Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Écoutez bien : d'un point de vue judéo-chrétien classique, la théorie du multivers paraît évidemment absurde.
Des versions maléfiques de vous-même ? Et puis quoi encore ?
Mais réfléchissez un instant.
L'infini, par définition, ne s'arrête jamais. Si quelque chose est possible, alors quelque part cela arrive, est arrivé ou arrivera. Or notre univers est potentiellement infini et continue de s'étendre.
Alors une question se pose : si le multivers n'existe pas, pourquoi Dieu aurait-il créé un univers aussi immense ?
La réponse est peut-être simple : la chance.
Comment expliquer que certains naissent avec de lourds handicaps mentaux ? Comment Dieu pourrait-il juger quelqu'un qui n'a pas toutes ses facultés ? Pourquoi certains semblent condamnés dès leur naissance, comme s'ils avaient été spawnkill avant même d'avoir pu agir alors que d'autres naissent avec toute la richesse de la Terre ? Où est le libre arbitre dans tout ça ?
Si l'on considère que Dieu limite volontairement sa connaissance de l'avenir afin de laisser les hommes libres de leurs choix, alors effectivement ces situations paraissent difficiles à justifier.
Mais le concept du multivers permet d'apporter une réponse possible.
S'il existe une infinité de versions de chaque individu, alors une personne n'est plus jugée uniquement sur une existence particulière, avec ses circonstances parfois arbitraires, mais sur l'ensemble de ses possibilités. Les injustices de naissance, les accidents du destin et les coups de malchance cessent d'être déterminants à eux seuls.
À ce stade, on pourrait objecter : « Dans ce cas, personne ne peut être sauvé. Il existera toujours quelque part une version de moi qui commet un péché mortel. »
Mais justement, c'est au cœur du message chrétien : personne n'est saint par ses propres mérites. Personne n'est parfaitement juste.
La réponse ne se trouve pas dans l'homme, mais dans le Christ.
Si l'humanité existe à travers une infinité d'univers, alors le sacrifice du Christ pourrait lui aussi avoir une portée infinie. Le Christ aurait assumé la souffrance, l'injustice et la mort dans l'ensemble des mondes possibles, portant sur lui le poids de toutes les versions de l'humanité.
Ainsi, le salut ne dépendrait pas d'une vie parfaite dans un univers particulier, mais de la participation à une rédemption qui transcende tous les univers.
Des versions maléfiques de vous-même ? Et puis quoi encore ?
Mais réfléchissez un instant.
L'infini, par définition, ne s'arrête jamais. Si quelque chose est possible, alors quelque part cela arrive, est arrivé ou arrivera. Or notre univers est potentiellement infini et continue de s'étendre.
Alors une question se pose : si le multivers n'existe pas, pourquoi Dieu aurait-il créé un univers aussi immense ?
La réponse est peut-être simple : la chance.
Comment expliquer que certains naissent avec de lourds handicaps mentaux ? Comment Dieu pourrait-il juger quelqu'un qui n'a pas toutes ses facultés ? Pourquoi certains semblent condamnés dès leur naissance, comme s'ils avaient été spawnkill avant même d'avoir pu agir alors que d'autres naissent avec toute la richesse de la Terre ? Où est le libre arbitre dans tout ça ?
Si l'on considère que Dieu limite volontairement sa connaissance de l'avenir afin de laisser les hommes libres de leurs choix, alors effectivement ces situations paraissent difficiles à justifier.
Mais le concept du multivers permet d'apporter une réponse possible.
S'il existe une infinité de versions de chaque individu, alors une personne n'est plus jugée uniquement sur une existence particulière, avec ses circonstances parfois arbitraires, mais sur l'ensemble de ses possibilités. Les injustices de naissance, les accidents du destin et les coups de malchance cessent d'être déterminants à eux seuls.
À ce stade, on pourrait objecter : « Dans ce cas, personne ne peut être sauvé. Il existera toujours quelque part une version de moi qui commet un péché mortel. »
Mais justement, c'est au cœur du message chrétien : personne n'est saint par ses propres mérites. Personne n'est parfaitement juste.
La réponse ne se trouve pas dans l'homme, mais dans le Christ.
Si l'humanité existe à travers une infinité d'univers, alors le sacrifice du Christ pourrait lui aussi avoir une portée infinie. Le Christ aurait assumé la souffrance, l'injustice et la mort dans l'ensemble des mondes possibles, portant sur lui le poids de toutes les versions de l'humanité.
Ainsi, le salut ne dépendrait pas d'une vie parfaite dans un univers particulier, mais de la participation à une rédemption qui transcende tous les univers.
il y a 6 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsÇa cerne et explique plutot bien cette possibilité en effet
Je m'etait deja fait cette reflexion. Heureux de voir que d'autre l'ont
Je m'etait deja fait cette reflexion. Heureux de voir que d'autre l'ont
In vino veritas
il y a 6 heures
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