Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Le courant pro-israélien se résume approximativement à tous ceux qui redoutent la police des moeurs islamique.
C’est une peur très surfaite. Contrairement à une idée reçue, les arabes sont très ouverts aux pratiques homosexuelles. Gustave Flaubert, volontiers pédophile lui-même, le rapportait à un ami en 1850 alors qu’il visitait l’Égypte :
À la façon de la Thaïlande de nos jours, l’Égypte accueillait foison de ladyboys. Gérald de Nerval s’en émeut en 1851 alors qu’il était sur le point de se faire abuser :
Théophile Gauthier, lui aussi de passage chez les Égyptiens, raconte :
Joseph Pitts, un Anglais fait prisonnier par les pirates algériens, témoigne au 18ème siècle des us et coutumes islamiques dans l’actuelle Algérie, alors province ottomane :
En terre d’islam, on s’encule.
Le peintre Eugène Fromentin, de passage en Algérie, écrit en 1859 :
Chalençon n’a guère de soucis à se faire de ce côté-là, un émirat de Fronsse saurait respecter ses goûts et orientations. Je serais moins catégorique sur ses sympathies pro-israéliennes qui fâchent certains musulmans.
@thenews_fr sur X
C’est une peur très surfaite. Contrairement à une idée reçue, les arabes sont très ouverts aux pratiques homosexuelles. Gustave Flaubert, volontiers pédophile lui-même, le rapportait à un ami en 1850 alors qu’il visitait l’Égypte :
« Puisque nous causons de bardaches (prostitués homosexuels, ndlr), voici ce que j’en sais. Ici c’est très bien porté. On avoue sa sodomie et on en parle à table d’hôte. Quelquefois on nie un petit peu, tout le monde alors vous engueule et cela finit par s’avouer. Voyageant pour notre instruction et chargés d’une mission par le gouvernement, nous avons regardé comme de notre devoir de nous livrer à ce mode d’éjaculation. L’occasion ne s’en est pas encore présentée, nous la cherchons pourtant. C’est aux bains que cela se pratique. On retient le bain pour soi (5 fr., y compris les masseurs, la pipe, le café, le linge) et on enfile son gamin dans une des salles. – Tu sauras du reste que tous les garçons de bain sont bardaches. Les derniers masseurs, ceux qui viennent vous frotter quand tout est fini, sont ordinairement de jeunes garçons assez gentils. »
À la façon de la Thaïlande de nos jours, l’Égypte accueillait foison de ladyboys. Gérald de Nerval s’en émeut en 1851 alors qu’il était sur le point de se faire abuser :
« Deux d’entre elles étaient d’enivrantes beautés… Leur expression était fière, leurs yeux arabes brillaient de kohl, leurs joues pleines mais délicates étaient légèrement fardées ; mais la troisième, il faut l’avouer, trahissait un sexe moins tendre… il avait une barbe de huit jours ! … je fus obligé de reconnaître que, comme leur compagnon, ces deux Vénus potentielles étaient… des hommes. »
Théophile Gauthier, lui aussi de passage chez les Égyptiens, raconte :
« Les khawals sont de jeunes garçons de douze à seize ans, habillés en femmes, avec une grâce et une coquetterie qui tromperaient les yeux les moins exercés. Leur danse est lascive, pleine de mouvements ondoyants, de torsions voluptueuses ; ils imitent à s’y méprendre les almées, et souvent surpassent en perfection ces danseuses de profession. On les voit dans les cafés, dans les fêtes particulières, et même dans certaines cérémonies publiques. Le public musulman les applaudit avec enthousiasme, sans paraître choqué le moins du monde de ce travestissement équivoque. »
Joseph Pitts, un Anglais fait prisonnier par les pirates algériens, témoigne au 18ème siècle des us et coutumes islamiques dans l’actuelle Algérie, alors province ottomane :
« Lorsque leurs camps se mettent en marche […], c’est alors surtout que les soldats se livrent à la boisson et deviennent abominablement grossiers, au point qu’il est très dangereux pour les femmes de se promener dans les endroits écartés, mais encore plus pour les garçons ; car ils sont extrêmement adonnés à la sodomie. C’est pourquoi on prend soin de faire crier dans la ville : Que tous les gens prennent garde à leurs femmes et à leurs enfants. Et cependant ce péché abominable de sodomie est si loin d’être châtié chez eux, qu’il fait partie de leurs conversations ordinaires de se vanter de leurs détestables actions de ce genre. Il est aussi courant pour les hommes de tomber amoureux de garçons, qu’il l’est en Angleterre d’être amoureux de femmes. Et j’ai vu plusieurs d’entre eux, lorsqu’ils étaient ivres, se faire de profondes entailles sur les bras avec un couteau, en disant : C’est pour l’amour qu’ils portent à tel garçon. Il y en a beaucoup qui sont si adonnés à cet abominable péché, qu’ils ont en horreur l’usage naturel de la femme (tel que l’Apôtre le condamne dans Rom. i. 27). Et je vous assure que j’ai vu plusieurs hommes qui avaient les bras pleins de grandes coupures, comme autant de marques de leur amour (ou plutôt de leur luxure pire que bestiale) pour leurs catamites [jeunes amants]. Mais cette chose étant si inhumaine et si contre nature, j’avoue que j’ai honte d’en dire davantage, comme je le pourrais. »
En terre d’islam, on s’encule.
Le peintre Eugène Fromentin, de passage en Algérie, écrit en 1859 :
« La pédérastie est un vice fort répandu en Afrique, et surtout en Algérie. On n’en fait guère mystère, et les indigènes en parlent avec une sorte de naïveté qui surprend. Les jeunes garçons, surtout ceux qui servent dans les cafés ou les bains, sont souvent l’objet de ces inclinations. Cela fait partie des habitudes anciennes du pays, que la conquête n’a pas fait disparaître complètement. »
Chalençon n’a guère de soucis à se faire de ce côté-là, un émirat de Fronsse saurait respecter ses goûts et orientations. Je serais moins catégorique sur ses sympathies pro-israéliennes qui fâchent certains musulmans.
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMerlin
4h
Le courant pro-israélien se résume approximativement à tous ceux qui redoutent la police des moeurs islamique.
C’est une peur très surfaite. Contrairement à une idée reçue, les arabes sont très ouverts aux pratiques homosexuelles. Gustave Flaubert, volontiers pédophile lui-même, le rapportait à un ami en 1850 alors qu’il visitait l’Égypte :
À la façon de la Thaïlande de nos jours, l’Égypte accueillait foison de ladyboys. Gérald de Nerval s’en émeut en 1851 alors qu’il était sur le point de se faire abuser :
Théophile Gauthier, lui aussi de passage chez les Égyptiens, raconte :
Joseph Pitts, un Anglais fait prisonnier par les pirates algériens, témoigne au 18ème siècle des us et coutumes islamiques dans l’actuelle Algérie, alors province ottomane :
En terre d’islam, on s’encule.
Le peintre Eugène Fromentin, de passage en Algérie, écrit en 1859 :
Chalençon n’a guère de soucis à se faire de ce côté-là, un émirat de Fronsse saurait respecter ses goûts et orientations. Je serais moins catégorique sur ses sympathies pro-israéliennes qui fâchent certains musulmans.
@thenews_fr sur X
C’est une peur très surfaite. Contrairement à une idée reçue, les arabes sont très ouverts aux pratiques homosexuelles. Gustave Flaubert, volontiers pédophile lui-même, le rapportait à un ami en 1850 alors qu’il visitait l’Égypte :
« Puisque nous causons de bardaches (prostitués homosexuels, ndlr), voici ce que j’en sais. Ici c’est très bien porté. On avoue sa sodomie et on en parle à table d’hôte. Quelquefois on nie un petit peu, tout le monde alors vous engueule et cela finit par s’avouer. Voyageant pour notre instruction et chargés d’une mission par le gouvernement, nous avons regardé comme de notre devoir de nous livrer à ce mode d’éjaculation. L’occasion ne s’en est pas encore présentée, nous la cherchons pourtant. C’est aux bains que cela se pratique. On retient le bain pour soi (5 fr., y compris les masseurs, la pipe, le café, le linge) et on enfile son gamin dans une des salles. – Tu sauras du reste que tous les garçons de bain sont bardaches. Les derniers masseurs, ceux qui viennent vous frotter quand tout est fini, sont ordinairement de jeunes garçons assez gentils. »
À la façon de la Thaïlande de nos jours, l’Égypte accueillait foison de ladyboys. Gérald de Nerval s’en émeut en 1851 alors qu’il était sur le point de se faire abuser :
« Deux d’entre elles étaient d’enivrantes beautés… Leur expression était fière, leurs yeux arabes brillaient de kohl, leurs joues pleines mais délicates étaient légèrement fardées ; mais la troisième, il faut l’avouer, trahissait un sexe moins tendre… il avait une barbe de huit jours ! … je fus obligé de reconnaître que, comme leur compagnon, ces deux Vénus potentielles étaient… des hommes. »
Théophile Gauthier, lui aussi de passage chez les Égyptiens, raconte :
« Les khawals sont de jeunes garçons de douze à seize ans, habillés en femmes, avec une grâce et une coquetterie qui tromperaient les yeux les moins exercés. Leur danse est lascive, pleine de mouvements ondoyants, de torsions voluptueuses ; ils imitent à s’y méprendre les almées, et souvent surpassent en perfection ces danseuses de profession. On les voit dans les cafés, dans les fêtes particulières, et même dans certaines cérémonies publiques. Le public musulman les applaudit avec enthousiasme, sans paraître choqué le moins du monde de ce travestissement équivoque. »
Joseph Pitts, un Anglais fait prisonnier par les pirates algériens, témoigne au 18ème siècle des us et coutumes islamiques dans l’actuelle Algérie, alors province ottomane :
« Lorsque leurs camps se mettent en marche […], c’est alors surtout que les soldats se livrent à la boisson et deviennent abominablement grossiers, au point qu’il est très dangereux pour les femmes de se promener dans les endroits écartés, mais encore plus pour les garçons ; car ils sont extrêmement adonnés à la sodomie. C’est pourquoi on prend soin de faire crier dans la ville : Que tous les gens prennent garde à leurs femmes et à leurs enfants. Et cependant ce péché abominable de sodomie est si loin d’être châtié chez eux, qu’il fait partie de leurs conversations ordinaires de se vanter de leurs détestables actions de ce genre. Il est aussi courant pour les hommes de tomber amoureux de garçons, qu’il l’est en Angleterre d’être amoureux de femmes. Et j’ai vu plusieurs d’entre eux, lorsqu’ils étaient ivres, se faire de profondes entailles sur les bras avec un couteau, en disant : C’est pour l’amour qu’ils portent à tel garçon. Il y en a beaucoup qui sont si adonnés à cet abominable péché, qu’ils ont en horreur l’usage naturel de la femme (tel que l’Apôtre le condamne dans Rom. i. 27). Et je vous assure que j’ai vu plusieurs hommes qui avaient les bras pleins de grandes coupures, comme autant de marques de leur amour (ou plutôt de leur luxure pire que bestiale) pour leurs catamites [jeunes amants]. Mais cette chose étant si inhumaine et si contre nature, j’avoue que j’ai honte d’en dire davantage, comme je le pourrais. »
En terre d’islam, on s’encule.
Le peintre Eugène Fromentin, de passage en Algérie, écrit en 1859 :
« La pédérastie est un vice fort répandu en Afrique, et surtout en Algérie. On n’en fait guère mystère, et les indigènes en parlent avec une sorte de naïveté qui surprend. Les jeunes garçons, surtout ceux qui servent dans les cafés ou les bains, sont souvent l’objet de ces inclinations. Cela fait partie des habitudes anciennes du pays, que la conquête n’a pas fait disparaître complètement. »
Chalençon n’a guère de soucis à se faire de ce côté-là, un émirat de Fronsse saurait respecter ses goûts et orientations. Je serais moins catégorique sur ses sympathies pro-israéliennes qui fâchent certains musulmans.
drôle de personnage
il y a 4 heures
En ligne
259
Sur ce sujet0


