Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Écoute un peu, mon pote… C’était en 74, on crevait de chaud, les bistrots étaient pleins de cognes en bras de chemise.
Moi j’étais au volant d’une 404 break chouravée la veille à Panazol. À côté, Titi la Foirefouilles, avec son sac à outils qui faisait un barouf de tous les diables. Et à l’arrière, Pierro Long Pieds, ce grand con, qui avait les arpions qui dépassaient par la vitre.
On s’est pointés devant la bijouterie du centre commercial, calibre au ceinturon et la démarche bien lourde.
Titi rentre en premier et gueule :
— Tout le monde au tapis, les mecs ! C’est un braquage, on veut le fric et les cailloux ! Personne bouge ou j’arrose !
Y’avait une vieille qui essayait une gourmette. Elle nous regarde et elle fait : « Vous prendrez bien un petit jaune, les enfants ? »
Pierro, avec ses pieds de quinze, il se prend dans le paillasson, valdingue comme un sac et défonce la vitrine. Tout le bazar tombe : bagouses, montres, gourmettes, colliers… On ramasse tout ce qui brille. Le patron avait même une toquante en or à gousset, on l’a raflée aussi.
En deux minutes on avait rempli trois sacs. Moi j’avais le bide qui tirait sur la ceinture, Titi avait les paluches pleines de bagouzes jusqu’aux coudes, et Pierro courait comme une girafe bourrée avec ses cannes de deux mètres.
On s’est fait la malle dans la 404. On a filé direct au rade PMU de la banlieue, on a claqué cinq mille balles en Ricard, pastis et cacahuètes. On rigolait comme des tordus.
Le lendemain matin, les poulets ont retrouvé Pierro Long Pieds pionçant dans un champ de maïs, une rivière de diamants autour du cou comme une vache au Salon de l’Agriculture.
Ah la vache… On était des voyous à la mie de pain, on braquait comme des pieds, mais putain qu’est-ce qu’on se marrait !
C’était le bon temps tes tiops du forom ONCHE. Le flouze était facile, les filles étaient belles et les flics couraient encore moins vite que Pierro

Moi j’étais au volant d’une 404 break chouravée la veille à Panazol. À côté, Titi la Foirefouilles, avec son sac à outils qui faisait un barouf de tous les diables. Et à l’arrière, Pierro Long Pieds, ce grand con, qui avait les arpions qui dépassaient par la vitre.

On s’est pointés devant la bijouterie du centre commercial, calibre au ceinturon et la démarche bien lourde.
Titi rentre en premier et gueule :
— Tout le monde au tapis, les mecs ! C’est un braquage, on veut le fric et les cailloux ! Personne bouge ou j’arrose !
Y’avait une vieille qui essayait une gourmette. Elle nous regarde et elle fait : « Vous prendrez bien un petit jaune, les enfants ? »

Pierro, avec ses pieds de quinze, il se prend dans le paillasson, valdingue comme un sac et défonce la vitrine. Tout le bazar tombe : bagouses, montres, gourmettes, colliers… On ramasse tout ce qui brille. Le patron avait même une toquante en or à gousset, on l’a raflée aussi.

En deux minutes on avait rempli trois sacs. Moi j’avais le bide qui tirait sur la ceinture, Titi avait les paluches pleines de bagouzes jusqu’aux coudes, et Pierro courait comme une girafe bourrée avec ses cannes de deux mètres.
On s’est fait la malle dans la 404. On a filé direct au rade PMU de la banlieue, on a claqué cinq mille balles en Ricard, pastis et cacahuètes. On rigolait comme des tordus.

Le lendemain matin, les poulets ont retrouvé Pierro Long Pieds pionçant dans un champ de maïs, une rivière de diamants autour du cou comme une vache au Salon de l’Agriculture.
Ah la vache… On était des voyous à la mie de pain, on braquait comme des pieds, mais putain qu’est-ce qu’on se marrait !

C’était le bon temps tes tiops du forom ONCHE. Le flouze était facile, les filles étaient belles et les flics couraient encore moins vite que Pierro

il y a 2 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes pityo de onche ne savent rien avec leur bidules jeu video maching.
il y a 2 jours
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