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L'alphabet grec est une adaptation directe de l'alphabet phénicien (peuple sémite du Liban actuel), auquel les Grecs ont simplement ajouté des voyelles.

Les premiers philosophes et scientifiques (les Présocratiques comme Thalès ou Anaximandre) sont nés en Ionie, sur la côte de l'actuelle Turquie, au contact direct des cultures orientales.

Thalès de Milet et Pythagore ont voyagé et étudié en Égypte et à Babylone (Irak actuel) pour y apprendre la géométrie, l'arpentage et l'astronomie.

Le système astronomique grec (la division du cercle en 360 degrés et des heures en 60 minutes) est un héritage direct des banques de données accumulées par les Babyloniens.

La période "orientalisante" (VIIe siècle av. J.-C.) est une époque charnière où l'art grec a massivement imité les motifs du Proche-Orient (lions, sphinx, griffons, arbres de vie).

Les premières grandes sculptures grecques (les Kouroï) copient la posture rigide, la coiffure et les proportions de la statuaire royale égyptienne.

Les mythes de création grecs, comme ceux d'Hésiode mettant en scène les combats entre générations de dieux, sont calqués sur des récits mythologiques hittites et babyloniens beaucoup plus anciens.

L'empire d'Alexandre le Grand a déplacé le cœur de la civilisation grecque vers l'Est (en Égypte, en Syrie et en Irak), fusionnant la culture grecque avec les traditions et les modes de gouvernement des monarchies orientales.

Les cultes religieux grecs tardifs ont intégré des divinités orientales, comme la déesse égyptienne Isis ou le dieu persan Mithra, qui sont devenus extrêmement populaires dans tout le monde grec.

La monnaie frappée, pièce maîtresse de l'économie et des échanges grecs, a été inventée en Lydie (un royaume d'Asie Mineure, dans l'actuelle Turquie) avant d'être adoptée et diffusée par les cités grecques.

Le temple grec en pierre s'inspire directement de l'architecture monumentale en pierre de l'Égypte antique, les Grecs ayant remplacé leurs structures primitives en bois après avoir visité les sanctuaires de la vallée du Nil.

Le culte de Dionysos, dieu du vin, de l'extase et du théâtre, est décrit par les Grecs eux-mêmes dans leurs tragédies (comme Les Bacchantes d'Euripide) comme une religion venue de Thrace, de Phrygie ou de Lydie, c'est-à-dire d'Orient.

La déesse Aphrodite, symbole de la beauté grecque, est une adaptation directe de la déesse phénicienne Astarté (elle-même dérivée de la déesse mésopotamienne Ishtar), liée à la fertilité et à la guerre.

L'utilisation de la monodie et de certains modes musicaux (comme le mode phrygien ou le mode lydien), utilisés dans le théâtre et la poésie grecque, provenaient des traditions musicales des peuples d'Asie Mineure.

Les techniques de métallurgie du bronze et du fer, qui ont permis le développement des armes et des outils grecs à l'âge du fer, ont été importées du Proche-Orient (notamment du Levant et d'Anatolie) via l'île de Chypre.

Les fables d'Ésope, qui constituent une part majeure de la tradition littéraire et morale grecque, partagent des structures, des animaux et des morales presque identiques avec les contes de sagesse araméens et babyloniens (comme l'histoire d'Ahiqar).

Les récits épiques d'Homère (L'Iliade et L'Odyssée) contiennent des motifs littéraires (comme la descente aux Enfers ou le déluge) que l'on retrouve des siècles plus tôt dans l'Épopée de Gilgamesh en Mésopotamie.

Le banquet grec (le symposion), où les citoyens buvaient couchés sur des banquettes pour discuter de politique et de philosophie, est une pratique aristocratique empruntée aux cours royales du Proche-Orient (notamment syriennes et assyriennes).

Le système décimal et la géométrie pratique, essentiels aux ingénieurs grecs, ont été empruntés aux Égyptiens qui les utilisaient depuis des siècles pour l'arpentage des terres après les crues du Nil.

Le théorème de Pythagore (la relation a² + b²= c²) était déjà connu, appliqué et inscrit sur des tablettes d'argile en Mésopotamie par les Babyloniens plus de mille ans avant la naissance du mathématicien grec.

L'algèbre primitive et la résolution d'équations du second degré, attribuées plus tard à des Grecs comme Diophante d'Alexandrie, trouvent leurs racines directes dans les méthodes de calcul des scribes de Babylone.

Les premières cartes géographiques et la cartographie du monde, introduites en Grèce par Anaximandre, s'inspirent directement des représentations du monde et des plans de villes gravés sur pierre au Proche-Orient.

La théorie des quatre éléments (l'eau, la terre, l'air, le feu) et les débuts de la chimie (l'alchimie) ont été théorisés en Égypte avant d'être repris et intégrés par les philosophes grecs comme Empédocle et Aristote.

La médecine clinique et l'observation rationnelle des symptômes, souvent attribuées à Hippocrate, découlent des traités de médecine égyptiens (comme le Papyrus Edwin Smith) qui rejetaient déjà la magie pour privilégier l'examen physique, le diagnostic et le pronostic.

La théorie des humeurs de la médecine grecque s'est développée à partir de l'ancienne théorie égyptienne du whdu (l'ukhedu), qui affirmait que les maladies provenaient de la putréfaction des aliments dans les intestins et se propageaient dans le corps par les vaisseaux sanguins.

Le calcul du calendrier et la mesure du temps par les Grecs (notamment l'introduction de l'année de 365 jours) ont été calqués sur le calendrier civil égyptien, qui était le plus précis de l'Antiquité.

:grece:
Le Christ est Dieu
il y a 4 heures
L'alphabet grec est une adaptation directe de l'alphabet phénicien (peuple sémite du Liban actuel), auquel les Grecs ont simplement ajouté des voyelles.

Les premiers philosophes et scientifiques (les Présocratiques comme Thalès ou Anaximandre) sont nés en Ionie, sur la côte de l'actuelle Turquie, au contact direct des cultures orientales.

Thalès de Milet et Pythagore ont voyagé et étudié en Égypte et à Babylone (Irak actuel) pour y apprendre la géométrie, l'arpentage et l'astronomie.

Le système astronomique grec (la division du cercle en 360 degrés et des heures en 60 minutes) est un héritage direct des banques de données accumulées par les Babyloniens.

La période "orientalisante" (VIIe siècle av. J.-C.) est une époque charnière où l'art grec a massivement imité les motifs du Proche-Orient (lions, sphinx, griffons, arbres de vie).

Les premières grandes sculptures grecques (les Kouroï) copient la posture rigide, la coiffure et les proportions de la statuaire royale égyptienne.

Les mythes de création grecs, comme ceux d'Hésiode mettant en scène les combats entre générations de dieux, sont calqués sur des récits mythologiques hittites et babyloniens beaucoup plus anciens.

L'empire d'Alexandre le Grand a déplacé le cœur de la civilisation grecque vers l'Est (en Égypte, en Syrie et en Irak), fusionnant la culture grecque avec les traditions et les modes de gouvernement des monarchies orientales.

Les cultes religieux grecs tardifs ont intégré des divinités orientales, comme la déesse égyptienne Isis ou le dieu persan Mithra, qui sont devenus extrêmement populaires dans tout le monde grec.

La monnaie frappée, pièce maîtresse de l'économie et des échanges grecs, a été inventée en Lydie (un royaume d'Asie Mineure, dans l'actuelle Turquie) avant d'être adoptée et diffusée par les cités grecques.

Le temple grec en pierre s'inspire directement de l'architecture monumentale en pierre de l'Égypte antique, les Grecs ayant remplacé leurs structures primitives en bois après avoir visité les sanctuaires de la vallée du Nil.

Le culte de Dionysos, dieu du vin, de l'extase et du théâtre, est décrit par les Grecs eux-mêmes dans leurs tragédies (comme Les Bacchantes d'Euripide) comme une religion venue de Thrace, de Phrygie ou de Lydie, c'est-à-dire d'Orient.

La déesse Aphrodite, symbole de la beauté grecque, est une adaptation directe de la déesse phénicienne Astarté (elle-même dérivée de la déesse mésopotamienne Ishtar), liée à la fertilité et à la guerre.

L'utilisation de la monodie et de certains modes musicaux (comme le mode phrygien ou le mode lydien), utilisés dans le théâtre et la poésie grecque, provenaient des traditions musicales des peuples d'Asie Mineure.

Les techniques de métallurgie du bronze et du fer, qui ont permis le développement des armes et des outils grecs à l'âge du fer, ont été importées du Proche-Orient (notamment du Levant et d'Anatolie) via l'île de Chypre.

Les fables d'Ésope, qui constituent une part majeure de la tradition littéraire et morale grecque, partagent des structures, des animaux et des morales presque identiques avec les contes de sagesse araméens et babyloniens (comme l'histoire d'Ahiqar).

Les récits épiques d'Homère (L'Iliade et L'Odyssée) contiennent des motifs littéraires (comme la descente aux Enfers ou le déluge) que l'on retrouve des siècles plus tôt dans l'Épopée de Gilgamesh en Mésopotamie.

Le banquet grec (le symposion), où les citoyens buvaient couchés sur des banquettes pour discuter de politique et de philosophie, est une pratique aristocratique empruntée aux cours royales du Proche-Orient (notamment syriennes et assyriennes).

Le système décimal et la géométrie pratique, essentiels aux ingénieurs grecs, ont été empruntés aux Égyptiens qui les utilisaient depuis des siècles pour l'arpentage des terres après les crues du Nil.

Le théorème de Pythagore (la relation a² + b²= c²) était déjà connu, appliqué et inscrit sur des tablettes d'argile en Mésopotamie par les Babyloniens plus de mille ans avant la naissance du mathématicien grec.

L'algèbre primitive et la résolution d'équations du second degré, attribuées plus tard à des Grecs comme Diophante d'Alexandrie, trouvent leurs racines directes dans les méthodes de calcul des scribes de Babylone.

Les premières cartes géographiques et la cartographie du monde, introduites en Grèce par Anaximandre, s'inspirent directement des représentations du monde et des plans de villes gravés sur pierre au Proche-Orient.

La théorie des quatre éléments (l'eau, la terre, l'air, le feu) et les débuts de la chimie (l'alchimie) ont été théorisés en Égypte avant d'être repris et intégrés par les philosophes grecs comme Empédocle et Aristote.

La médecine clinique et l'observation rationnelle des symptômes, souvent attribuées à Hippocrate, découlent des traités de médecine égyptiens (comme le Papyrus Edwin Smith) qui rejetaient déjà la magie pour privilégier l'examen physique, le diagnostic et le pronostic.

La théorie des humeurs de la médecine grecque s'est développée à partir de l'ancienne théorie égyptienne du whdu (l'ukhedu), qui affirmait que les maladies provenaient de la putréfaction des aliments dans les intestins et se propageaient dans le corps par les vaisseaux sanguins.

Le calcul du calendrier et la mesure du temps par les Grecs (notamment l'introduction de l'année de 365 jours) ont été calqués sur le calendrier civil égyptien, qui était le plus précis de l'Antiquité.

:grece:
désolé trop long pour mon cerveau de zoomer, je peux pas lire
il y a 4 heures
L'intégralité du Nouveau Testament a été écrite à l'origine en grec
:jesus_genial:
Le Christ est Dieu
il y a 4 heures
Qui a déjà dit l’inverse ?
Pour les Romains, la culture grecque (non seulement le théâtre, mais surtout la philosophie) était indubitablement décadente, et menait à la déchéance des mœurs (cf le conflit entre les mos maiorum, puis avec les hellénisants du cercle des Scipions). Tandis que du côté des Grecs, la décadence venait des Égyptiens et des Perses… pour qu’au final, Marc-Antoine, figure absolument centrale (puisqu’il a en qq sorte fait chuter la république romaine avec Auguste pour arriver à l’Empire) était absolument fan de l’Egypte
:hap:

Et puis la philosophie grecque a eu Aristote, tandis que la philosophie romaine a eu au mieux des stoïciens relativistes, a confondu image et symbole, et à chuté dans le naturalisme
:hap:
… comme quoi !
il y a 4 heures