Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Pourquoi les femmes , comme des immondes égoïstes continuent t elles de donner leur faveurs affectives et sexuelles, uniquement aux mecs qui vivent deja dans l abondance féminine, affective, sexuel, sociale financière ?
C est a cause du comportement hyper égoïste d une énorme majorité de femmes en France, , de donner uniquement à ceux qui ont deja a becter dans leurs assiettes , et qui s engraissent comme des porcs ,que tout va mal dans ce pays .
C est a cause du comportement hyper égoïste d une énorme majorité de femmes en France, , de donner uniquement à ceux qui ont deja a becter dans leurs assiettes , et qui s engraissent comme des porcs ,que tout va mal dans ce pays .
il y a 5 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsE-SHIN
5h
Bah y’a des p si tu veux
Non ce n' est pas normal que Chaad , et autres favorisés génétiques et sociaux , puissent baiser a c.. rabattues gratos .. puissent avoir les faveurs affectives et s de ces dames .. Tandis que le pequain moyen qui n'a pas eu chance de gagner a la loterie genetique et sociale lui doit raquer f des sommes faramineuses , pour avoir de l amour, de l affection et tremper son biscuit .. Nous sommes là face à une immonde injustice sociale .
il y a 5 heures
Pour un amour collectiviste : dépasser l’égoïsme capitaliste de l’amour homme-femme
L’amour tel qu’il est souvent vécu aujourd’hui, dans nos sociétés capitalistes, et surtout en France , est profondément marqué par l’égoïsme, féminin ...la compétition et la marchandisation des relations humaines. L’amour homme-femme, dans ce cadre, devient un terrain d’hypergamie , où chacun cherche à maximiser son avantage, à dominer, à consommer l’autre comme un objet, à accumuler du pouvoir sentimental ou social. Ce modèle, loin d’être un élan authentique de partage, est une reproduction des logiques capitalistes : Égoïsmes individualisme s exacerbés, rivalités, compétitions, et surtout, une quête perpétuelle de possession et de contrôle.
Ce système amoureux alimente des dynamiques toxiques : jalousie, possessivité, manipulation, et finalement, une aliénation profonde des individus. Il enferme les êtres humains dans des rôles rigides, où la valeur d’une personne se mesure à ce qu’elle peut offrir ou obtenir, et non à son humanité intrinsèque. L’amour devient alors un marché, un échange marchand où les sentiments sont soumis aux lois du profit et de la domination.
Face à cette réalité, il est urgent de repenser radicalement notre manière d’aimer. Il faut éradiquer cet amour capitaliste, égoïste et compétitif, pour promouvoir un amour collectiviste, fondé sur la solidarité, l’égalité et le partage. L’amour collectiviste ne se réduit pas à une relation binaire entre deux individus, mais s’inscrit dans une communauté humaine où chacun contribue au bien-être de tous.
Dans cet amour communiste, les relations ne sont plus des jeux de pouvoir, mais des espaces de confiance, de respect mutuel et d’entraide. L’amour devient un acte politique, un engagement collectif pour construire un monde où les besoins affectifs de chacun sont reconnus et satisfaits sans exploitation ni domination. Il s’agit d’un amour libéré des chaînes de l’individualisme, où la richesse émotionnelle se multiplie par la coopération et la mise en commun.
Ce modèle d’amour collectiviste invite à dépasser les frontières traditionnelles du couple, à inventer des formes nouvelles de relations basées sur la communauté, la responsabilité partagée et la solidarité affective. Il propose une révolution des cœurs, qui accompagne la transformation sociale vers une société plus juste, égalitaire et humaine.
En somme, éradiquer l’amour homme-femme capitaliste, égoïste et hypergame, c’est ouvrir la voie à un amour véritablement libre, collectif et communiste, où l’humain ne se mesure plus à ce qu’il possède ou contrôle, mais à ce qu’il partage et construit avec les autres..
L’amour tel qu’il est souvent vécu aujourd’hui, dans nos sociétés capitalistes, et surtout en France , est profondément marqué par l’égoïsme, féminin ...la compétition et la marchandisation des relations humaines. L’amour homme-femme, dans ce cadre, devient un terrain d’hypergamie , où chacun cherche à maximiser son avantage, à dominer, à consommer l’autre comme un objet, à accumuler du pouvoir sentimental ou social. Ce modèle, loin d’être un élan authentique de partage, est une reproduction des logiques capitalistes : Égoïsmes individualisme s exacerbés, rivalités, compétitions, et surtout, une quête perpétuelle de possession et de contrôle.
Ce système amoureux alimente des dynamiques toxiques : jalousie, possessivité, manipulation, et finalement, une aliénation profonde des individus. Il enferme les êtres humains dans des rôles rigides, où la valeur d’une personne se mesure à ce qu’elle peut offrir ou obtenir, et non à son humanité intrinsèque. L’amour devient alors un marché, un échange marchand où les sentiments sont soumis aux lois du profit et de la domination.
Face à cette réalité, il est urgent de repenser radicalement notre manière d’aimer. Il faut éradiquer cet amour capitaliste, égoïste et compétitif, pour promouvoir un amour collectiviste, fondé sur la solidarité, l’égalité et le partage. L’amour collectiviste ne se réduit pas à une relation binaire entre deux individus, mais s’inscrit dans une communauté humaine où chacun contribue au bien-être de tous.
Dans cet amour communiste, les relations ne sont plus des jeux de pouvoir, mais des espaces de confiance, de respect mutuel et d’entraide. L’amour devient un acte politique, un engagement collectif pour construire un monde où les besoins affectifs de chacun sont reconnus et satisfaits sans exploitation ni domination. Il s’agit d’un amour libéré des chaînes de l’individualisme, où la richesse émotionnelle se multiplie par la coopération et la mise en commun.
Ce modèle d’amour collectiviste invite à dépasser les frontières traditionnelles du couple, à inventer des formes nouvelles de relations basées sur la communauté, la responsabilité partagée et la solidarité affective. Il propose une révolution des cœurs, qui accompagne la transformation sociale vers une société plus juste, égalitaire et humaine.
En somme, éradiquer l’amour homme-femme capitaliste, égoïste et hypergame, c’est ouvrir la voie à un amour véritablement libre, collectif et communiste, où l’humain ne se mesure plus à ce qu’il possède ou contrôle, mais à ce qu’il partage et construit avec les autres..
il y a 5 heures
Suffit d'importer que des femmes
Mais on a choisi de faire l'inverse
Mais on a choisi de faire l'inverse
Thissou . Tout est dit Eddy. .La pénurie de femmes . Le fait de la pénurie organisée de femmes a destination des hommes simples. lambdas ..Le fait que les femmes en France sont des immondes égoïstes , qui accordent leurs faveurs sociales affectives, et sexuelles uniquement aux mecs les plus favorisés sur le plan génétique ,social , est une grosse enculerie du système , qui sert a générer de la mega frustration .
.. Des millions d'hommes lambdas en misère affective et sexuelle = le pouvoir + les féministes qui se frottent les mains .. Ça va générer de la frustration, de la violence , donx ça va donner du taf aux juge a Gilbert aux aux avocats .. Ça va remplir les prisons ..+ ça va faire que les mecs , comme il n'y a pas de meufs , vont devenir gays ou trans . donc in fine : Tarlouzification. .de la société française.. Le pouvoir , les féministes + les femmes complices , se frottent les mains.
.. Des millions d'hommes lambdas en misère affective et sexuelle = le pouvoir + les féministes qui se frottent les mains .. Ça va générer de la frustration, de la violence , donx ça va donner du taf aux juge a Gilbert aux aux avocats .. Ça va remplir les prisons ..+ ça va faire que les mecs , comme il n'y a pas de meufs , vont devenir gays ou trans . donc in fine : Tarlouzification. .de la société française.. Le pouvoir , les féministes + les femmes complices , se frottent les mains.
il y a 5 heures
Plaidoyer pour que plus aucun homme en France ,soit victime d'exclusion affective et se.xuelle hrtero.+ Plaidoyer pour une une vie affective et sexuelle hétéro pour tous libérée de la logique marchande.
Il faut le dire clairement : la misère affective et sexuelle n’est pas une fatalité individuelle. Elle est aussi le produit d’un ordre social qui isole, compare, hiérarchise et marchandise les corps, les désirs et les relations. Dans une société dominée par la compétition, beaucoup d’hommes hétéros, se retrouvent enfermés dans la solitude, la frustration, la honte ou la peur du rejet. Cette souffrance n’est pas seulement intime ; elle est sociale, culturelle et politique. La combattre exige de sortir d’une vision où l’amour serait un marché, où le désir serait un capital, et où la valeur d’une personne dépendrait de son “attractivité” ou de son statut.
Contre l’amour capitaliste : concurrence, rareté et domination
L’amour capitaliste repose sur une logique simple : tout devient échange, sélection, performance et comparaison. On ne rencontre plus l’autre comme une personne, mais comme un profil, un score, un avantage, une opportunité ou une menace. Cette logique produit plusieurs poisons.
D’abord, elle installe la jalousie comme norme. Si l’autre est perçu comme une propriété ou comme un trophée, alors toute liberté devient suspecte. Ensuite, elle nourrit la possession : on veut retenir, contrôler, vérifier, sécuriser. Enfin, elle transforme le lien en rapport de force, où chacun cherche à maximiser son intérêt, son prestige ou sa sécurité émotionnelle. Le résultat est connu : souffrance, méfiance, humiliation, dépendance et violence symbolique.
À cela s’ajoute une culture de l’hypergamie comprise comme stratégie de montée sociale par le couple, qui pousse à évaluer les relations selon des critères de rang, de richesse, de beauté ou de pouvoir. Cette logique n’est pas seulement superficielle ; elle est profondément déshumanisante. Elle fait croire que l’amour doit être rentable, qu’il faut “mériter” l’accès à l’intimité comme on mériterait un privilège. Or l’amour n’est pas un marché de luxe. C’est une relation humaine qui devrait être fondée sur la réciprocité, la tendresse, le consentement et la liberté.
Pour une égalité affective réelle
L’égalité affective ne signifie pas que tout le monde ressent la même chose, ni que toutes les relations se ressemblent. Elle signifie que chacun doit pouvoir accéder à une vie relationnelle digne, sans être condamné à la honte, au mépris ou à l’invisibilité. Cela implique de reconnaître que la solitude affective et sexuelle peut devenir une souffrance profonde, et qu’elle mérite une réponse collective, pas seulement des injonctions individuelles du type “travaille sur toi”.
Une société juste ne devrait pas laisser des millions de personnes se débattre seules avec le sentiment d’être exclues du lien. Elle devrait favoriser :
l’éducation émotionnelle et relationnelle ;
l’apprentissage du consentement et de la communication ;
la lutte contre les humiliations liées au célibat, à la timidité ou à l’apparence ;
la valorisation des amitiés, des solidarités et des formes de soin non romantiques ;
des espaces sociaux où la rencontre n’est pas entièrement soumise à la logique de performance.
L’objectif n’est pas de promettre à chacun une relation parfaite. L’objectif est de réduire la violence sociale qui transforme le manque en honte et la frustration en ressentiment.
Pour une sexualité libérée de la honte et de la domination
La sexualité ne devrait ni être un marché, ni un instrument de pouvoir, ni un terrain de domination. Elle devrait être un espace de consentement, de confiance, de plaisir partagé et de respect. Quand la sexualité est capturée par la logique capitaliste, elle devient souvent une scène de comparaison, de compétition et d’angoisse. On se demande si l’on est assez désirable, assez performant, assez “désirable socialement”....
La sexualité ne devrait ni être un marché, ni un instrument de pouvoir, ni un terrain de domination. Elle devrait être un espace de consentement, de confiance, de plaisir partagé et de respect. Quand la sexualité est capturée par la logique capitaliste, elle devient souvent une scène de comparaison, de compétition et d’angoisse. On se demande si l’on est assez désirable, assez performant, assez “désirable socialement”. Cette pression détruit la spontanéité et abîme l’estime de soi.
Une sexualité émancipée suppose au contraire :
la fin de la honte autour du désir ;
la fin des scripts virilistes qui imposent performance et conquête ;
la fin des rapports de force déguisés en séduction ;
la reconnaissance du droit de chacun à la lenteur, au refus, à l’apprentissage et à la vulnérabilité.
Il faut aussi dire que la misère sexuelle n’est pas seulement un problème individuel ; elle est liée à l’isolement, à la précarité, à la ségrégation sociale, à la peur du rejet et à l’absence de lieux de socialisation non marchands. Répondre à cette misère, c’est donc agir sur les conditions de vie, sur l’éducation, sur les espaces publics et sur les normes culturelles.
Contre le couple propriétaire et l’individualisme affectif
Le couple n’est pas un problème en soi. Le problème, c’est le couple transformé en forteresse, en propriété privée du sentiment, en mini-régime de domination. Quand deux personnes s’enferment dans une logique de “moi d’abord”, de contrôle mutuel, de fusion anxieuse et d’exclusivité possessive, elles reproduisent à petite échelle les mécanismes du capitalisme : accumulation, peur du manque, compétition, fermeture.
À l’inverse, une relation saine peut être ouverte au monde, reliée à des amitiés, à des collectifs, à des engagements communs. Elle ne demande pas à l’autre de combler tout le vide. Elle ne fait pas de la jalousie une preuve d’amour. Elle ne confond pas intensité et souffrance. Elle ne sacralise pas l’égoïsme sous prétexte d’authenticité.
L’individualisme affectif, lui, prétend que chacun doit se débrouiller seul pour aimer, séduire, se réparer, se construire. C’est faux et injuste. Les êtres humains ont besoin de structures de soutien, de modèles relationnels sains, de lieux de rencontre et de cultures du soin. L’amour n’est pas seulement une affaire privée ; c’est aussi une question de société.
Pour une politique du soin, du lien et de la dignité
Si l’on veut réellement combattre la misère affective et sexuelle, il faut une politique du soin. Cela veut dire :
éduquer au respect, au consentement et à l’écoute ;
lutter contre la solitude sociale ;
créer des espaces de sociabilité non marchands ;
valoriser les liens d’amitié et de solidarité ;
sortir de la honte qui entoure les difficultés relationnelles ;
refuser les discours qui transforment la frustration en haine.
Une telle politique ne promet pas à chacun une vie sans peine. Elle promet mieux : la possibilité de ne pas être écrasé par la comparaison, la honte et l’isolement. Elle reconnaît que le désir humain a besoin de conditions sociales pour s’épanouir. Elle refuse de laisser l’amour aux mains du marché et la sexualité aux mains de la performance.
Conclusion
Le véritable enjeu n’est pas de savoir qui “mérite” l’amour ou le sexe. Le véritable enjeu est de construire une société où personne n’est condamné à la misère relationnelle, à la possession, à la jalousie destructrice ou à la solitude humiliée. Il faut en finir avec l’idée que l’amour serait une compétition et que la valeur humaine se mesurerait à l’accès au désir d’autrui.
Nous avons besoin d’un amour , d'une sexualité hétéro plus juste, plus libre, plus solidaire. Un amour, sexualité hétéro qui ne possèdent pas. Un amour sexualité hétéro qui ne hiérarchisent pas. Un amour qui ne marchandisent pas. Un amour qui soigne au lieu d’écraser. Un amour qui libère au lieu d’enfermer.
Il faut le dire clairement : la misère affective et sexuelle n’est pas une fatalité individuelle. Elle est aussi le produit d’un ordre social qui isole, compare, hiérarchise et marchandise les corps, les désirs et les relations. Dans une société dominée par la compétition, beaucoup d’hommes hétéros, se retrouvent enfermés dans la solitude, la frustration, la honte ou la peur du rejet. Cette souffrance n’est pas seulement intime ; elle est sociale, culturelle et politique. La combattre exige de sortir d’une vision où l’amour serait un marché, où le désir serait un capital, et où la valeur d’une personne dépendrait de son “attractivité” ou de son statut.
Contre l’amour capitaliste : concurrence, rareté et domination
L’amour capitaliste repose sur une logique simple : tout devient échange, sélection, performance et comparaison. On ne rencontre plus l’autre comme une personne, mais comme un profil, un score, un avantage, une opportunité ou une menace. Cette logique produit plusieurs poisons.
D’abord, elle installe la jalousie comme norme. Si l’autre est perçu comme une propriété ou comme un trophée, alors toute liberté devient suspecte. Ensuite, elle nourrit la possession : on veut retenir, contrôler, vérifier, sécuriser. Enfin, elle transforme le lien en rapport de force, où chacun cherche à maximiser son intérêt, son prestige ou sa sécurité émotionnelle. Le résultat est connu : souffrance, méfiance, humiliation, dépendance et violence symbolique.
À cela s’ajoute une culture de l’hypergamie comprise comme stratégie de montée sociale par le couple, qui pousse à évaluer les relations selon des critères de rang, de richesse, de beauté ou de pouvoir. Cette logique n’est pas seulement superficielle ; elle est profondément déshumanisante. Elle fait croire que l’amour doit être rentable, qu’il faut “mériter” l’accès à l’intimité comme on mériterait un privilège. Or l’amour n’est pas un marché de luxe. C’est une relation humaine qui devrait être fondée sur la réciprocité, la tendresse, le consentement et la liberté.
Pour une égalité affective réelle
L’égalité affective ne signifie pas que tout le monde ressent la même chose, ni que toutes les relations se ressemblent. Elle signifie que chacun doit pouvoir accéder à une vie relationnelle digne, sans être condamné à la honte, au mépris ou à l’invisibilité. Cela implique de reconnaître que la solitude affective et sexuelle peut devenir une souffrance profonde, et qu’elle mérite une réponse collective, pas seulement des injonctions individuelles du type “travaille sur toi”.
Une société juste ne devrait pas laisser des millions de personnes se débattre seules avec le sentiment d’être exclues du lien. Elle devrait favoriser :
l’éducation émotionnelle et relationnelle ;
l’apprentissage du consentement et de la communication ;
la lutte contre les humiliations liées au célibat, à la timidité ou à l’apparence ;
la valorisation des amitiés, des solidarités et des formes de soin non romantiques ;
des espaces sociaux où la rencontre n’est pas entièrement soumise à la logique de performance.
L’objectif n’est pas de promettre à chacun une relation parfaite. L’objectif est de réduire la violence sociale qui transforme le manque en honte et la frustration en ressentiment.
Pour une sexualité libérée de la honte et de la domination
La sexualité ne devrait ni être un marché, ni un instrument de pouvoir, ni un terrain de domination. Elle devrait être un espace de consentement, de confiance, de plaisir partagé et de respect. Quand la sexualité est capturée par la logique capitaliste, elle devient souvent une scène de comparaison, de compétition et d’angoisse. On se demande si l’on est assez désirable, assez performant, assez “désirable socialement”....
La sexualité ne devrait ni être un marché, ni un instrument de pouvoir, ni un terrain de domination. Elle devrait être un espace de consentement, de confiance, de plaisir partagé et de respect. Quand la sexualité est capturée par la logique capitaliste, elle devient souvent une scène de comparaison, de compétition et d’angoisse. On se demande si l’on est assez désirable, assez performant, assez “désirable socialement”. Cette pression détruit la spontanéité et abîme l’estime de soi.
Une sexualité émancipée suppose au contraire :
la fin de la honte autour du désir ;
la fin des scripts virilistes qui imposent performance et conquête ;
la fin des rapports de force déguisés en séduction ;
la reconnaissance du droit de chacun à la lenteur, au refus, à l’apprentissage et à la vulnérabilité.
Il faut aussi dire que la misère sexuelle n’est pas seulement un problème individuel ; elle est liée à l’isolement, à la précarité, à la ségrégation sociale, à la peur du rejet et à l’absence de lieux de socialisation non marchands. Répondre à cette misère, c’est donc agir sur les conditions de vie, sur l’éducation, sur les espaces publics et sur les normes culturelles.
Contre le couple propriétaire et l’individualisme affectif
Le couple n’est pas un problème en soi. Le problème, c’est le couple transformé en forteresse, en propriété privée du sentiment, en mini-régime de domination. Quand deux personnes s’enferment dans une logique de “moi d’abord”, de contrôle mutuel, de fusion anxieuse et d’exclusivité possessive, elles reproduisent à petite échelle les mécanismes du capitalisme : accumulation, peur du manque, compétition, fermeture.
À l’inverse, une relation saine peut être ouverte au monde, reliée à des amitiés, à des collectifs, à des engagements communs. Elle ne demande pas à l’autre de combler tout le vide. Elle ne fait pas de la jalousie une preuve d’amour. Elle ne confond pas intensité et souffrance. Elle ne sacralise pas l’égoïsme sous prétexte d’authenticité.
L’individualisme affectif, lui, prétend que chacun doit se débrouiller seul pour aimer, séduire, se réparer, se construire. C’est faux et injuste. Les êtres humains ont besoin de structures de soutien, de modèles relationnels sains, de lieux de rencontre et de cultures du soin. L’amour n’est pas seulement une affaire privée ; c’est aussi une question de société.
Pour une politique du soin, du lien et de la dignité
Si l’on veut réellement combattre la misère affective et sexuelle, il faut une politique du soin. Cela veut dire :
éduquer au respect, au consentement et à l’écoute ;
lutter contre la solitude sociale ;
créer des espaces de sociabilité non marchands ;
valoriser les liens d’amitié et de solidarité ;
sortir de la honte qui entoure les difficultés relationnelles ;
refuser les discours qui transforment la frustration en haine.
Une telle politique ne promet pas à chacun une vie sans peine. Elle promet mieux : la possibilité de ne pas être écrasé par la comparaison, la honte et l’isolement. Elle reconnaît que le désir humain a besoin de conditions sociales pour s’épanouir. Elle refuse de laisser l’amour aux mains du marché et la sexualité aux mains de la performance.
Conclusion
Le véritable enjeu n’est pas de savoir qui “mérite” l’amour ou le sexe. Le véritable enjeu est de construire une société où personne n’est condamné à la misère relationnelle, à la possession, à la jalousie destructrice ou à la solitude humiliée. Il faut en finir avec l’idée que l’amour serait une compétition et que la valeur humaine se mesurerait à l’accès au désir d’autrui.
Nous avons besoin d’un amour , d'une sexualité hétéro plus juste, plus libre, plus solidaire. Un amour, sexualité hétéro qui ne possèdent pas. Un amour sexualité hétéro qui ne hiérarchisent pas. Un amour qui ne marchandisent pas. Un amour qui soigne au lieu d’écraser. Un amour qui libère au lieu d’enfermer.
il y a 5 heures
Beaucoup de propos très bizarres ici. :-/
Je suis le donut du forum
il y a 5 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsParceque la vie elle même est anti communiste. Le communisme est une hérésie
il y a 5 heures
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