer son raisonnement. Elle exhorte Maximin à abandonner les sacrifices avant que Dieu ne le punisse. Impressionné mais incapable de lui répondre, l'empereur fait venir cinquante des meilleurs philosophes de son empire afin qu'ils débattent avec elle et réfutent le christianisme. Pleins d'assurance, ces philosophes sont persuadés de vaincre facilement une jeune femme, tandis que Catherine prépare le débat par la prière, le jeûne et l'humilité, convaincue que la victoire dépend de Dieu plus que de son intelligence.
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