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La justice a tranché. Nicolas G., ex-animateur de l’école Titon, dans le XIe arrondissement de Paris, accusé de harcèlement et agression sexuelle sur neuf fillettes, a été relaxé ce mardi 16 juin par la 15e chambre du tribunal correctionnel de Paris, qui a estimé que l’infraction n’était pas suffisamment caractérisée.
[...]
Lors de l’audience du 5 mai, qui s’était déroulée à huis clos, une peine de dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis avait été requise par le procureur à l’encontre de l’animateur.
Câlins forcés
Cet homme de 47 ans, qui travaillait depuis une dizaine d’années à l’école Titon et depuis une vingtaine d’années auprès d’enfants, était accusé d’avoir multiplié les comportements déplacés à l’égard de ses élèves de cm2, âgées d’une dizaine d’années.
Le parquet de Paris avait notamment rapporté l’usage de surnoms tels que « mon bébé d’amour », « ma délicieuse » ou encore « mon cœur », donnés aux fillettes. D’après les témoignages, l’animateur leur imposait également des câlins forcés, racontait des histoires mettant en scène des viols et des meurtres, dessinait des personnages d’adolescentes hypersexualisées lors d’ateliers manga. Trois d’entre elles dénonçaient également des attouchements sur la poitrine.
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