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1 mois
Ou c'est propre à l'homme ?
Oui, ils peuvent avoir peur de l'inconnu voir protéger leurs groupes (surtout à l'état sauvage)
Anciennement SaintLIDL - J'aime l’humour noir, soit pas CHOCKBAR 😉️
il y a un mois
Les interactions entre les écotypes d’orques différents sont généralement caractérisées par l’ignorance mutuelle ou l’évitement, plutôt que par la violence. Les sous-groupes (comme les résidentes, les transitoires et les hauturières) ne partagent pas les mêmes dialectes, régimes alimentaires et territoires, ce qui réduit considérablement les conflits directs.
Cependant, il existe des exceptions notables où la violence ou l’agression est observée :
Conflits territoriaux : Dans le Pacifique Nord-Ouest, des orques résidentes se sont parfois approchées agressivement pour chasser les orques de Bigg (transitoires), qui fuient alors la confrontation, probablement par peur pour leurs petits.
Nouvel écotype prédateur : Des chercheurs ont identifié un nouveau groupe d’orques hauturières dans le Pacifique Est, observé en train d’attaquer et de tuer des cachalots adultes, des éléphants de mer et des tortues luth, démontrant une capacité à s’attaquer à des proies massives avec des tactiques de groupe sophistiquées.
Absence d’hostilité générale : Mis à part ces rares cas spécifiques, les études indiquent qu’il n’y a aucune preuve que les différents écotypes se « haïssent » ; ils interagissent rarement et n’ont pas de raison biologique ou sociale de se combattre systématiquement.
Cependant, il existe des exceptions notables où la violence ou l’agression est observée :
Conflits territoriaux : Dans le Pacifique Nord-Ouest, des orques résidentes se sont parfois approchées agressivement pour chasser les orques de Bigg (transitoires), qui fuient alors la confrontation, probablement par peur pour leurs petits.
Nouvel écotype prédateur : Des chercheurs ont identifié un nouveau groupe d’orques hauturières dans le Pacifique Est, observé en train d’attaquer et de tuer des cachalots adultes, des éléphants de mer et des tortues luth, démontrant une capacité à s’attaquer à des proies massives avec des tactiques de groupe sophistiquées.
Absence d’hostilité générale : Mis à part ces rares cas spécifiques, les études indiquent qu’il n’y a aucune preuve que les différents écotypes se « haïssent » ; ils interagissent rarement et n’ont pas de raison biologique ou sociale de se combattre systématiquement.
il y a un mois
T'as pas vu la tortue sur tiktok qui fou des coup de boules uniquement aux chaussures noir ? 

il y a un mois
Ils n'ont pas de metacognition
il y a un mois
Muten RoshiProprio
1 mois
Ils n'ont pas de metacognition
Hé doucement pélo, les animaux aussi ont le droit au bonheur
il y a un mois
Flappybird
1 mois
Ou c'est propre à l'homme ?
Le racisme est à la base un mécanisme de défense pour se protéger de l'inconnu
La scène nationaliste. Sans compromis.
il y a un mois
Tant qu'un groupe se défend contre un autre groupe, alors les animaux sont comme nous, oui
il y a un mois
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1 mois
Ou c'est propre à l'homme ?
Évidemment un grizzly est prêt à se battre avec son concurrent pour défendre son territoire, ses ressources et sa femelle, une tribus de singe c'est exactement la même chose, ainsi que pour les groupes humains
il y a un mois
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