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"Quand on parle de baisse de la natalité, on pense systématiquement aux femmes. En effet, le taux de fécondité se mesure presque toujours du côté féminin. Or, les hommes aussi ont un taux de fécondité, et il diffère de celui des femmes.

En 2024, pour la première fois à l'échelle mondiale, la fertilité masculine est passée sous celle des femmes. Ce renversement s'explique par un sex-ratio, c'est-à-dire un rapport hommes-femmes, de plus en plus déséquilibré. Pourtant, plus d'hommes naissent et survivent aujourd'hui qu'auparavant. Cet excédent masculin dans la population dilue mécaniquement le nombre d'enfants par homme.


Les hommes sans enfants paient un prix fort sur leur santé et leur avenir :


Rester sans enfant n'est pas anodin pour un homme. Les recherches montrent que la privation de paternité s'associe à une moins bonne santé à long terme. En outre, les hommes sans enfants deviennent davantage dépendants des soins professionnels en vieillesse. Ce phénomène concerne aujourd'hui des millions d'hommes dans les pays à faible fécondité.

Face à ces constats, les chercheurs identifient plusieurs leviers d'action. Renforcer le statut des femmes dans la société, notamment en luttant contre les avortements sélectifs, constitue une première piste. Par ailleurs, améliorer l'accès à l'emploi pour les hommes sans enfants réduit leur vulnérabilité face à la criminalité organisée. Enfin, les chercheurs préconisent un accès élargi aux technologies de procréation assistée pour les célibataires.

L'enjeu dépasse la simple statistique démographique. Sans réponse politique adaptée, les chercheurs redoutent un retour de bâton culturel contre l'égalité des sexes. Un écart de fécondité croissant entre hommes et femmes pourrait ainsi alimenter des tensions sociales durables. La fertilité masculine s'impose donc comme un enjeu de santé publique à part entière pour les décennies à venir."




L'hypergamie féminine excluant de facto 80 % des hommes qui n'est jamais mentionnée de tout l'article
:Zidane_fume_2025:
il y a 14 heures
Ce basculement s'est produit bien plus tôt en Europe qu'en Afrique subsaharienne

L'Europe et l'Amérique du Nord ont franchi ce seuil dès les années 1960 et 1970. En Amérique latine et en Asie, le basculement ne s'est produit que récemment. Ainsi, chaque région a suivi sa propre trajectoire selon son stade de transition démographique. En revanche, l'Afrique subsaharienne n'a pas encore connu ce renversement.


Bah oui, l'Occident était touché bien avant, on se demande pourquoi, peut-être la vaginocratie en place ?
:Zidane_fume_2025:
il y a 14 heures
En Afghanistan, je suis marié et 10 enfants. Ici, seul dans ma maison.
Fan de Bungie
il y a 14 heures