Le deal : aucun salaire, aucun avantage.
Juste l’entretien du serveur de l’IA.
Une IA locale, open‑source, dont tous les logs et tout l’historique de décisions seraient accessibles à la population.
Depuis une application ou un site web, chacun pourrait dialoguer avec elle — votre président — pour comprendre ses choix sans langue de bois, comme on parle aujourd’hui avec ChatGPT et consorts.
Pas de corruption
Pas de pot‑de‑vin
Pas de copinage
Pas d’orientation politique
Elle applique uniquement la logique, dans l’intérêt du pays, pour le faire avancer et offrir la meilleure vie possible à tous les citoyens, sans distinction.
Et si d’autres pays votent eux aussi pour une IA et rejoignent ce “club”, ces IA pourraient coopérer en temps réel, prendre des décisions ensemble, sans téléphone rouge ni diplomatie interminable — uniquement pour le bien commun.
N'oubliez pas le "a votey"