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Connectez-vous pour masquer les pubsmouais, même à breuvage de qualité, certains finiront toujours par dire de la merde
à moins que j'ai mal compris de dicton
à moins que j'ai mal compris de dicton
do la fa# si ↓si mi
il y a 6 heures
Ruhkukah
6h
mouais, même à breuvage de qualité, certains finiront toujours par dire de la merde
à moins que j'ai mal compris de dicton
à moins que j'ai mal compris de dicton
oui mais eux disent de la merde même sans vin non ?
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 6 heures
Cette expression, issue de François Rabelais dans Gargantua (1542), est citée sous la forme exacte : « Mais, de bon vin, on ne peut faire mauvais latin » (ou « de bon vin on ne peut faire mauvais latin »).
Elle est prononcée par le personnage de Maître Janotus de Bragmardo, un docteur en théologie de la Sorbonne, lors de sa harangue ridicule adressée à Gargantua pour récupérer les cloches de Notre-Dame.
Sens littéral : En servant du bon vin, on ne peut pas produire un latin médiocre.
Interprétation satirique : Rabelais utilise cette phrase pour moquer l'incapacité des scolastiques à parler correctement latin. Le personnage mélange mal le latin et le français, commettant des solécismes (« Ego occidi unum porcum, et ego habet bon vino »). L'expression suggère ironiquement que l'ivresse ou la bonne chère masquent l'ignorance des clercs, ou que le plaisir de boire excuse la pauvreté du langage savant.
Contexte : La phrase s'inscrit dans une critique plus large de la Sorbonne, présentée comme ivrogne, corrompue (trafic d'indulgences) et rhétoriquement vide.
Elle est prononcée par le personnage de Maître Janotus de Bragmardo, un docteur en théologie de la Sorbonne, lors de sa harangue ridicule adressée à Gargantua pour récupérer les cloches de Notre-Dame.
Sens littéral : En servant du bon vin, on ne peut pas produire un latin médiocre.
Interprétation satirique : Rabelais utilise cette phrase pour moquer l'incapacité des scolastiques à parler correctement latin. Le personnage mélange mal le latin et le français, commettant des solécismes (« Ego occidi unum porcum, et ego habet bon vino »). L'expression suggère ironiquement que l'ivresse ou la bonne chère masquent l'ignorance des clercs, ou que le plaisir de boire excuse la pauvreté du langage savant.
Contexte : La phrase s'inscrit dans une critique plus large de la Sorbonne, présentée comme ivrogne, corrompue (trafic d'indulgences) et rhétoriquement vide.
do la fa# si ↓si mi
il y a 6 heures
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