Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Moi, le déclic pour vraiment arrêter, je l’ai eu surtout parce que j’en avais marre. J’étais crevée... Mon corps ne me suivait plus... J’ai énormément grossi avec l’alcool et mes genoux ne me portaient plus... C’est fatigant de faire la pute à la traditionnelle !
C’est sûr que tapiner sur Internet en restant le cul derrière un ordinateur, c’est plus facile !
Des fois, quand je me levais en pleine après-midi, j’avais vraiment la tête dans le cul... et sans jeu de mots aucun !
Je ne savais plus par quel morceau mon corps allait commencer à bouger, à se réveiller... Je ne peux même pas dire que j’avais mal par ci ou par là. Non, tout mon corps n’était que souffrance, comme un tas de chair sans vie... Je ne ressentais plus rien, l’alcool finissait par tout endormir!
Pour finir je me suis tiré une balle la tête mais cela n'a pas touché les organes vitaux.
J'ai fini cinq ans en hôpital psychiatrique avec ma gueule à moitié éclatée.
J'ai sucé deux ou trois infirmiers pour m'occuper l'esprit, car le temps est long en H.P.
Quand je suis sorti je me suis dégoûté et j'ai essayé de me suicider en sautant d'un pont.
Les deux pieds au bord du grand saut, un homme vient me porter secours; c'est l'homme qui deviendra le père de mes enfants.
Il m'a invité à prendre un café pour échanger et apprendre à se connaître.
Durant l'échange nos regards ne se sont pas croisés; il avait de si jolie yeux et son sourire...
Je lui ai avoué que je n'étais qu'une vielle pute, il m'a répondu que ce pas ce qu'il voyait devant lui.
A mon grand etonnement il s'avanca pour me déposer un doux baiser mielleux; je ressentis des papillons dans tout mon être de pute...Bordel que cela était doux et miraculeux.
J'ai appris que cet homme faisait parti des catholiques de la société Saint-Vincent de Lyon.
Une pute avec un catholique ??! L'humour de ce bon Dieu me surprendra toujours.
(Suite un jour ou jamais....)
C’est sûr que tapiner sur Internet en restant le cul derrière un ordinateur, c’est plus facile !
Des fois, quand je me levais en pleine après-midi, j’avais vraiment la tête dans le cul... et sans jeu de mots aucun !
Je ne savais plus par quel morceau mon corps allait commencer à bouger, à se réveiller... Je ne peux même pas dire que j’avais mal par ci ou par là. Non, tout mon corps n’était que souffrance, comme un tas de chair sans vie... Je ne ressentais plus rien, l’alcool finissait par tout endormir!
Pour finir je me suis tiré une balle la tête mais cela n'a pas touché les organes vitaux.
J'ai fini cinq ans en hôpital psychiatrique avec ma gueule à moitié éclatée.
J'ai sucé deux ou trois infirmiers pour m'occuper l'esprit, car le temps est long en H.P.
Quand je suis sorti je me suis dégoûté et j'ai essayé de me suicider en sautant d'un pont.
Les deux pieds au bord du grand saut, un homme vient me porter secours; c'est l'homme qui deviendra le père de mes enfants.
Il m'a invité à prendre un café pour échanger et apprendre à se connaître.
Durant l'échange nos regards ne se sont pas croisés; il avait de si jolie yeux et son sourire...
Je lui ai avoué que je n'étais qu'une vielle pute, il m'a répondu que ce pas ce qu'il voyait devant lui.
A mon grand etonnement il s'avanca pour me déposer un doux baiser mielleux; je ressentis des papillons dans tout mon être de pute...Bordel que cela était doux et miraculeux.
J'ai appris que cet homme faisait parti des catholiques de la société Saint-Vincent de Lyon.
Une pute avec un catholique ??! L'humour de ce bon Dieu me surprendra toujours.
(Suite un jour ou jamais....)
il y a 5 heures
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