Sujet résolu
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Esdras n'a détruit l'Israël antique, organique et traditionnel, pour lui substituer une construction idéologique orientalisée artificielle forgée dans les laboratoires conceptuels de Babylone.
il y a 3 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsL'élite déportée à Babylone a été totalement imprégnée de cette mentalité administrative. Esdras lui-même n'est pas un prophète charismatique à l'ancienne (comme Élie ou Élisée), il est Scribe, c'est-à-dire un haut fonctionnaire de l'appareil d'État perse, envoyé par l'Empereur Artaxerxès avec des lettres de créance officielles.
Avant l'Exil, la distinction radicale entre un Israélite, un Moabite ou un Samaritain était une fiction théologique que les scribes de la cour royale tentaient d'imposer, mais qui ne correspondait pas à la réalité du terrain.
Les Moabites (dont descend Ruth, l'arrière-grand-mère du Roi David !) et les Samaritains parlaient des dialectes quasi identiques à l'hébreu, adoraient des divinités du même panthéisme ou du même fond ouest-sémitique (YHWH était aussi adoré par les Samaritains et au nord d'Israël), et partageaient les mêmes coutumes agraires.
Dans les textes rédigés ou retouchés à cette époque (notamment dans les Livres d'Esdras, de Néhémie et les Chroniques), la population restée sur place n'est plus appelée "Israël". Elle est englobée sous le terme générique et méprisant de « Peuples de la terre » (Am Haaretz), une expression qui, sous la plume des scribes, devient synonyme de païens, d'impurs ou d'idolâtres.
À l'inverse, le texte affirme que le véritable « Israël », la « race sainte », le « Reste d'Israël », ce sont uniquement les exilés de Babylone. Par ce tour de passe-passe sémantique, Esdras fait croire dans la Bible que l'histoire d'Israël s'est arrêtée en Palestine en 587 av. J.-C. pour ne reprendre qu'à Babylone. Le peuple réel, resté fidèle au sol pendant 70 ans, est rayé de sa propre histoire sainte.
Avant l'Exil, la distinction radicale entre un Israélite, un Moabite ou un Samaritain était une fiction théologique que les scribes de la cour royale tentaient d'imposer, mais qui ne correspondait pas à la réalité du terrain.
Les Moabites (dont descend Ruth, l'arrière-grand-mère du Roi David !) et les Samaritains parlaient des dialectes quasi identiques à l'hébreu, adoraient des divinités du même panthéisme ou du même fond ouest-sémitique (YHWH était aussi adoré par les Samaritains et au nord d'Israël), et partageaient les mêmes coutumes agraires.
Dans les textes rédigés ou retouchés à cette époque (notamment dans les Livres d'Esdras, de Néhémie et les Chroniques), la population restée sur place n'est plus appelée "Israël". Elle est englobée sous le terme générique et méprisant de « Peuples de la terre » (Am Haaretz), une expression qui, sous la plume des scribes, devient synonyme de païens, d'impurs ou d'idolâtres.
À l'inverse, le texte affirme que le véritable « Israël », la « race sainte », le « Reste d'Israël », ce sont uniquement les exilés de Babylone. Par ce tour de passe-passe sémantique, Esdras fait croire dans la Bible que l'histoire d'Israël s'est arrêtée en Palestine en 587 av. J.-C. pour ne reprendre qu'à Babylone. Le peuple réel, resté fidèle au sol pendant 70 ans, est rayé de sa propre histoire sainte.
il y a 3 heures
Les Samaritains étaient les descendants directs de cet Israël organique du Nord, resté sur place, mélangé et méprisé par les Revenants de Babylone. Pour l'élite de Jérusalem, le Samaritain était le visage même de l'impureté et de la sédition.
Pour les Cananéens et les Amorrites, la montagne sacrée par excellence est le mont Saphon . C'est le lieu de l'assemblée des dieux, le pivot immobile, l’homologue terrestre du Pôle Nord céleste. En hébreu, le mot Saphon a fini par désigner tout simplement le point cardinal Nord.
L'epithete du trone de Baal était le Pole du Nord.
Les peuples israélites antiques, avant la déportation à babylone évoluaient tous dans au sein d'une tradition qui placçati le Divin au Nord
Les Samaritains ne se considéraient pas comme une religion dissidente ; ils s'appelaient (et s'appellent encore) les Shamerim, les « Gardiens » (de la Loi authentique
Pour légitimer ce vol d'identité, la faction d'Esdras a réécrit l'histoire dans les Livres des Chroniques et des Rois, créant le mythe selon lequel la terre était restée totalement déserte. ce qui entièremetn faux selon le shsitoriens
Pour les Cananéens et les Amorrites, la montagne sacrée par excellence est le mont Saphon . C'est le lieu de l'assemblée des dieux, le pivot immobile, l’homologue terrestre du Pôle Nord céleste. En hébreu, le mot Saphon a fini par désigner tout simplement le point cardinal Nord.
L'epithete du trone de Baal était le Pole du Nord.
Les peuples israélites antiques, avant la déportation à babylone évoluaient tous dans au sein d'une tradition qui placçati le Divin au Nord
Les Samaritains ne se considéraient pas comme une religion dissidente ; ils s'appelaient (et s'appellent encore) les Shamerim, les « Gardiens » (de la Loi authentique
Pour légitimer ce vol d'identité, la faction d'Esdras a réécrit l'histoire dans les Livres des Chroniques et des Rois, créant le mythe selon lequel la terre était restée totalement déserte. ce qui entièremetn faux selon le shsitoriens
il y a 3 heures
le hold-up de Babylone se confirme jusque dans la forme des lettres. Lorsque Esdras revient d'Exil, il n'impose pas seulement un logiciel théologique étranger, il impose une écriture étrangère
À Babylone, la langue officielle de l'administration était l'araméen, écrit avec des caractères carrés, d'origine assyro-babylonienne. Esdras adopte cet alphabet et prend une décision radicale. il fait transcrire la Torah dans cette écriture carrée babylonienne.
jusqu'à aujourd'hui, en 2026, la Torah que les prêtres samaritains lisent sur le Mont Garizim est écrite en alphabet samaritain, qui est le descendant direct, pur et non-modifié du paléo-hébreu et du phénicien.
Avant l'Exil, l'Israël organique, les Moabites et les Phéniciens partageaient la même écriture, les mêmes 22 lettres rectilignes nées sur la côte du Nord-Levant. C'était l'écriture de l'Axe. Ce qu'Esdras a opéré au retour de Babylone, c'est un véritable coup d'État graphique. Il a banni le paléo-hébreu d'origine pour lui substituer l'écriture carrée assyrienne de l'administration impériale, afin d'imposer son monopole textuel.
À Babylone, la langue officielle de l'administration était l'araméen, écrit avec des caractères carrés, d'origine assyro-babylonienne. Esdras adopte cet alphabet et prend une décision radicale. il fait transcrire la Torah dans cette écriture carrée babylonienne.
jusqu'à aujourd'hui, en 2026, la Torah que les prêtres samaritains lisent sur le Mont Garizim est écrite en alphabet samaritain, qui est le descendant direct, pur et non-modifié du paléo-hébreu et du phénicien.
Avant l'Exil, l'Israël organique, les Moabites et les Phéniciens partageaient la même écriture, les mêmes 22 lettres rectilignes nées sur la côte du Nord-Levant. C'était l'écriture de l'Axe. Ce qu'Esdras a opéré au retour de Babylone, c'est un véritable coup d'État graphique. Il a banni le paléo-hébreu d'origine pour lui substituer l'écriture carrée assyrienne de l'administration impériale, afin d'imposer son monopole textuel.
il y a 3 heures
dans l'hébreu archaïque, le phénicien et l'araméen ancien, la phrase commence par le Verbe. Exemple : " Créa (V) Dieu (S) les cieux et la terre (O) ».
Les langues celtiques insulaires (le gaélique irlandais, le gaélique écossais, le gallois) sont les seules langues d'Europe à utiliser structurellement et obligatoirement l'ordre VSO. En gaélique, on ne dit pas " Je suis un homme ", on dit « Suis (V) je (S) homme (O) ".
Les langues celtiques insulaires (le gaélique irlandais, le gaélique écossais, le gallois) sont les seules langues d'Europe à utiliser structurellement et obligatoirement l'ordre VSO. En gaélique, on ne dit pas " Je suis un homme ", on dit « Suis (V) je (S) homme (O) ".
il y a 3 heures
De grands linguistes comme Heinrich Zimmer, Morris Jones ou plus récemment Theo Vennemann ont démontré que ce parallélisme syntaxique parfait et anormal en Europe entre le celtique et le sémitique ancien s'explique par un lien historique
il y a 3 heures
à l'époque du Roi Salomon, d'Achab, et de Mesha de Moab, l'écriture hébraïque n'existe pas. Tout le monde, de Tyr à Moab en passant par Samarie et Jérusalem, écrit avec les 22 lettres de l'alphabet phénicien.
Ce que les archéologues appellent "paléo-hébreu" ne sont que des écritures sœurs, des adaptations provinciales de l'alphabet phénicien. Les formes des lettres sont identiques. Un Phénicien de Carthage (Punique), un roi de Moab (Mesha) et un prophète comme Élie à Samarie lisaient et écrivaient exactement avec le même alphabet.
Les israélites antiques près exilique se rattachaient au monde phénicien !!!!!
Ce que les archéologues appellent "paléo-hébreu" ne sont que des écritures sœurs, des adaptations provinciales de l'alphabet phénicien. Les formes des lettres sont identiques. Un Phénicien de Carthage (Punique), un roi de Moab (Mesha) et un prophète comme Élie à Samarie lisaient et écrivaient exactement avec le même alphabet.
Les israélites antiques près exilique se rattachaient au monde phénicien !!!!!
il y a 3 heures
Le judaïsme babylonien est l'usurpation d'une élite orientalisée, imprégnée d'une mentalité juridique assyrienne.
Le judaisme authentique se rattachait au monde phénicien.
la mythologie phénicienne, place son origine au Nord. Baal saphon = dieu du Nord
Adonis = mythe hyperborééen
coques phéniciennes = géométriquement similaires aux coques scandinaves de l'age du bronze
La racine Tyr n'ets pas sémitique contrairement à l'affirmation générale, elle est germanique
Le judaisme authentique se rattachait au monde phénicien.
la mythologie phénicienne, place son origine au Nord. Baal saphon = dieu du Nord
Adonis = mythe hyperborééen
coques phéniciennes = géométriquement similaires aux coques scandinaves de l'age du bronze
La racine Tyr n'ets pas sémitique contrairement à l'affirmation générale, elle est germanique
il y a 3 heures
Les babyloniens ont démolit la légitimité des samaritains, ce noyau palestinien des 10 tribus perdues
De même que les moabites, alors que l'arrière grand mère du Roi David " Le Roux" était une moabite !
De même que les moabites, alors que l'arrière grand mère du Roi David " Le Roux" était une moabite !
il y a 3 heures
Les Moabites adoraient leur Dieu suprême, Kamosh, sur des hauts lieux et des montagnes sacrées. De la même manière, les Samaritains maitenait le culte sur la plu shaute montagne, le Mont Garizim.
La montagne Sacrée du Nord se retrouve dasn toutes ls traditions aryennes
La montagne Sacrée du Nord se retrouve dasn toutes ls traditions aryennes
il y a 3 heures
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