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Ah, le concept magique du « Bullshit Job » (merci au regretté anthropologue David Graeber pour avoir théorisé ça). On parle ici de ces postes où, si la personne ne venait pas bosser demain, la Terre continuerait de tourner exactement de la même manière, voire se porterait mieux.

Voici un top 10 bien gratiné des jobs les plus superbement inutiles (ou nuisibles) de notre ère moderne.

1. Le Corporate Visionary / Consultant en Stratégie Disruptive
Le pitch : Il vient expliquer à des gens qui font le métier depuis 20 ans comment réinventer leur "business model" en utilisant des mots comme synergie, agilité et scalabilité.

Pourquoi on peut s'en passer : Ils produisent des rapports PowerPoint de 150 pages que personne ne lit, facturés le prix d'un petit appartement, pour finalement conseiller de "réduire les coûts".

2. Le Chief Happiness Officer (CHO)
Le pitch : Face à des salariés au bout du rouleau sous-payés, son rôle est d'apporter de la "joie" dans l'entreprise.

Pourquoi on peut s'en passer : Installer un baby-foot, commander des chouquettes le vendredi et organiser des tournois de ping-pong n'a jamais résolu un problème de management toxique ou de surcharge de travail. Un vrai salaire et du respect suffisent.

3. Le Compliance & Process Manager de sous-commission
Le pitch : Le gardien du temple de la bureaucratie. Son but est de s'assurer que vous avez bien rempli le formulaire Cerfa B-42 pour avoir le droit de demander le formulaire A-12.

Pourquoi on peut s'en passer : Il crée lui-même la complexité qui justifie son propre job. S'il disparaît, on gagne trois semaines sur n'importe quel projet.

4. Le rabatteur de télémarketing pour les CPF (ou assurances obsèques)
Le pitch : "Bonjour, vous saviez que vos droits CPF vont expirer ?" (C'est faux).

Pourquoi on peut s'en passer : En plus d'être inutile, ce job est une nuisance publique. Sa disparition provoquerait une baisse immédiate de 80 % du stress lié aux sonneries de téléphones portables.

5. Le "Middle Manager" de contrôle (Le petit chef de transition)
Le pitch : Attention, on ne parle pas du manager qui aide son équipe. On parle de celui dont le seul travail est de prendre le rapport de l'équipe A, de mettre son nom dessus, et de le transférer au directeur B.

Pourquoi on peut s'en passer : Il sert de boîte mail humaine. Il passe ses journées en réunion pour planifier la prochaine réunion où l'on discutera de la date de la future réunion.

6. L'Assistant Brand Manager de micro-niche
Le pitch : Il est responsable de la stratégie marketing des bouchons bleus sur les bouteilles de lait demi-écrémé d'une marque distributeur.

Pourquoi on peut s'en passer : Il passe six mois à faire des "tests consommateurs" pour savoir s'il faut passer le bleu en nuance #0000FF ou #0011FF. Spoil : les gens veulent juste du lait.

7. Le "Growth Hacker" de réseaux professionnels
Le pitch : Souvent adepte de LinkedIn, il passe sa vie à poster des messages ultra-scénarisés à base de "Ce matin, j'ai vu un chien errant. Je l'ai embauché. Voici ce que ça m'a appris sur le management...".

Pourquoi on peut s'en passer : Il vend du vent à d'autres gens qui vendent du vent. Si le réseau fermait, on économiserait des gigatonnes d'ego et d'hypocrisie.

8. Le Lobbyiste pour produits toxiques / anti-écologiques
Le pitch : Son job consiste à murmurer à l'oreille des députés et des ministres pour leur expliquer que, finalement, le plastique ou les pesticides, c'est super pour la biodiversité.

Pourquoi on peut s'en passer : Sa disparition ferait non seulement du bien à l'économie (moins d'argent gaspillé en pots-de-vin légaux), mais la planète respirerait un grand coup.

9. Le "Fact-Checker" de l'évidence / Rédacteur de Topito d'entreprise
Le pitch : Payé pour rédiger des newsletters internes que 100 % des employés configurent pour aller directement dans les spams.

Pourquoi on peut s'en passer : Personne n'a jamais eu sa carrière ou sa journée illuminée par l'article "Découvrez l'interview passionnante de Jean-Michel de la compta sur sa passion pour le curling".

10. Le sous-traitant en "Audit de Synergie Organisationnelle"
Le pitch : Une entreprise l'embauche pour surveiller un autre consultant (voir le point 1) afin de vérifier si le travail de ce dernier est bien "aligné avec les valeurs de la boîte".

Pourquoi on peut s'en passer : C'est le boss final du bullshit job. C'est du méta-bullshit. Une boucle infinie d'argent jeté par les fenêtres.
:risibli:
il y a 11 heures
Intéressant ton topic
:LG-FDP:
:mqdefgif3:
GIF
il y a 11 heures
Ces clubs #0000FF ou #0011FF n'existent pas
:mqdefgif3:
GIF
il y a 11 heures
Ah, le concept magique du « Bullshit Job » (merci au regretté anthropologue David Graeber pour avoir théorisé ça). On parle ici de ces postes où, si la personne ne venait pas bosser demain, la Terre continuerait de tourner exactement de la même manière, voire se porterait mieux.

Voici un top 10 bien gratiné des jobs les plus superbement inutiles (ou nuisibles) de notre ère moderne.

1. Le Corporate Visionary / Consultant en Stratégie Disruptive
Le pitch : Il vient expliquer à des gens qui font le métier depuis 20 ans comment réinventer leur "business model" en utilisant des mots comme synergie, agilité et scalabilité.

Pourquoi on peut s'en passer : Ils produisent des rapports PowerPoint de 150 pages que personne ne lit, facturés le prix d'un petit appartement, pour finalement conseiller de "réduire les coûts".

2. Le Chief Happiness Officer (CHO)
Le pitch : Face à des salariés au bout du rouleau sous-payés, son rôle est d'apporter de la "joie" dans l'entreprise.

Pourquoi on peut s'en passer : Installer un baby-foot, commander des chouquettes le vendredi et organiser des tournois de ping-pong n'a jamais résolu un problème de management toxique ou de surcharge de travail. Un vrai salaire et du respect suffisent.

3. Le Compliance & Process Manager de sous-commission
Le pitch : Le gardien du temple de la bureaucratie. Son but est de s'assurer que vous avez bien rempli le formulaire Cerfa B-42 pour avoir le droit de demander le formulaire A-12.

Pourquoi on peut s'en passer : Il crée lui-même la complexité qui justifie son propre job. S'il disparaît, on gagne trois semaines sur n'importe quel projet.

4. Le rabatteur de télémarketing pour les CPF (ou assurances obsèques)
Le pitch : "Bonjour, vous saviez que vos droits CPF vont expirer ?" (C'est faux).

Pourquoi on peut s'en passer : En plus d'être inutile, ce job est une nuisance publique. Sa disparition provoquerait une baisse immédiate de 80 % du stress lié aux sonneries de téléphones portables.

5. Le "Middle Manager" de contrôle (Le petit chef de transition)
Le pitch : Attention, on ne parle pas du manager qui aide son équipe. On parle de celui dont le seul travail est de prendre le rapport de l'équipe A, de mettre son nom dessus, et de le transférer au directeur B.

Pourquoi on peut s'en passer : Il sert de boîte mail humaine. Il passe ses journées en réunion pour planifier la prochaine réunion où l'on discutera de la date de la future réunion.

6. L'Assistant Brand Manager de micro-niche
Le pitch : Il est responsable de la stratégie marketing des bouchons bleus sur les bouteilles de lait demi-écrémé d'une marque distributeur.

Pourquoi on peut s'en passer : Il passe six mois à faire des "tests consommateurs" pour savoir s'il faut passer le bleu en nuance #0000FF ou #0011FF. Spoil : les gens veulent juste du lait.

7. Le "Growth Hacker" de réseaux professionnels
Le pitch : Souvent adepte de LinkedIn, il passe sa vie à poster des messages ultra-scénarisés à base de "Ce matin, j'ai vu un chien errant. Je l'ai embauché. Voici ce que ça m'a appris sur le management...".

Pourquoi on peut s'en passer : Il vend du vent à d'autres gens qui vendent du vent. Si le réseau fermait, on économiserait des gigatonnes d'ego et d'hypocrisie.

8. Le Lobbyiste pour produits toxiques / anti-écologiques
Le pitch : Son job consiste à murmurer à l'oreille des députés et des ministres pour leur expliquer que, finalement, le plastique ou les pesticides, c'est super pour la biodiversité.

Pourquoi on peut s'en passer : Sa disparition ferait non seulement du bien à l'économie (moins d'argent gaspillé en pots-de-vin légaux), mais la planète respirerait un grand coup.

9. Le "Fact-Checker" de l'évidence / Rédacteur de Topito d'entreprise
Le pitch : Payé pour rédiger des newsletters internes que 100 % des employés configurent pour aller directement dans les spams.

Pourquoi on peut s'en passer : Personne n'a jamais eu sa carrière ou sa journée illuminée par l'article "Découvrez l'interview passionnante de Jean-Michel de la compta sur sa passion pour le curling".

10. Le sous-traitant en "Audit de Synergie Organisationnelle"
Le pitch : Une entreprise l'embauche pour surveiller un autre consultant (voir le point 1) afin de vérifier si le travail de ce dernier est bien "aligné avec les valeurs de la boîte".

Pourquoi on peut s'en passer : C'est le boss final du bullshit job. C'est du méta-bullshit. Une boucle infinie d'argent jeté par les fenêtres.
:risibli:
Attend mais ces job existe réellement ?
:Olivier_toad:


Celui pour les bouchons bleu , le cpf , le lobbyste anti écologique, celui qui fout son nom sur des rapport etc... ?
:Olivier_toad:
Gaston chaton écrit...
il y a 10 heures
C’est quoi un « bullshit job » ?

L’expression vient de l’anthropologue David Graeber. Elle désigne un travail que la personne qui l’occupe juge inutile, absurde ou sans vraie utilité sociale, même si le poste existe officiellement et peut être bien payé.

En pratique, on parle souvent de jobs où l’on a l’impression de :

produire peu de valeur réelle,
remplir des tâches administratives ou de reporting sans impact clair,
faire surtout de la présence, du contrôle ou de la coordination inutile,
ou maintenir une organisation qui tourne surtout pour elle-même.

Attention : ce n’est pas la même chose qu’un travail pénible, mal payé ou répétitif. Un boulot peut être fatigant mais utile, donc pas un bullshit job. L’idée centrale, c’est le manque de sens perçu.

Combien il en existe en France ?

Il n’existe pas de chiffre officiel unique et fiable sur le nombre exact de bullshit jobs en France. C’est une notion subjective, donc difficile à mesurer proprement : ce qui paraît inutile à une personne peut sembler essentiel à une autre.

En revanche, des enquêtes sur le sens au travail montrent qu’une part importante des salariés français ressentent une perte de sens ou un doute sur l’utilité de leur travail. Selon les études et la manière de poser la question, on trouve souvent des ordres de grandeur autour de 30 % à 40 % de personnes qui disent ne pas voir clairement le sens de leur travail, ou qui ont le sentiment de faire un travail peu utile.

Donc, si on veut être rigoureux :

on ne peut pas dire exactement combien de bullshit jobs il y a en France ;
mais le sentiment d’inutilité au travail touche une part non négligeable des salariés.

Pourquoi c’est difficile à compter ?

Parce que la notion mélange plusieurs choses :

l’utilité réelle du poste,
la perception personnelle,
la culture de l’entreprise,
et parfois la qualité du management ou de l’organisation.

Par exemple, un poste administratif peut être perçu comme « bullshit » s’il est rempli de procédures sans effet concret, mais il peut aussi être indispensable au bon fonctionnement d’un service.

En résumé

Un bullshit job, c’est un travail perçu comme inutile ou vide de sens.
En France, on ne connaît pas le nombre exact, mais les enquêtes suggèrent qu’une part importante des salariés ressentent une perte de sens, souvent autour de 30 à 40 % selon les études.
1) De quoi parle t'on exactement ?

Bullshit jobs : emplois perçus comme inutiles, vides de sens, ou dont l’utilité réelle est faible, même si la fiche de poste paraît légitime.
Emplois fictifs : emplois qui n’existent pas réellement, ou pour lesquels la personne est rémunérée sans travail effectif correspondant.
Emplois “limite fictifs” : zone grise entre le poste réellement utile et le poste très peu productif, parfois maintenu pour des raisons politiques, relationnelles ou symboliques.
Pistonnage : recrutement ou promotion favorisant une personne grâce à ses relations, au détriment du mérite ou de la procédure normale.
Préférence féminine au recrutement : idée selon laquelle, dans certains contextes, les femmes seraient favorisées à l’embauche ou à la promotion.
Beauty privilege : avantage accordé aux personnes jugées physiquement attractives.
Promotions canapé : obtention d’un poste, d’une promotion ou d’un avantage via des relations sexuelles ou une proximité intime, souvent dans un contexte de rapport de pouvoir.

2) Synthèse analytique : ce que ces phénomènes ont en commun

Le point commun principal est le suivant : la décision de recrutement, de maintien en poste ou de promotion n’est pas fondée uniquement sur la performance objective, la compétence ou la valeur produite.

On peut résumer cela en trois logiques :

A. Logique de réseau

Le poste ou l’avantage est obtenu grâce à :

des relations,
du capital social,
des alliances,
du favoritisme,
du clientélisme.

C’est ici qu’on retrouve le pistonnage.

B. Logique d’image

La personne est favorisée parce qu’elle renvoie une image jugée utile :

attractivité physique,
charisme,
conformité aux codes sociaux,
capacité à “faire bonne impression”.

C’est ici qu’interviennent le beauty privilege et parfois certaines formes de préférence de genre.

C. Logique de pouvoir

La personne obtient ou conserve un poste parce qu’elle sert des intérêts de pouvoir :

loyauté,
silence,
dépendance,
contrôle,
échange implicite de services.

C’est ici qu’on retrouve les promotions canapé, certains emplois fictifs, et des postes “tampons” politiquement utiles.

3) Bullshit jobs : définition et logique

Le concept de bullshit job désigne un emploi dont même l’occupant peut avoir le sentiment qu’il ne sert pas vraiment à grand-chose.

Formes fréquentes

postes de coordination sans réel pouvoir,
reporting excessif,
fonctions de validation purement bureaucratiques,
couches hiérarchiques inutiles,
communication interne sans impact concret,
tâches de surveillance ou de mise en forme sans valeur ajoutée.

Pourquoi ces emplois existent ?

Ils peuvent être maintenus pour :

donner une apparence d’organisation,
absorber du chômage interne,
récompenser quelqu’un,
éviter un conflit politique,
créer des postes pour des proches,
protéger des équilibres internes.

Point important

Un bullshit job n’est pas forcément illégal. Il peut être :

inutile,
surdimensionné,
artificiel,
mais tout de même officiellement réel.

4) Emplois fictifs : différence essentielle

Un emploi fictif est plus grave qu’un bullshit job.
:risibli:
il y a 10 heures
Ah, le concept magique du « Bullshit Job » (merci au regretté anthropologue David Graeber pour avoir théorisé ça). On parle ici de ces postes où, si la personne ne venait pas bosser demain, la Terre continuerait de tourner exactement de la même manière, voire se porterait mieux.

Voici un top 10 bien gratiné des jobs les plus superbement inutiles (ou nuisibles) de notre ère moderne.

1. Le Corporate Visionary / Consultant en Stratégie Disruptive
Le pitch : Il vient expliquer à des gens qui font le métier depuis 20 ans comment réinventer leur "business model" en utilisant des mots comme synergie, agilité et scalabilité.

Pourquoi on peut s'en passer : Ils produisent des rapports PowerPoint de 150 pages que personne ne lit, facturés le prix d'un petit appartement, pour finalement conseiller de "réduire les coûts".

2. Le Chief Happiness Officer (CHO)
Le pitch : Face à des salariés au bout du rouleau sous-payés, son rôle est d'apporter de la "joie" dans l'entreprise.

Pourquoi on peut s'en passer : Installer un baby-foot, commander des chouquettes le vendredi et organiser des tournois de ping-pong n'a jamais résolu un problème de management toxique ou de surcharge de travail. Un vrai salaire et du respect suffisent.

3. Le Compliance & Process Manager de sous-commission
Le pitch : Le gardien du temple de la bureaucratie. Son but est de s'assurer que vous avez bien rempli le formulaire Cerfa B-42 pour avoir le droit de demander le formulaire A-12.

Pourquoi on peut s'en passer : Il crée lui-même la complexité qui justifie son propre job. S'il disparaît, on gagne trois semaines sur n'importe quel projet.

4. Le rabatteur de télémarketing pour les CPF (ou assurances obsèques)
Le pitch : "Bonjour, vous saviez que vos droits CPF vont expirer ?" (C'est faux).

Pourquoi on peut s'en passer : En plus d'être inutile, ce job est une nuisance publique. Sa disparition provoquerait une baisse immédiate de 80 % du stress lié aux sonneries de téléphones portables.

5. Le "Middle Manager" de contrôle (Le petit chef de transition)
Le pitch : Attention, on ne parle pas du manager qui aide son équipe. On parle de celui dont le seul travail est de prendre le rapport de l'équipe A, de mettre son nom dessus, et de le transférer au directeur B.

Pourquoi on peut s'en passer : Il sert de boîte mail humaine. Il passe ses journées en réunion pour planifier la prochaine réunion où l'on discutera de la date de la future réunion.

6. L'Assistant Brand Manager de micro-niche
Le pitch : Il est responsable de la stratégie marketing des bouchons bleus sur les bouteilles de lait demi-écrémé d'une marque distributeur.

Pourquoi on peut s'en passer : Il passe six mois à faire des "tests consommateurs" pour savoir s'il faut passer le bleu en nuance #0000FF ou #0011FF. Spoil : les gens veulent juste du lait.

7. Le "Growth Hacker" de réseaux professionnels
Le pitch : Souvent adepte de LinkedIn, il passe sa vie à poster des messages ultra-scénarisés à base de "Ce matin, j'ai vu un chien errant. Je l'ai embauché. Voici ce que ça m'a appris sur le management...".

Pourquoi on peut s'en passer : Il vend du vent à d'autres gens qui vendent du vent. Si le réseau fermait, on économiserait des gigatonnes d'ego et d'hypocrisie.

8. Le Lobbyiste pour produits toxiques / anti-écologiques
Le pitch : Son job consiste à murmurer à l'oreille des députés et des ministres pour leur expliquer que, finalement, le plastique ou les pesticides, c'est super pour la biodiversité.

Pourquoi on peut s'en passer : Sa disparition ferait non seulement du bien à l'économie (moins d'argent gaspillé en pots-de-vin légaux), mais la planète respirerait un grand coup.

9. Le "Fact-Checker" de l'évidence / Rédacteur de Topito d'entreprise
Le pitch : Payé pour rédiger des newsletters internes que 100 % des employés configurent pour aller directement dans les spams.

Pourquoi on peut s'en passer : Personne n'a jamais eu sa carrière ou sa journée illuminée par l'article "Découvrez l'interview passionnante de Jean-Michel de la compta sur sa passion pour le curling".

10. Le sous-traitant en "Audit de Synergie Organisationnelle"
Le pitch : Une entreprise l'embauche pour surveiller un autre consultant (voir le point 1) afin de vérifier si le travail de ce dernier est bien "aligné avec les valeurs de la boîte".

Pourquoi on peut s'en passer : C'est le boss final du bullshit job. C'est du méta-bullshit. Une boucle infinie d'argent jeté par les fenêtres.
:risibli:
T'as oublié les pires : les Notaires.
:Chat_mange:
il y a 10 heures
Le happiness manager je crois que c’est le summum de la dérive du monde du travail
:jerry:


J’ai l’impression que la mode passe, c’est fini la start up nation. Mais putain qu’est ce que c’était ridicule
:sueur:


Et grâce à ces connards, si t’as le malheur de préférer passer ton vendredi soir en famille plutôt qu’en « soirée de cohésion d’équipe », tu deviens le paria du boulot
:jerry:
il y a 10 heures
et beh t'en as gros sur la patate mon con
:Tare2noel:
il y a 10 heures