Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
L'après-midi avait pourtant commencé de manière paisible, ou du moins habituelle au ministère..
Les grouillots se pressaient dans les couloirs, s'affairaient dans les recoins, se bousculant pour les uns et remplissant frénétiquement pour les autres une montagne de paperasserie, indéchiffrable pour le commun des mortels et qui pour l'essentiel étaient traitées avec un retard de plusieurs années, comme le veut la coutume de cette noble institution.
Malgré le labeur assommant et l'inutilité évidente de leur agitation, il règnait dans les lieux une sorte d'ordre rassurant, de routine tranquille et les petites mains n'avaient pas de raison particulière de detester cette journée plus qu'une autre.
Ils etaient bien loin de s'imaginer, candides, que leurs prochains instants feraient passer les pires supplices moyenâgeux pour de douces après midi d'été au bord d'une étendue d'eau.
C'est alors qu'il entra.
Les plus aguerris des larbins sur place avaient pressenti quelques instants avant les autres, grace aux vagues tremblements et émanations suspectes, l'innomable dévastation qui s'apprétait a s'abattre sur eux et fuyaient deja, ventre a terre, l'air hagard et paniqué, se bousculant dans une pagaille indéscriptible aux rares issues de ce qui s'appretait a devenir leur tombeau.
La porte s'ouvrit alors d'un coup, dans un fracas infernal, et derrière un panache de fumée verdâtre, la bête qui règnait sur l'endroit, qu'on appelait a bas bruits l'ogre du nord, fit son apparition dans un déchainement d'odeurs toutes plus ignobles et insoutenables les unes que les autres.
Sans s'embarrasser de la panique environnante et des corps inanimés des malchanceux qui se trouvaient, naîfs, au plus proche de la porte, il commenca a chalouper droit devant, l'oeil fou, le visage suintant, la mangeoire grande ouverte laissant s'échapper des rales toxiques d'agonie, en direction des toilettes situés a l'autre bout du bureau.
Ce que les pauvres innocents présents ne savaient pas c'est que l'ogre sortait a peine, malgré l'après-midi déjà bien entamée, de son lieu de goinfrerie favori, une brasserie proche justemment nommée "Au républicain glouton" ou il venait de dévaliser comme à son habitude les provisions de nourriture et d'engloutir, des heures durant sans discontinuer, quantité de mets tous plus copieux et gras qui en temps de guerre auraient nourri une famille entière pour l'année. Enfournant goulûment et sans scrupules dans son insondable gosier divers animaux en sauce et leurs accompagnements respectifs, compotées, purées, fruits de mer, agrémentant parfois le tout en vidant maladroitement une bouteille de château margaux dans sa gueule encore pleine en grognant "m'en fous c'est au frais du contribuable", puis soulageait régulièrement les divers trop pleins gazeux qui lui tordaient les boyaux par tel ou tel orifice.
Le terrifiant rituel se finissant bien entendu par une ribambelle de fromages à l'odeur infecte et de dessert comportant le moins de fruits possibles.
Mais tout aurait pu se cantonner en ces lieux, si l'ignoble routine n'avait pas été perturbée par des travaux de plomberie rendant le lieu ou l'énorme Morreti avait l'habitude de se délivrer inutilisable.
Apprenant la terrible nouvelle par le commis chargé de le sustanter, il s'était alors péniblement levé dans un grondement bestial, attrapant au passage les dernières victuailles survivantes de ses doigts moites et boudinés et avait du se résigner a trainer son épais chassis jusqu'au lieu de délivrance le plus proche, malgré son aversion extrême a côtoyer la grouillante marmaille de rang inferieur qui grouillait là-bas.
Enfin arrivé à destination et après avoir du insérer, puisant dans ses dernières forces, son corps dans cette petite pièce qu'il se promit de faire agrandir à l'avenir, il put finalement desserrer les portes des enfers, employant toute l'étendue de ses capacités intestinales et la puissance inhumaine de ses sphincters a l'odieuse entreprise, plongeant instantanément toute vie encore présente dans le périmètre dans un supplice abominable.
Après une bonne demi-heure d'efforts le terrifiant prélat républicain put enfin pousser un ultime soupir de contentement, envahi par le sentiment du devoir accompli il daigna enfin se redresser, allégé de plusieurs dizaines de kilos et ouvrit la porte, qu'il n'avait même pas pris soin de fermer complètement, dévoilant à son regard la scène de désolation découlant de sa dure besogne.
Il toisa avec un mépris souverain et un contentement non dissimulé le charnier sous ses yeux, grimaçant de plaisir a la vue de ses laquais figés dans une expression de terreur absolue, paralysés dans des postures grotesques par les capacités neurotoxiques de ses effluves pestilentielles, puis, pensant déjà a ce qu'il allait engloutir bientôt, il proclama un ultime "Vive la république" et quitta la pièce.

Les grouillots se pressaient dans les couloirs, s'affairaient dans les recoins, se bousculant pour les uns et remplissant frénétiquement pour les autres une montagne de paperasserie, indéchiffrable pour le commun des mortels et qui pour l'essentiel étaient traitées avec un retard de plusieurs années, comme le veut la coutume de cette noble institution.
Malgré le labeur assommant et l'inutilité évidente de leur agitation, il règnait dans les lieux une sorte d'ordre rassurant, de routine tranquille et les petites mains n'avaient pas de raison particulière de detester cette journée plus qu'une autre.
Ils etaient bien loin de s'imaginer, candides, que leurs prochains instants feraient passer les pires supplices moyenâgeux pour de douces après midi d'été au bord d'une étendue d'eau.
C'est alors qu'il entra.
Les plus aguerris des larbins sur place avaient pressenti quelques instants avant les autres, grace aux vagues tremblements et émanations suspectes, l'innomable dévastation qui s'apprétait a s'abattre sur eux et fuyaient deja, ventre a terre, l'air hagard et paniqué, se bousculant dans une pagaille indéscriptible aux rares issues de ce qui s'appretait a devenir leur tombeau.
La porte s'ouvrit alors d'un coup, dans un fracas infernal, et derrière un panache de fumée verdâtre, la bête qui règnait sur l'endroit, qu'on appelait a bas bruits l'ogre du nord, fit son apparition dans un déchainement d'odeurs toutes plus ignobles et insoutenables les unes que les autres.
Sans s'embarrasser de la panique environnante et des corps inanimés des malchanceux qui se trouvaient, naîfs, au plus proche de la porte, il commenca a chalouper droit devant, l'oeil fou, le visage suintant, la mangeoire grande ouverte laissant s'échapper des rales toxiques d'agonie, en direction des toilettes situés a l'autre bout du bureau.
Ce que les pauvres innocents présents ne savaient pas c'est que l'ogre sortait a peine, malgré l'après-midi déjà bien entamée, de son lieu de goinfrerie favori, une brasserie proche justemment nommée "Au républicain glouton" ou il venait de dévaliser comme à son habitude les provisions de nourriture et d'engloutir, des heures durant sans discontinuer, quantité de mets tous plus copieux et gras qui en temps de guerre auraient nourri une famille entière pour l'année. Enfournant goulûment et sans scrupules dans son insondable gosier divers animaux en sauce et leurs accompagnements respectifs, compotées, purées, fruits de mer, agrémentant parfois le tout en vidant maladroitement une bouteille de château margaux dans sa gueule encore pleine en grognant "m'en fous c'est au frais du contribuable", puis soulageait régulièrement les divers trop pleins gazeux qui lui tordaient les boyaux par tel ou tel orifice.
Le terrifiant rituel se finissant bien entendu par une ribambelle de fromages à l'odeur infecte et de dessert comportant le moins de fruits possibles.
Mais tout aurait pu se cantonner en ces lieux, si l'ignoble routine n'avait pas été perturbée par des travaux de plomberie rendant le lieu ou l'énorme Morreti avait l'habitude de se délivrer inutilisable.
Apprenant la terrible nouvelle par le commis chargé de le sustanter, il s'était alors péniblement levé dans un grondement bestial, attrapant au passage les dernières victuailles survivantes de ses doigts moites et boudinés et avait du se résigner a trainer son épais chassis jusqu'au lieu de délivrance le plus proche, malgré son aversion extrême a côtoyer la grouillante marmaille de rang inferieur qui grouillait là-bas.
Enfin arrivé à destination et après avoir du insérer, puisant dans ses dernières forces, son corps dans cette petite pièce qu'il se promit de faire agrandir à l'avenir, il put finalement desserrer les portes des enfers, employant toute l'étendue de ses capacités intestinales et la puissance inhumaine de ses sphincters a l'odieuse entreprise, plongeant instantanément toute vie encore présente dans le périmètre dans un supplice abominable.
Après une bonne demi-heure d'efforts le terrifiant prélat républicain put enfin pousser un ultime soupir de contentement, envahi par le sentiment du devoir accompli il daigna enfin se redresser, allégé de plusieurs dizaines de kilos et ouvrit la porte, qu'il n'avait même pas pris soin de fermer complètement, dévoilant à son regard la scène de désolation découlant de sa dure besogne.
Il toisa avec un mépris souverain et un contentement non dissimulé le charnier sous ses yeux, grimaçant de plaisir a la vue de ses laquais figés dans une expression de terreur absolue, paralysés dans des postures grotesques par les capacités neurotoxiques de ses effluves pestilentielles, puis, pensant déjà a ce qu'il allait engloutir bientôt, il proclama un ultime "Vive la république" et quitta la pièce.

il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsFLOTTANT
3 ans
Ahi le pavé Dupont Moretti je l'avais oublié
Je me suis fait chier a l'écrire de A a Z celui la j'y ai passé une bonne heure
J'aurais au moins régalé un khey
J'aurais au moins régalé un khey
il y a 3 ans
Je me suis fait chier a l'écrire de A a Z celui la j'y ai passé une bonne heure
J'aurais au moins régalé un khey
J'aurais au moins régalé un khey
Bordel c'est un inédit attend je vais le lire avec attention
il y a 3 ans
Bordel c'est un inédit attend je vais le lire avec attention
Dis moi ce que t'en penses khey
il y a 3 ans
Dis moi ce que t'en penses khey
Génial
J'ai hurlé mon bon kheyon
J'ai hurlé mon bon kheyon
il y a 3 ans
OlivierVermine
3 ans
L'après-midi avait pourtant commencé de manière paisible, ou du moins habituelle au ministère..
Les grouillots se pressaient dans les couloirs, s'affairaient dans les recoins, se bousculant pour les uns et remplissant frénétiquement pour les autres une montagne de paperasserie, indéchiffrable pour le commun des mortels et qui pour l'essentiel étaient traitées avec un retard de plusieurs années, comme le veut la coutume de cette noble institution.
Malgré le labeur assommant et l'inutilité évidente de leur agitation, il règnait dans les lieux une sorte d'ordre rassurant, de routine tranquille et les petites mains n'avaient pas de raison particulière de detester cette journée plus qu'une autre.
Ils etaient bien loin de s'imaginer, candides, que leurs prochains instants feraient passer les pires supplices moyenâgeux pour de douces après midi d'été au bord d'une étendue d'eau.
C'est alors qu'il entra.
Les plus aguerris des larbins sur place avaient pressenti quelques instants avant les autres, grace aux vagues tremblements et émanations suspectes, l'innomable dévastation qui s'apprétait a s'abattre sur eux et fuyaient deja, ventre a terre, l'air hagard et paniqué, se bousculant dans une pagaille indéscriptible aux rares issues de ce qui s'appretait a devenir leur tombeau.
La porte s'ouvrit alors d'un coup, dans un fracas infernal, et derrière un panache de fumée verdâtre, la bête qui règnait sur l'endroit, qu'on appelait a bas bruits l'ogre du nord, fit son apparition dans un déchainement d'odeurs toutes plus ignobles et insoutenables les unes que les autres.
Sans s'embarrasser de la panique environnante et des corps inanimés des malchanceux qui se trouvaient, naîfs, au plus proche de la porte, il commenca a chalouper droit devant, l'oeil fou, le visage suintant, la mangeoire grande ouverte laissant s'échapper des rales toxiques d'agonie, en direction des toilettes situés a l'autre bout du bureau.
Ce que les pauvres innocents présents ne savaient pas c'est que l'ogre sortait a peine, malgré l'après-midi déjà bien entamée, de son lieu de goinfrerie favori, une brasserie proche justemment nommée "Au républicain glouton" ou il venait de dévaliser comme à son habitude les provisions de nourriture et d'engloutir, des heures durant sans discontinuer, quantité de mets tous plus copieux et gras qui en temps de guerre auraient nourri une famille entière pour l'année. Enfournant goulûment et sans scrupules dans son insondable gosier divers animaux en sauce et leurs accompagnements respectifs, compotées, purées, fruits de mer, agrémentant parfois le tout en vidant maladroitement une bouteille de château margaux dans sa gueule encore pleine en grognant "m'en fous c'est au frais du contribuable", puis soulageait régulièrement les divers trop pleins gazeux qui lui tordaient les boyaux par tel ou tel orifice.
Le terrifiant rituel se finissant bien entendu par une ribambelle de fromages à l'odeur infecte et de dessert comportant le moins de fruits possibles.
Mais tout aurait pu se cantonner en ces lieux, si l'ignoble routine n'avait pas été perturbée par des travaux de plomberie rendant le lieu ou l'énorme Morreti avait l'habitude de se délivrer inutilisable.
Apprenant la terrible nouvelle par le commis chargé de le sustanter, il s'était alors péniblement levé dans un grondement bestial, attrapant au passage les dernières victuailles survivantes de ses doigts moites et boudinés et avait du se résigner a trainer son épais chassis jusqu'au lieu de délivrance le plus proche, malgré son aversion extrême a côtoyer la grouillante marmaille de rang inferieur qui grouillait là-bas.
Enfin arrivé à destination et après avoir du insérer, puisant dans ses dernières forces, son corps dans cette petite pièce qu'il se promit de faire agrandir à l'avenir, il put finalement desserrer les portes des enfers, employant toute l'étendue de ses capacités intestinales et la puissance inhumaine de ses sphincters a l'odieuse entreprise, plongeant instantanément toute vie encore présente dans le périmètre dans un supplice abominable.
Après une bonne demi-heure d'efforts le terrifiant prélat républicain put enfin pousser un ultime soupir de contentement, envahi par le sentiment du devoir accompli il daigna enfin se redresser, allégé de plusieurs dizaines de kilos et ouvrit la porte, qu'il n'avait même pas pris soin de fermer complètement, dévoilant à son regard la scène de désolation découlant de sa dure besogne.
Il toisa avec un mépris souverain et un contentement non dissimulé le charnier sous ses yeux, grimaçant de plaisir a la vue de ses laquais figés dans une expression de terreur absolue, paralysés dans des postures grotesques par les capacités neurotoxiques de ses effluves pestilentielles, puis, pensant déjà a ce qu'il allait engloutir bientôt, il proclama un ultime "Vive la république" et quitta la pièce.

Les grouillots se pressaient dans les couloirs, s'affairaient dans les recoins, se bousculant pour les uns et remplissant frénétiquement pour les autres une montagne de paperasserie, indéchiffrable pour le commun des mortels et qui pour l'essentiel étaient traitées avec un retard de plusieurs années, comme le veut la coutume de cette noble institution.
Malgré le labeur assommant et l'inutilité évidente de leur agitation, il règnait dans les lieux une sorte d'ordre rassurant, de routine tranquille et les petites mains n'avaient pas de raison particulière de detester cette journée plus qu'une autre.
Ils etaient bien loin de s'imaginer, candides, que leurs prochains instants feraient passer les pires supplices moyenâgeux pour de douces après midi d'été au bord d'une étendue d'eau.
C'est alors qu'il entra.
Les plus aguerris des larbins sur place avaient pressenti quelques instants avant les autres, grace aux vagues tremblements et émanations suspectes, l'innomable dévastation qui s'apprétait a s'abattre sur eux et fuyaient deja, ventre a terre, l'air hagard et paniqué, se bousculant dans une pagaille indéscriptible aux rares issues de ce qui s'appretait a devenir leur tombeau.
La porte s'ouvrit alors d'un coup, dans un fracas infernal, et derrière un panache de fumée verdâtre, la bête qui règnait sur l'endroit, qu'on appelait a bas bruits l'ogre du nord, fit son apparition dans un déchainement d'odeurs toutes plus ignobles et insoutenables les unes que les autres.
Sans s'embarrasser de la panique environnante et des corps inanimés des malchanceux qui se trouvaient, naîfs, au plus proche de la porte, il commenca a chalouper droit devant, l'oeil fou, le visage suintant, la mangeoire grande ouverte laissant s'échapper des rales toxiques d'agonie, en direction des toilettes situés a l'autre bout du bureau.
Ce que les pauvres innocents présents ne savaient pas c'est que l'ogre sortait a peine, malgré l'après-midi déjà bien entamée, de son lieu de goinfrerie favori, une brasserie proche justemment nommée "Au républicain glouton" ou il venait de dévaliser comme à son habitude les provisions de nourriture et d'engloutir, des heures durant sans discontinuer, quantité de mets tous plus copieux et gras qui en temps de guerre auraient nourri une famille entière pour l'année. Enfournant goulûment et sans scrupules dans son insondable gosier divers animaux en sauce et leurs accompagnements respectifs, compotées, purées, fruits de mer, agrémentant parfois le tout en vidant maladroitement une bouteille de château margaux dans sa gueule encore pleine en grognant "m'en fous c'est au frais du contribuable", puis soulageait régulièrement les divers trop pleins gazeux qui lui tordaient les boyaux par tel ou tel orifice.
Le terrifiant rituel se finissant bien entendu par une ribambelle de fromages à l'odeur infecte et de dessert comportant le moins de fruits possibles.
Mais tout aurait pu se cantonner en ces lieux, si l'ignoble routine n'avait pas été perturbée par des travaux de plomberie rendant le lieu ou l'énorme Morreti avait l'habitude de se délivrer inutilisable.
Apprenant la terrible nouvelle par le commis chargé de le sustanter, il s'était alors péniblement levé dans un grondement bestial, attrapant au passage les dernières victuailles survivantes de ses doigts moites et boudinés et avait du se résigner a trainer son épais chassis jusqu'au lieu de délivrance le plus proche, malgré son aversion extrême a côtoyer la grouillante marmaille de rang inferieur qui grouillait là-bas.
Enfin arrivé à destination et après avoir du insérer, puisant dans ses dernières forces, son corps dans cette petite pièce qu'il se promit de faire agrandir à l'avenir, il put finalement desserrer les portes des enfers, employant toute l'étendue de ses capacités intestinales et la puissance inhumaine de ses sphincters a l'odieuse entreprise, plongeant instantanément toute vie encore présente dans le périmètre dans un supplice abominable.
Après une bonne demi-heure d'efforts le terrifiant prélat républicain put enfin pousser un ultime soupir de contentement, envahi par le sentiment du devoir accompli il daigna enfin se redresser, allégé de plusieurs dizaines de kilos et ouvrit la porte, qu'il n'avait même pas pris soin de fermer complètement, dévoilant à son regard la scène de désolation découlant de sa dure besogne.
Il toisa avec un mépris souverain et un contentement non dissimulé le charnier sous ses yeux, grimaçant de plaisir a la vue de ses laquais figés dans une expression de terreur absolue, paralysés dans des postures grotesques par les capacités neurotoxiques de ses effluves pestilentielles, puis, pensant déjà a ce qu'il allait engloutir bientôt, il proclama un ultime "Vive la république" et quitta la pièce.

Jerry
Genial l op, tu egayes ma nuit
Genial l op, tu egayes ma nuit
il y a 3 ans
Jerry
Genial l op, tu egayes ma nuit
Genial l op, tu egayes ma nuit
Avec grand plaisir les kheys
Ca m'a fait réviser mon vocabulaire
Ca m'a fait réviser mon vocabulaire
il y a 3 ans
Ecris un truc marrant sur la maçonnerie l op, je sens que t as un potentiel de chad
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsCordonBleuWolla
3 ans
Ecris un truc marrant sur la maçonnerie l op, je sens que t as un potentiel de chad
C'est gentil khey mais j'ai plus la foi la et je connais mal la maconnerie
J'essayerais d'en faire dans d'autres champs lexicaux que celui des odeurs et de la bouffe pour d'autre politicards, genre véran, darmanin ou autre ca peut être marrant
J'essayerais d'en faire dans d'autres champs lexicaux que celui des odeurs et de la bouffe pour d'autre politicards, genre véran, darmanin ou autre ca peut être marrant
il y a 3 ans
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