Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
il y a 24 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe suis un gars sur youtube qui se fait également injecter ce médicament.
Ça le détruit à petit feu avec la combinaison des AD et benzos...
Ça le détruit à petit feu avec la combinaison des AD et benzos...
Tu reconnais mon pseudo aux tâches de cougne dessus
il y a 24 jours
Nikizimer
24j
Je suis un gars sur youtube qui se fait également injecter ce médicament.
Ça le détruit à petit feu avec la combinaison des AD et benzos...
Ça le détruit à petit feu avec la combinaison des AD et benzos...
Je prends ni ad ni benzo
Jazzy Bazz
il y a 24 jours
La schizophrénie et la consommation de substances (alcool, cannabis) sont intimement liées, souvent dans un cercle vicieux.
L'usage de ces produits aggrave lourdement l'évolution de la maladie.
Chez un patient déjà diagnostiqué, le cannabis réactive ou intensifie les symptômes psychotiques (délires, hallucinations, paranoïa) et augmente massivement le risque de rechute et d'hospitalisation.
L'alcool est souvent utilisé par les patients pour calmer l'anxiété ou fuir les hallucinations, mais l'effet s'inverse rapidement.
Interactions médicamenteuses : L'alcool interagit dangereusement avec les antipsychotiques, soit en annulant leur efficacité, soit en démultipliant les effets secondaires (sédation extrême, baisse de tension).
Symptômes dépressifs : Il aggrave les "symptômes négatifs" de la schizophrénie (isolement social, perte de motivation, apathie).
Passage à l'acte : Le mélange schizophrénie et alcool augmente drastiquement l'impulsivité et le risque de comportements auto-agressifs ou suicidaires.
Mécanisme biologique : Le cannabis et l'alcool perturbent gravement les récepteurs à dopamine et à glutamate dans le cerveau. Or, la schizophrénie est déjà caractérisée par un dérèglement majeur de ces mêmes neurotransmetteurs.
Une prise en charge conjointe (psychiatrique et addictologique) est indispensable pour stabiliser la maladie
L'usage de ces produits aggrave lourdement l'évolution de la maladie.
Chez un patient déjà diagnostiqué, le cannabis réactive ou intensifie les symptômes psychotiques (délires, hallucinations, paranoïa) et augmente massivement le risque de rechute et d'hospitalisation.
L'alcool est souvent utilisé par les patients pour calmer l'anxiété ou fuir les hallucinations, mais l'effet s'inverse rapidement.
Interactions médicamenteuses : L'alcool interagit dangereusement avec les antipsychotiques, soit en annulant leur efficacité, soit en démultipliant les effets secondaires (sédation extrême, baisse de tension).
Symptômes dépressifs : Il aggrave les "symptômes négatifs" de la schizophrénie (isolement social, perte de motivation, apathie).
Passage à l'acte : Le mélange schizophrénie et alcool augmente drastiquement l'impulsivité et le risque de comportements auto-agressifs ou suicidaires.
Mécanisme biologique : Le cannabis et l'alcool perturbent gravement les récepteurs à dopamine et à glutamate dans le cerveau. Or, la schizophrénie est déjà caractérisée par un dérèglement majeur de ces mêmes neurotransmetteurs.
Une prise en charge conjointe (psychiatrique et addictologique) est indispensable pour stabiliser la maladie
il y a 24 jours
Je prends ni ad ni benzo
Ça reste fort ton truc faut savoir l'encaisser t'as été diag skyzo ?
Tu reconnais mon pseudo aux tâches de cougne dessus
il y a 24 jours
Ça reste fort ton truc faut savoir l'encaisser t'as été diag skyzo ?
Oui , et j'encaisse bien ce médicament
Jazzy Bazz
il y a 24 jours
Petit-pote
24j
C'est pour que vous confirmez que vous mangez vos morts quand vous vous permettez de quitter mon topic
Jazzy Bazz
il y a 24 jours
C'est pour que vous confirmez que vous mangez vos morts quand vous vous permettez de quitter mon topic
il y a 24 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPetit-pote
24j
Saint Jude et Sainte Rita, venez-nous en aide
Pourquoi tu dis ça c'est qu'une petite piqûre
Jazzy Bazz
il y a 24 jours
Pourquoi tu dis ça c'est qu'une petite piqûre
il y a 24 jours-PEMT
PUITsansFOND
24j
La schizophrénie et la consommation de substances (alcool, cannabis) sont intimement liées, souvent dans un cercle vicieux.
L'usage de ces produits aggrave lourdement l'évolution de la maladie.
Chez un patient déjà diagnostiqué, le cannabis réactive ou intensifie les symptômes psychotiques (délires, hallucinations, paranoïa) et augmente massivement le risque de rechute et d'hospitalisation.
L'alcool est souvent utilisé par les patients pour calmer l'anxiété ou fuir les hallucinations, mais l'effet s'inverse rapidement.
Interactions médicamenteuses : L'alcool interagit dangereusement avec les antipsychotiques, soit en annulant leur efficacité, soit en démultipliant les effets secondaires (sédation extrême, baisse de tension).
Symptômes dépressifs : Il aggrave les "symptômes négatifs" de la schizophrénie (isolement social, perte de motivation, apathie).
Passage à l'acte : Le mélange schizophrénie et alcool augmente drastiquement l'impulsivité et le risque de comportements auto-agressifs ou suicidaires.
Mécanisme biologique : Le cannabis et l'alcool perturbent gravement les récepteurs à dopamine et à glutamate dans le cerveau. Or, la schizophrénie est déjà caractérisée par un dérèglement majeur de ces mêmes neurotransmetteurs.
Une prise en charge conjointe (psychiatrique et addictologique) est indispensable pour stabiliser la maladie
L'usage de ces produits aggrave lourdement l'évolution de la maladie.
Chez un patient déjà diagnostiqué, le cannabis réactive ou intensifie les symptômes psychotiques (délires, hallucinations, paranoïa) et augmente massivement le risque de rechute et d'hospitalisation.
L'alcool est souvent utilisé par les patients pour calmer l'anxiété ou fuir les hallucinations, mais l'effet s'inverse rapidement.
Interactions médicamenteuses : L'alcool interagit dangereusement avec les antipsychotiques, soit en annulant leur efficacité, soit en démultipliant les effets secondaires (sédation extrême, baisse de tension).
Symptômes dépressifs : Il aggrave les "symptômes négatifs" de la schizophrénie (isolement social, perte de motivation, apathie).
Passage à l'acte : Le mélange schizophrénie et alcool augmente drastiquement l'impulsivité et le risque de comportements auto-agressifs ou suicidaires.
Mécanisme biologique : Le cannabis et l'alcool perturbent gravement les récepteurs à dopamine et à glutamate dans le cerveau. Or, la schizophrénie est déjà caractérisée par un dérèglement majeur de ces mêmes neurotransmetteurs.
Une prise en charge conjointe (psychiatrique et addictologique) est indispensable pour stabiliser la maladie
Jazzy Bazz
il y a 24 jours-PEMT
arrête de fumer, arrête de boire et arrête de faire des retou
sinon...
sinon...
Ça y est c'est corrigé
Jazzy Bazz
il y a 24 jours
Ça y est c'est corrigé
il y a 24 jours
très très très bien
plus qu'a arrêter de boire et fumer de la grogue
plus qu'a arrêter de boire et fumer de la grogue
Aller go je vais me faire injecter tout de suite
Par contre je vais aussi chercher de quoi fumer
Jazzy Bazz
il y a 24 jours
Aller go je vais me faire injecter tout de suite
Par contre je vais aussi chercher de quoi fumer
il y a 24 jours
PUITsansFOND
24j
La schizophrénie et la consommation de substances (alcool, cannabis) sont intimement liées, souvent dans un cercle vicieux.
L'usage de ces produits aggrave lourdement l'évolution de la maladie.
Chez un patient déjà diagnostiqué, le cannabis réactive ou intensifie les symptômes psychotiques (délires, hallucinations, paranoïa) et augmente massivement le risque de rechute et d'hospitalisation.
L'alcool est souvent utilisé par les patients pour calmer l'anxiété ou fuir les hallucinations, mais l'effet s'inverse rapidement.
Interactions médicamenteuses : L'alcool interagit dangereusement avec les antipsychotiques, soit en annulant leur efficacité, soit en démultipliant les effets secondaires (sédation extrême, baisse de tension).
Symptômes dépressifs : Il aggrave les "symptômes négatifs" de la schizophrénie (isolement social, perte de motivation, apathie).
Passage à l'acte : Le mélange schizophrénie et alcool augmente drastiquement l'impulsivité et le risque de comportements auto-agressifs ou suicidaires.
Mécanisme biologique : Le cannabis et l'alcool perturbent gravement les récepteurs à dopamine et à glutamate dans le cerveau. Or, la schizophrénie est déjà caractérisée par un dérèglement majeur de ces mêmes neurotransmetteurs.
Une prise en charge conjointe (psychiatrique et addictologique) est indispensable pour stabiliser la maladie
L'usage de ces produits aggrave lourdement l'évolution de la maladie.
Chez un patient déjà diagnostiqué, le cannabis réactive ou intensifie les symptômes psychotiques (délires, hallucinations, paranoïa) et augmente massivement le risque de rechute et d'hospitalisation.
L'alcool est souvent utilisé par les patients pour calmer l'anxiété ou fuir les hallucinations, mais l'effet s'inverse rapidement.
Interactions médicamenteuses : L'alcool interagit dangereusement avec les antipsychotiques, soit en annulant leur efficacité, soit en démultipliant les effets secondaires (sédation extrême, baisse de tension).
Symptômes dépressifs : Il aggrave les "symptômes négatifs" de la schizophrénie (isolement social, perte de motivation, apathie).
Passage à l'acte : Le mélange schizophrénie et alcool augmente drastiquement l'impulsivité et le risque de comportements auto-agressifs ou suicidaires.
Mécanisme biologique : Le cannabis et l'alcool perturbent gravement les récepteurs à dopamine et à glutamate dans le cerveau. Or, la schizophrénie est déjà caractérisée par un dérèglement majeur de ces mêmes neurotransmetteurs.
Une prise en charge conjointe (psychiatrique et addictologique) est indispensable pour stabiliser la maladie
Rho ça va, oh ! L'alcool n'a jamais tué personne
il y a 24 jours
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