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À partir des années 1980, la naissance du political correctness (“politiquement correct”) dans les universités et les conseils locaux de gauche formalise cette nouvelle morale collective. On commence à dénoncer le langage « offensant » pour les minorités ethniques, religieuses ou sexuelles. Une pression croissante s’exerce à travers le champ social pour modifier les paroles et comportements.
L’arrivée au pouvoir en 1997 du New Labour du Tony Blair marque un tournant institutionnel. Le gouvernement de gauche intègre des politiques de diversité raciale, religieuse et sexuelle déjà en vogue aux États-Unis et adopte progressivement des éléments du politiquement correct universitaire. L’immigration de masse et la société multiculturelle deviennent par ailleurs des éléments cardinaux de la politique de Tony Blair. En 2010, l’Equality Act consolide légalement le contrôle social en protégeant de multiples catégories privilégiées (race, sexe, orientation sexuelle, handicap, etc.) et en imposant des obligations de “discrimination positive” aux institutions publiques et privées.
À l’instar du tabou sexuel sous l’ère victorienne, la peur du péché raciste devient le principal interdit moral de la nouvelle société anglaise et conduit la police à étouffer des scandales impliquant des groupes ethniques ou sexuels, comme à Rotterham.
Avec l’explosion des réseaux sociaux à la fin des années 2000, et surtout pendant les années 2010, une nouvelle culture du blasphème s’instaure avec l’appui de la bourgeoisie anglaise : la « cancel culture ». Les universités adoptent des endroits interdits aux hommes blancs (“safe spaces”), leur censure en ligne (déplatformage de ceux jugés moralement déviantes) et des séances d’endoctrinement obligatoires sur la « diversité et l’inclusion ». Les lois sur les “discours de haine” (Public Order Act 1986 et ses amendments successifs) sont utilisées de plus en plus largement pour sanctionner des propos jugés « haineux » (même sans incitation directe à la violence).
Un cas emblématique de cette radicalisation est advenu en janvier 2019, après qu’une militante “transgenre” eut porté plainte contre les tweets d’un citoyen anglais, Harry Miller. La police de Humberside a enregistré l’affaire comme un « incident motivé par la haine sans caractère criminel ». Lorsque Miller s’est plaint du traitement qu’il avait reçu (un policier s’était rendu sur son lieu de travail pour le « conseiller »), un chef de la police de Humberside a publié une déclaration publique défendant l’action de ses services :
« Nous avons traité cet incident comme incident motivé par la haine sans caractère criminel, car la personne qui a signalé l’affaire l’a perçu comme motivé par l’hostilité envers la communauté transgenre. Nous sommes tout à fait légitimes à enquêter et à enregistrer de tels incidents, même lorsqu’aucun crime n’a été commis. »
Rappelant les dénonciations de la dictature cromwellienne, sa position s’appuyait sur la “Hate Crime Operational Guidance du College of Policing” (2014), qui définissait un « incident motivé par la haine sans caractère criminel » comme tout incident perçu par la victime ou toute autre personne comme motivé par de l’hostilité, même sans infraction pénale. La police considérait donc qu’elle avait non seulement le droit, mais le devoir d’intervenir, d’interroger la personne et d’enregistrer l’affaire dans son dossier à des fins de surveillance morale de la population.
La pourriture morale de la bourgeoisie anglaise
La mort d’Henri Nowak entre les mains de la police anglaise n’est pas un incident ou une erreur professionnelle, mais l’acte de zélotes. Ce sont les chiens de garde d’un contrôle social façonné par 7 siècles de fondamentalisme judéo-chrétien, substrat sur lequel ont été tardivement plaquées des idées égalitaires issues de l’utopisme qui en découle directement. Pour la police anglaise, comme pour la bourgeoisie libérale britannique en général, le péché raciste est une atteinte gravissime à la morale d’état et aux intérêts qu’elle formalise et constitue un crime plus grave qu’un meurtre en raison de sa portée potentielle pour l’équilibre du système. La police a agi par réflexe en tenant pour a priori suspect un homme blanc accusé d’immoralité raciste, comme jadis elle traquait sur dénonciation des bigots les travailleurs qui buvaient une bière un dimanche.
https://tastycrousty.top/[...]urriture-morale-anglaise/
L’arrivée au pouvoir en 1997 du New Labour du Tony Blair marque un tournant institutionnel. Le gouvernement de gauche intègre des politiques de diversité raciale, religieuse et sexuelle déjà en vogue aux États-Unis et adopte progressivement des éléments du politiquement correct universitaire. L’immigration de masse et la société multiculturelle deviennent par ailleurs des éléments cardinaux de la politique de Tony Blair. En 2010, l’Equality Act consolide légalement le contrôle social en protégeant de multiples catégories privilégiées (race, sexe, orientation sexuelle, handicap, etc.) et en imposant des obligations de “discrimination positive” aux institutions publiques et privées.
À l’instar du tabou sexuel sous l’ère victorienne, la peur du péché raciste devient le principal interdit moral de la nouvelle société anglaise et conduit la police à étouffer des scandales impliquant des groupes ethniques ou sexuels, comme à Rotterham.
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Un cas emblématique de cette radicalisation est advenu en janvier 2019, après qu’une militante “transgenre” eut porté plainte contre les tweets d’un citoyen anglais, Harry Miller. La police de Humberside a enregistré l’affaire comme un « incident motivé par la haine sans caractère criminel ». Lorsque Miller s’est plaint du traitement qu’il avait reçu (un policier s’était rendu sur son lieu de travail pour le « conseiller »), un chef de la police de Humberside a publié une déclaration publique défendant l’action de ses services :
« Nous avons traité cet incident comme incident motivé par la haine sans caractère criminel, car la personne qui a signalé l’affaire l’a perçu comme motivé par l’hostilité envers la communauté transgenre. Nous sommes tout à fait légitimes à enquêter et à enregistrer de tels incidents, même lorsqu’aucun crime n’a été commis. »
Rappelant les dénonciations de la dictature cromwellienne, sa position s’appuyait sur la “Hate Crime Operational Guidance du College of Policing” (2014), qui définissait un « incident motivé par la haine sans caractère criminel » comme tout incident perçu par la victime ou toute autre personne comme motivé par de l’hostilité, même sans infraction pénale. La police considérait donc qu’elle avait non seulement le droit, mais le devoir d’intervenir, d’interroger la personne et d’enregistrer l’affaire dans son dossier à des fins de surveillance morale de la population.
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Certifié tous gaz.
il y a 13 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSuis-je le seul à être obligé de passer par un VPN pour accéder à tastycrousty point top?
"Sleep my friend and you will see, dream is my reality" (James Hetfield)
il y a 11 heures
Suis-je le seul à être obligé de passer par un VPN pour accéder à tastycrousty point top?
Changer de DNS suffit. 8.8.8.8 si tu n'a pas peur de vendre ton âme à Google, ou d'autres IP que tu trouveras sans trop de difficulté.
Certifié tous gaz.
il y a 9 heures
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oui, c'est comme DP, mais un proxy US fait l'affaire
⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜
il y a 9 heures
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tastycrousty est DP
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il y a 9 heures
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Bah là j'ai envie de dire "Utiliser un VPN avec localisation US suffit", mais merci pour ta réponse.
"Sleep my friend and you will see, dream is my reality" (James Hetfield)
il y a 6 heures
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