Cette MEILLEURE alliée des Blancs fait tout pour faire dissoudre une communauté de Blancs bon délire
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Une femme juive mariée à un homme noir poursuit en justice Return to the Land (RTTL), un projet communautaire réservé aux Blancs dans l'Arkansas. Il s'agit d'une attaque ciblée contre les Blancs, facilitée par le Fonds de défense juridique anti-Blancs de la NAACP.
C'est encore un autre procès conçu pour écraser toute tentative des Blancs d'exercer la liberté d'association et de construire des communautés avec leur propre peuple. Veuillez soutenir notre peuple @RTTL_Official @Aarvoll_ sur le givesendgo ci-dessous 👇🏻
Restez modérer dans vos propos chers amis et gardez à l’esprit qu’ils vont nous aider contre les bogm (qui sont la grâce à qui déjà ?). La véritéeeeee je l’ai lu sur le forum
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╔══ஓ๑Un regard tourné vers la lune...l'espoir๑ஓ══╗ survivant seul༺༻même aux cicatrices
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L’antisémitisme n’est pas une opinion : c’est un délit, et il n’a pas sa place sur le forum Onche.org.
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Sachez que le Grand Docteur Diomaye Niokhor Cissé nous a abreuvé de sa sagesse concernant les exactions judéo-chrétiennes durant l'Antiquité aryenne
PAVÉ
PAVÉ
G8ND8LF
@G8ND8LFHH
Cette affaire de statue floutée (on le devine, pour apaiser les musulmans) rappelle un précédent qui détruisit d’innombrables trésors du monde classique et le monde classique lui-même. Ce précédent, c’est le vandalisme judéo-chrétien.
Ce que l’on appelle le christianisme n’est à l’origine qu’une secte juive qui émerge parmi d’autres à la faveur d’une véritable guerre civile entre juifs. Cette guerre oppose ceux qui collaborent avec l’empire romain et ses troupes, les « goyim », et ceux qui veulent une guerre de « libération ». Yeshoua, rabbi originaire de Nazareth, est d’ailleurs éliminé par le puissant lobby des prêtres du temple qui composent avec le pouvoir romain et son gouverneur. Mais toutes ces sectes juives partagent une chose : la haine fanatique de tout ce qui n’est pas juif, car les juifs disent agir pour leur dieu, Yahweh, une vieille divinité issue du polythéisme sémitique et décrétée divinité unique de l’univers.
Dans le contexte polythéiste, les dieux s’affrontent : si un peuple est vaincu, ses dieux le sont aussi et les dieux du vainqueur démontrent leur supériorité. On le voit sur le pilier des Nautes, retrouvé à Paris, où les dieux celtiques sont représentés en état de sujétion par rapport aux dieux de Rome. Aussi, l’occupation romaine n’est pas un simple fait politique : elle démontre l’impuissance de la divinité des juifs et ébranle leur société. Cela nourrit d’autant plus le fanatisme du monothéisme juif que les autres dieux ne sont pas censés exister.
La secte de Yeshoua de Nazareth (« Jésus ») fut dès le début une affaire d’immigration : les 12 cadres juifs de l’organisation (« apôtres ») envoyèrent des émissaires dans toutes les synagogues de la Méditerranée pour rallier la diaspora à leur message apocalyptique : en la personne de Yeshoua Ben Yosef, le machiac’h (« messie ») était enfin venu libérer les juifs. Son retour, imminent, allait amener la libération de Jérusalem, occupée par les goyim, et soumettre le monde entier à la dictature de Yahveh. Siméon Bar-Yonah (« Pierre » pour les goyim) s’installa à Rome où une puissante communauté juive était établie. Là, il s’y livrait à une intense activité d’agitation, annonçant la ruine de Rome et l’avènement proche de la race juive sous la direction de son dieu. . Rome n’était pas un choix anodin. C’était la capitale de l’ennemi honni, celui dont les troupes stationnaient dans toute la Palestine, spectacle inexplicable pour les juifs : comment des bêtes à forme humaine, comme l’enseignaient les rabbins à propos des non-juifs, pouvaient dominer « Israël » sans que Yahveh n’intervienne ? Siméon Bar-Yonah qualifie d’ailleurs la capitale romaine de « Babylone », un terme insultant dans le jargon des juifs en référence aux pays non-juifs où ils vivent.
En 66, une grande révolte juive advint. Elle fut écrasée en 70 par les troupes du général Vespasien et de son héroïque fils Titus. L’humiliation fut complète et se termina par la destruction du temple de Jérusalem et la réduction en esclavage de centaines de milliers de juifs. Ces juifs, travaillés par un fanatisme tribal intense et une haine absolue pour Rome, se trouvèrent bientôt dans les plus grands centres urbains du monde romain. Là, ils entrèrent en contact avec la diaspora juive et notamment les membres du mouvement chrétien naissant. Ils s’engagèrent tout naturellement en masse dans ce mouvement révolutionnaire qui appelait à détruire l’ordre païen qu’incarnait Rome. D’autres marginaux immigrés, appartenant à des peuples subjugués par Rome, se joignirent à eux : esclaves, prostituées, criminels. Chaque semaine, ce bain de culture se réunissait en secret pour recruter, infiltrer, subvertir les institutions romaines et la grande culture qu’elles défendaient. Les empereurs, conscients du danger représenté par cette internationale juive fanatique et haineuse, employèrent épisodiquement la force pour extirper le bacille. Mais sans plan d’ensemble, les succès étaient limités.
En 135 advint un nouveau choc : l’empereur Hadrien décida de reconstruire la ville de Jérusalem sous le nom d’Aelia Capitolina, en référence au Capitole romain où est honorée la trinité capitoline (Jupiter, Junon, Minerve). Pour faire bonne mesure, il fit édifier un temple à Jupiter Capitolin sur les ruines du temple de Jérusalem détruit en 70. Pour les juifs, ce fut une humiliation universelle : Yahveh était à terre et les dieux de la Rome aryenne triomphaient à Jérusalem. Immédiatement, une insurrection de fanatiques juifs dirigée par Bar Kokhba embrasa le pays. Les plus hautes familles romaines furent égorgées chez elles, les femmes violées, les enfants livrés aux pires sévices. Les soldats romains furent attaqués partout, les prisonniers effroyablement torturés. L’agitation ne resta pas limitée à la Palestine : pour les adeptes de Yahveh, chrétiens ou non, c’était le signe que le « machiac’h » arrivait et que Rome serait enfin détruite. Malgré la défaite des rebelles, l’immigration juive qui en résulta alla renforcer les poches d’agitation qui travaillaient la société romaine.
Partout, des agitateurs semaient le trouble. Ainsi, à Lyon, en 177, une immigrée orientale surnommée « Blandina », et se revendiquant de Yeshoua de Nazareth, fut sévèrement châtiée par Marc Aurèle pour les déprédations que les immigrés proche-orientaux commettaient dans la ville au nom de Yeshoua de Nazareth. À la même époque, à Orléans, plusieurs migrants chrétiens sont rituellement exécutés par la population gauloise après une vague de marques d’insolence contre les institutions gallo-romaines. Partout, ces migrants orientaux se coagulent autour des adeptes de Yeshua de Nazareth en nombre toujours croissant. Pour en mesurer l’ampleur, la seule Italie compte au IIIe siècle près de 40 % d’immigrés orientaux (Anatolie, Syrie, Palestine, Égypte, etc.). À Ostia, le port de Rome, les migrants sont majoritaires, et nombre d’entre eux entretiennent un vieux sentiment de vengeance contre Rome. Les organisations juives ou « chrétiennes » donnent une explication religieuse à cette haine et l’alimentent.
Petit à petit, le cœur de l’empire romain perd son vieux sang italique, sa mémoire et son identité, mais pas les migrants orientaux, juifs en tête, qui appellent à la destruction de « Babylone », Rome « l’impure » devant Yahvé, et qui saturent désormais chaque ville d’Italie de synagogues, juives ou chrétiennes. L’État romain, devenu trop faible, tente une politique d’apaisement vis-à-vis des fanatiques. Ainsi de Commode qui cède à sa maîtresse chrétienne en libérant un large nombre d’agitateurs chrétiens détenus pour leurs méfaits contre l’ordre social. L’empereur Philippe l’Arabe, oriental lui-même, s’emploie à ce que les imitateurs d’Abraham ne rencontrent pas d’obstacle de la part des autorités. En 260, les choses s’aggravent avec un « édit de tolérance » signé de Gallienus qui donne carte blanche aux migrants orientaux pour opérer sans obstruction dans tout l’empire. Les populations sont livrées à elles-mêmes face aux fanatiques étrangers.
Après trois siècles de subversion, l’avènement de Constantin en 306 précipite l’effondrement de Rome. Les adeptes de Yahvé sont désormais à la tête de l’État romain. Constantin, pour donner le signal de la révolution, fait détruire un temple dédié à Vénus construit par l’empereur Hadrien sur le site supposé de la crucifixion du rabbin de Nazareth par les Romains. Il y fait construire la Basilique du « Saint-Sépulcre ». C’est l’explosion d’une haine longtemps contenue. Actes de terreur, assassinats et persécutions deviennent la norme, encouragés par un État qu’a rongé, sous l’effet de l’immigration orientale, le cosmopolitisme chrétien. Les exemples sont légion. En 391, le patriarche Théophile d’Alexandrie, avec le soutien impérial, lance une campagne contre les temples païens. Après des émeutes chrétiennes, le temple de Sérapis, l’un des plus grands et prestigieux d’Égypte, qui abritait aussi une bibliothèque, est détruit au nom du machiac’h de Nazareth. Vers 386, l’évêque Marcellus fait détruire le grand temple de Zeus en faisant creuser dessous pour le faire s’effondrer.
Les statues, chefs-d’œuvre du monde classique, sont l’objet de la haine intense des adeptes du monothéisme abrahamique. Répondant à l’injonction juive de l’Exode (20:4-5) : « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux... » . Yahveh, divinité des juifs, est certainement jaloux au vu de l’ampleur des destructions perpétrées (image 1). En 356, les temples polythéistes sont fermés sur ordre de Constance II, adepte de Yeshua Ben Yosef. C’est la revanche finale des masses juives et orientales contre la puissante Rome et ses dieux qui les avaient vaincues et humiliées quotidiennement par la majesté de sa civilisation. Le sang oriental ne pouvant tenir un État romain devenu étranger à lui-même, celui-ci cède face aux forces conquérantes du monde germanique. Rome est saccagée pour la première fois depuis 8 siècles par les Wisigoths en 410.
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
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Suite
Ainsi donc, après avoir conquis et civilisé des peuples incapables de lui tenir tête, Rome s’ouvrit à une immigration sémitique humiliée, jalouse, revancharde, possédée par une haine ancestrale donnant à ses élans racistes une dimension religieuse inconnue du monde classique. La revanche des ratés, par la subversion, consista à détruire ce monde de l’intérieur, et elle se manifesta d’abord par la destruction de l’art gréco-romain, c’est-à-dire d’une sensibilité et d’une aspiration aryenne en tous points opposée aux bouffées délirantes et destructrices du sémitisme.
Aujourd’hui, les anciens empires d’Europe occidentale, singulièrement la France, empruntent le même chemin : immigration inassimilable de populations humiliées et revanchardes qui entendent planter leur monothéisme désertique au beau milieu de l’Europe, en signe de vengeance historique. Pour comprendre la mentalité sémitique qu'organise l'abrahamisme, il faut se défaire des conceptions propre à l'individualisme européen : pour un juif, la destruction de temple de Jérusalem en 70 a eu lieu hier au soir. C'est pour cette raison qu'aujourd'hui, au coeur de Rome, des cohortes juives défilent en triomphant devant l'Arc de Titus (image 2). C'est aussi pour cela que le Pape réunit l'ensemble des sections non-blanches du monde au pied de l'Arc de Constantin célébrant la défaite des Aryens au Pont Milvius (312) et le début des persécutions judéo-chrétiennes contre les polythéistes d'Europe (vidéo 3). À cet égard, rappelons que si l'Église a mené une campagne de destruction systématique contre les "païens" européens, elle n'a rien entrepris de tel contre les juifs sur le continent. Enfin, à leur image, l'islam se met en scène au coeur de Rome de la même façon (image 4).
Et face au sémitisme abrahamique assoiffé de destruction, des élites dégénérées, faibles, promptes au compromis, si démoralisées qu’elles en viennent à célébrer la destruction de la grande culture européenne. Il est aisé d’anticiper la suite, sur la seule base de l’immigration et des enquêtes d’opinion : des masses toujours plus nombreuses, toujours plus hostiles, toujours plus agressives, et des gouvernements toujours plus lâches, phénomène encore aggravé par les ravages de la démocratie et de son commerce électoral.
Sans grand réformateur, sans l’expulsion totale des fanatiques (sans faire le détail), l’Europe occidentale sera détruite, incendiée, livrée à une basse humanité qui la transformera en bauge à ciel ouvert, la même que celle que constitue leurs « pays » d’origine. C'est le grand combat de l'esprit qui s'ouvre, celui de la renaissance de l'esprit aryen contre l'esprit destructeur de l'abrahamisme sous ses trois formes religieuses ainsi que ses deux derniers masques : la démocratie de marché et le marxisme.
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