1922, canicule fin mai :
23 mai au 6 juin 1922 : vague de chaleur exceptionnelle - ces records sont pulvérisés avec 34° à Valenciennes, Tours et Chartres, 35°à Rouen, 34,8° à Paris-Montsouris, 36° à Nancy, Charleville Mézières, Epinal et 37° à Chaumont. Dans la soirée du 2 juin, un très violent orage éclate à Paris.
1953, en 10 jours on passe -6 degres à 33 degres à l'ombre :
Du 8 au 13 mai 1953 : de fortes gelées causent des dégâts considérables dans les vignobles du nord-est et du Beaujolais - le 11 mai, on mesure des températures de -6 à -7° dans la plaine du Forez (près de Roanne) et -4° à Nancy ainsi qu’à Nevers.
Pentecôte 1953 (24 et 25 mai 1953) : les températures atteignent tout à coup des valeurs records mais cette « poussée de chaleur » est très éphémère.