Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Déjà à l’école, j’étais un pétoman forcené.
À l’époque, je pensais juste avoir un don.
Aujourd’hui, je sais surtout que je suis intolérant au lactose…
et que ça a clairement participé au développement de mon “talent”.
Je lâchais souvent des pets parfum *version nucléaire*.
Parfois bruyants mais inoffensifs.
Parfois silencieux… mais là, c’était une attaque chimique interdite par la convention de Genève.
Quand ça faisait du bruit, je me tournais immédiatement vers la personne à côté de moi en faisant :
— “HOOOOOOO 😳”
Évidemment, j’accusais toujours les autres.
Et quand c’était un silencieux, je faisais semblant de ne rien sentir.
Le premier qui disait :
— “Putain ça pue…”
Je répondais instantanément :
— “Bah frérot… t’as pété ?”
Même au taf, c’était compliqué.
Sur les chantiers ça allait encore : grand air, ventilation naturelle, dispersion des gaz.
Mais dans le camion…
Je lâchais des caisses capables de désembuer les vitres à l’envers.
Quand je bossais à Leclerc, on m’a carrément déplacé du magasin au drive.
Les clients demandaient souvent :
— “Excusez-moi… vos fruits sont pas pourris ?”
Au drive, c’était encore pire.
Surtout dans les chambres froides sans aération.
L’odeur restait coincée là… comme un boss final invisible.
À McDo aussi, mes collègues m’ont fait nettoyer toute la cuisine pour trouver “le truc pourri qui traînait”.
Spoiler : le truc pourri… c’était mon cul.
Quand j’ai commencé à bosser en mairie, ça allait mieux parce qu’on était souvent dehors.
Mais dès que j’entrais dans les bureaux…
Je mettais discrètement ma main dans ma poche pour écarter une fesse et envoyer un silencieux dans le couloir.
Avec les années, j’ai développé deux capacités spéciales :
**La première :**
Je sais parfaitement garder mon sérieux après un pet catastrophique.
Même dans les situations les plus critiques, mon visage ne bouge plus.
**La deuxième :**
Je peux déterminer à l’odeur si quelqu’un est malade…
ou s’il va avoir la diarrhée dans moins de 15 minutes.
Avec mes enfants, je joue souvent au “tire sur mon doigt”.
Le problème, c’est qu’étant un pétoman confirmé…
ça marche vraiment.
Même cinq fois de suite.
Bref, je vis avec mes pets depuis toujours.
Même mes copines ont dû s’adapter :
— L’odeur qui remonte sous la couette.
— Le ventilateur en été qui diffuse le gaz dans toute la maison.
— L’hiver, impossible d’ouvrir les fenêtres parce qu’il fait -5 dehors… donc tout le monde subit l’attaque chimique en intérieur.
J’ai quand même une pensée pour toutes les victimes de mes années de pétomanie :
* les gens dans les trains,
* les passagers de bus et d’avion,
* les voyageurs du métro,
* les clients de Leclerc et Carrefour,
* les cuisines du McDo,
* les collègues de chantier…
Et même la salle de sport.
Les énormes pets bruyants lâchés sur les tapis de course…
Heureusement que tout le monde avait des écouteurs.
Biensur le certificat
À l’époque, je pensais juste avoir un don.
Aujourd’hui, je sais surtout que je suis intolérant au lactose…
et que ça a clairement participé au développement de mon “talent”.
Je lâchais souvent des pets parfum *version nucléaire*.
Parfois bruyants mais inoffensifs.
Parfois silencieux… mais là, c’était une attaque chimique interdite par la convention de Genève.
Quand ça faisait du bruit, je me tournais immédiatement vers la personne à côté de moi en faisant :
— “HOOOOOOO 😳”
Évidemment, j’accusais toujours les autres.
Et quand c’était un silencieux, je faisais semblant de ne rien sentir.
Le premier qui disait :
— “Putain ça pue…”
Je répondais instantanément :
— “Bah frérot… t’as pété ?”
Même au taf, c’était compliqué.
Sur les chantiers ça allait encore : grand air, ventilation naturelle, dispersion des gaz.
Mais dans le camion…
Je lâchais des caisses capables de désembuer les vitres à l’envers.
Quand je bossais à Leclerc, on m’a carrément déplacé du magasin au drive.
Les clients demandaient souvent :
— “Excusez-moi… vos fruits sont pas pourris ?”
Au drive, c’était encore pire.
Surtout dans les chambres froides sans aération.
L’odeur restait coincée là… comme un boss final invisible.
À McDo aussi, mes collègues m’ont fait nettoyer toute la cuisine pour trouver “le truc pourri qui traînait”.
Spoiler : le truc pourri… c’était mon cul.
Quand j’ai commencé à bosser en mairie, ça allait mieux parce qu’on était souvent dehors.
Mais dès que j’entrais dans les bureaux…
Je mettais discrètement ma main dans ma poche pour écarter une fesse et envoyer un silencieux dans le couloir.
Avec les années, j’ai développé deux capacités spéciales :
**La première :**
Je sais parfaitement garder mon sérieux après un pet catastrophique.
Même dans les situations les plus critiques, mon visage ne bouge plus.
**La deuxième :**
Je peux déterminer à l’odeur si quelqu’un est malade…
ou s’il va avoir la diarrhée dans moins de 15 minutes.
Avec mes enfants, je joue souvent au “tire sur mon doigt”.
Le problème, c’est qu’étant un pétoman confirmé…
ça marche vraiment.
Même cinq fois de suite.
Bref, je vis avec mes pets depuis toujours.
Même mes copines ont dû s’adapter :
— L’odeur qui remonte sous la couette.
— Le ventilateur en été qui diffuse le gaz dans toute la maison.
— L’hiver, impossible d’ouvrir les fenêtres parce qu’il fait -5 dehors… donc tout le monde subit l’attaque chimique en intérieur.
J’ai quand même une pensée pour toutes les victimes de mes années de pétomanie :
* les gens dans les trains,
* les passagers de bus et d’avion,
* les voyageurs du métro,
* les clients de Leclerc et Carrefour,
* les cuisines du McDo,
* les collègues de chantier…
Et même la salle de sport.
Les énormes pets bruyants lâchés sur les tapis de course…
Heureusement que tout le monde avait des écouteurs.
Biensur le certificat
il y a 7 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsVaillant
7h
Déjà à l’école, j’étais un pétoman forcené.
À l’époque, je pensais juste avoir un don.
Aujourd’hui, je sais surtout que je suis intolérant au lactose…
et que ça a clairement participé au développement de mon “talent”.
Je lâchais souvent des pets parfum *version nucléaire*.
Parfois bruyants mais inoffensifs.
Parfois silencieux… mais là, c’était une attaque chimique interdite par la convention de Genève.
Quand ça faisait du bruit, je me tournais immédiatement vers la personne à côté de moi en faisant :
— “HOOOOOOO 😳”
Évidemment, j’accusais toujours les autres.
Et quand c’était un silencieux, je faisais semblant de ne rien sentir.
Le premier qui disait :
— “Putain ça pue…”
Je répondais instantanément :
— “Bah frérot… t’as pété ?”
Même au taf, c’était compliqué.
Sur les chantiers ça allait encore : grand air, ventilation naturelle, dispersion des gaz.
Mais dans le camion…
Je lâchais des caisses capables de désembuer les vitres à l’envers.
Quand je bossais à Leclerc, on m’a carrément déplacé du magasin au drive.
Les clients demandaient souvent :
— “Excusez-moi… vos fruits sont pas pourris ?”
Au drive, c’était encore pire.
Surtout dans les chambres froides sans aération.
L’odeur restait coincée là… comme un boss final invisible.
À McDo aussi, mes collègues m’ont fait nettoyer toute la cuisine pour trouver “le truc pourri qui traînait”.
Spoiler : le truc pourri… c’était mon cul.
Quand j’ai commencé à bosser en mairie, ça allait mieux parce qu’on était souvent dehors.
Mais dès que j’entrais dans les bureaux…
Je mettais discrètement ma main dans ma poche pour écarter une fesse et envoyer un silencieux dans le couloir.
Avec les années, j’ai développé deux capacités spéciales :
**La première :**
Je sais parfaitement garder mon sérieux après un pet catastrophique.
Même dans les situations les plus critiques, mon visage ne bouge plus.
**La deuxième :**
Je peux déterminer à l’odeur si quelqu’un est malade…
ou s’il va avoir la diarrhée dans moins de 15 minutes.
Avec mes enfants, je joue souvent au “tire sur mon doigt”.
Le problème, c’est qu’étant un pétoman confirmé…
ça marche vraiment.
Même cinq fois de suite.
Bref, je vis avec mes pets depuis toujours.
Même mes copines ont dû s’adapter :
— L’odeur qui remonte sous la couette.
— Le ventilateur en été qui diffuse le gaz dans toute la maison.
— L’hiver, impossible d’ouvrir les fenêtres parce qu’il fait -5 dehors… donc tout le monde subit l’attaque chimique en intérieur.
J’ai quand même une pensée pour toutes les victimes de mes années de pétomanie :
* les gens dans les trains,
* les passagers de bus et d’avion,
* les voyageurs du métro,
* les clients de Leclerc et Carrefour,
* les cuisines du McDo,
* les collègues de chantier…
Et même la salle de sport.
Les énormes pets bruyants lâchés sur les tapis de course…
Heureusement que tout le monde avait des écouteurs.
Biensur le certificat
À l’époque, je pensais juste avoir un don.
Aujourd’hui, je sais surtout que je suis intolérant au lactose…
et que ça a clairement participé au développement de mon “talent”.
Je lâchais souvent des pets parfum *version nucléaire*.
Parfois bruyants mais inoffensifs.
Parfois silencieux… mais là, c’était une attaque chimique interdite par la convention de Genève.
Quand ça faisait du bruit, je me tournais immédiatement vers la personne à côté de moi en faisant :
— “HOOOOOOO 😳”
Évidemment, j’accusais toujours les autres.
Et quand c’était un silencieux, je faisais semblant de ne rien sentir.
Le premier qui disait :
— “Putain ça pue…”
Je répondais instantanément :
— “Bah frérot… t’as pété ?”
Même au taf, c’était compliqué.
Sur les chantiers ça allait encore : grand air, ventilation naturelle, dispersion des gaz.
Mais dans le camion…
Je lâchais des caisses capables de désembuer les vitres à l’envers.
Quand je bossais à Leclerc, on m’a carrément déplacé du magasin au drive.
Les clients demandaient souvent :
— “Excusez-moi… vos fruits sont pas pourris ?”
Au drive, c’était encore pire.
Surtout dans les chambres froides sans aération.
L’odeur restait coincée là… comme un boss final invisible.
À McDo aussi, mes collègues m’ont fait nettoyer toute la cuisine pour trouver “le truc pourri qui traînait”.
Spoiler : le truc pourri… c’était mon cul.
Quand j’ai commencé à bosser en mairie, ça allait mieux parce qu’on était souvent dehors.
Mais dès que j’entrais dans les bureaux…
Je mettais discrètement ma main dans ma poche pour écarter une fesse et envoyer un silencieux dans le couloir.
Avec les années, j’ai développé deux capacités spéciales :
**La première :**
Je sais parfaitement garder mon sérieux après un pet catastrophique.
Même dans les situations les plus critiques, mon visage ne bouge plus.
**La deuxième :**
Je peux déterminer à l’odeur si quelqu’un est malade…
ou s’il va avoir la diarrhée dans moins de 15 minutes.
Avec mes enfants, je joue souvent au “tire sur mon doigt”.
Le problème, c’est qu’étant un pétoman confirmé…
ça marche vraiment.
Même cinq fois de suite.
Bref, je vis avec mes pets depuis toujours.
Même mes copines ont dû s’adapter :
— L’odeur qui remonte sous la couette.
— Le ventilateur en été qui diffuse le gaz dans toute la maison.
— L’hiver, impossible d’ouvrir les fenêtres parce qu’il fait -5 dehors… donc tout le monde subit l’attaque chimique en intérieur.
J’ai quand même une pensée pour toutes les victimes de mes années de pétomanie :
* les gens dans les trains,
* les passagers de bus et d’avion,
* les voyageurs du métro,
* les clients de Leclerc et Carrefour,
* les cuisines du McDo,
* les collègues de chantier…
Et même la salle de sport.
Les énormes pets bruyants lâchés sur les tapis de course…
Heureusement que tout le monde avait des écouteurs.
Biensur le certificat
Les petits silencieux qui brulent quand ils sortent des fesses..
il y a 7 heures
Triste vie
il y a 7 heures
Les petits silencieux qui brulent quand ils sortent des fesses..
il y a 7 heures
Vaillant
7h
Déjà à l’école, j’étais un pétoman forcené.
À l’époque, je pensais juste avoir un don.
Aujourd’hui, je sais surtout que je suis intolérant au lactose…
et que ça a clairement participé au développement de mon “talent”.
Je lâchais souvent des pets parfum *version nucléaire*.
Parfois bruyants mais inoffensifs.
Parfois silencieux… mais là, c’était une attaque chimique interdite par la convention de Genève.
Quand ça faisait du bruit, je me tournais immédiatement vers la personne à côté de moi en faisant :
— “HOOOOOOO 😳”
Évidemment, j’accusais toujours les autres.
Et quand c’était un silencieux, je faisais semblant de ne rien sentir.
Le premier qui disait :
— “Putain ça pue…”
Je répondais instantanément :
— “Bah frérot… t’as pété ?”
Même au taf, c’était compliqué.
Sur les chantiers ça allait encore : grand air, ventilation naturelle, dispersion des gaz.
Mais dans le camion…
Je lâchais des caisses capables de désembuer les vitres à l’envers.
Quand je bossais à Leclerc, on m’a carrément déplacé du magasin au drive.
Les clients demandaient souvent :
— “Excusez-moi… vos fruits sont pas pourris ?”
Au drive, c’était encore pire.
Surtout dans les chambres froides sans aération.
L’odeur restait coincée là… comme un boss final invisible.
À McDo aussi, mes collègues m’ont fait nettoyer toute la cuisine pour trouver “le truc pourri qui traînait”.
Spoiler : le truc pourri… c’était mon cul.
Quand j’ai commencé à bosser en mairie, ça allait mieux parce qu’on était souvent dehors.
Mais dès que j’entrais dans les bureaux…
Je mettais discrètement ma main dans ma poche pour écarter une fesse et envoyer un silencieux dans le couloir.
Avec les années, j’ai développé deux capacités spéciales :
**La première :**
Je sais parfaitement garder mon sérieux après un pet catastrophique.
Même dans les situations les plus critiques, mon visage ne bouge plus.
**La deuxième :**
Je peux déterminer à l’odeur si quelqu’un est malade…
ou s’il va avoir la diarrhée dans moins de 15 minutes.
Avec mes enfants, je joue souvent au “tire sur mon doigt”.
Le problème, c’est qu’étant un pétoman confirmé…
ça marche vraiment.
Même cinq fois de suite.
Bref, je vis avec mes pets depuis toujours.
Même mes copines ont dû s’adapter :
— L’odeur qui remonte sous la couette.
— Le ventilateur en été qui diffuse le gaz dans toute la maison.
— L’hiver, impossible d’ouvrir les fenêtres parce qu’il fait -5 dehors… donc tout le monde subit l’attaque chimique en intérieur.
J’ai quand même une pensée pour toutes les victimes de mes années de pétomanie :
* les gens dans les trains,
* les passagers de bus et d’avion,
* les voyageurs du métro,
* les clients de Leclerc et Carrefour,
* les cuisines du McDo,
* les collègues de chantier…
Et même la salle de sport.
Les énormes pets bruyants lâchés sur les tapis de course…
Heureusement que tout le monde avait des écouteurs.
Biensur le certificat
À l’époque, je pensais juste avoir un don.
Aujourd’hui, je sais surtout que je suis intolérant au lactose…
et que ça a clairement participé au développement de mon “talent”.
Je lâchais souvent des pets parfum *version nucléaire*.
Parfois bruyants mais inoffensifs.
Parfois silencieux… mais là, c’était une attaque chimique interdite par la convention de Genève.
Quand ça faisait du bruit, je me tournais immédiatement vers la personne à côté de moi en faisant :
— “HOOOOOOO 😳”
Évidemment, j’accusais toujours les autres.
Et quand c’était un silencieux, je faisais semblant de ne rien sentir.
Le premier qui disait :
— “Putain ça pue…”
Je répondais instantanément :
— “Bah frérot… t’as pété ?”
Même au taf, c’était compliqué.
Sur les chantiers ça allait encore : grand air, ventilation naturelle, dispersion des gaz.
Mais dans le camion…
Je lâchais des caisses capables de désembuer les vitres à l’envers.
Quand je bossais à Leclerc, on m’a carrément déplacé du magasin au drive.
Les clients demandaient souvent :
— “Excusez-moi… vos fruits sont pas pourris ?”
Au drive, c’était encore pire.
Surtout dans les chambres froides sans aération.
L’odeur restait coincée là… comme un boss final invisible.
À McDo aussi, mes collègues m’ont fait nettoyer toute la cuisine pour trouver “le truc pourri qui traînait”.
Spoiler : le truc pourri… c’était mon cul.
Quand j’ai commencé à bosser en mairie, ça allait mieux parce qu’on était souvent dehors.
Mais dès que j’entrais dans les bureaux…
Je mettais discrètement ma main dans ma poche pour écarter une fesse et envoyer un silencieux dans le couloir.
Avec les années, j’ai développé deux capacités spéciales :
**La première :**
Je sais parfaitement garder mon sérieux après un pet catastrophique.
Même dans les situations les plus critiques, mon visage ne bouge plus.
**La deuxième :**
Je peux déterminer à l’odeur si quelqu’un est malade…
ou s’il va avoir la diarrhée dans moins de 15 minutes.
Avec mes enfants, je joue souvent au “tire sur mon doigt”.
Le problème, c’est qu’étant un pétoman confirmé…
ça marche vraiment.
Même cinq fois de suite.
Bref, je vis avec mes pets depuis toujours.
Même mes copines ont dû s’adapter :
— L’odeur qui remonte sous la couette.
— Le ventilateur en été qui diffuse le gaz dans toute la maison.
— L’hiver, impossible d’ouvrir les fenêtres parce qu’il fait -5 dehors… donc tout le monde subit l’attaque chimique en intérieur.
J’ai quand même une pensée pour toutes les victimes de mes années de pétomanie :
* les gens dans les trains,
* les passagers de bus et d’avion,
* les voyageurs du métro,
* les clients de Leclerc et Carrefour,
* les cuisines du McDo,
* les collègues de chantier…
Et même la salle de sport.
Les énormes pets bruyants lâchés sur les tapis de course…
Heureusement que tout le monde avait des écouteurs.
Biensur le certificat
Remettez le au goulag
il y a 7 heures
Oui le souffle chaud
Ou quand tu sent l'accompagnement
Ou quand tu sent l'accompagnement
Quand ça brûle , l'odeur va être irradiante également

il y a 7 heures
Quand ça brûle , l'odeur va être irradiante également
il y a 7 heures
En ligne
221
Sur ce sujet0










