Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
C’est l’été 1965, fin d’après-midi, le soleil tape encore fort sur Saint-Tropez. Je remonte le petit chemin de La Madrague, la chemise ouverte, une clope au bec.
Brigitte est là, sur la terrasse, en petite robe légère blanche qui colle à sa peau bronzée. Elle tourne la tête, me voit, et avant même qu’elle ouvre la bouche je suis sur elle.
Je la plaque contre le mur tiède, je relève sa robe d’un coup sec. Pas un mot. Ma bite est déjà dure comme du bois, je la frotte entre ses cuisses et je pousse cash, d’un seul coup de reins.
Elle lâche un cri rauque, surprise, mais sa chatte est trempée. Je la défonce direct, profond, brutal, mes mains qui serrent ses hanches de star. Ses seins sortent de la robe, je les malaxe pendant que je la pilonne comme un sauvage. Elle gémit de plus en plus fort, cette voix légendaire qui devient toute cassée de plaisir.
Je la retourne, je la plie sur la table de la terrasse et je continue encore plus fort. La mer en bruit de fond, le soleil qui nous brûle la peau. Au bout de quelques minutes je sens que ça monte, je grogne et je lâche tout : un gros creampie bien épais, je lui remplis la chatte jusqu’à la gorge sans sommation. Je reste planté au fond pendant que je décharge, spasme après spasme. Elle tremble, ses jambes flageolent.
Je me retire enfin, la bite luisante de son jus et du mien. Brigitte, encore essoufflée, se relève lentement, ma semence qui commence à couler le long de sa cuisse bronzée. Elle me lance un petit sourire coquin, ajuste sa robe à moitié et part vers la cuisine comme si de rien n’était.
Moi je m’allonge sur le lit défait, je prends une clope, je l’allume tranquillement et je fume en regardant le plafond, la queue encore à moitié dure qui repose sur mon ventre. J’entends l’eau couler, elle fait la vaisselle, toute calme, ma crème qui doit encore goutter entre ses jambes pendant qu’elle frotte les assiettes.
Je termine ma clope, je me lève, je chope ma bite encore collante et je m’essuie tranquillement sur les rideaux blancs de la chambre, deux trois coups bien gras pour bien laisser ma trace. Puis je sors nu comme un ver sur la terrasse.
Je descends les marches, je plonge direct dans la grande bleue. L’eau est parfaite. Je nage vers le large, tranquille, la bite qui flotte entre mes jambes. Et là, miracle : deux dauphins arrivent, ils tournent autour de moi en faisant des bonds, comme s’ils venaient me féliciter. Un des deux fait même un petit cri aigu, genre « bien joué champion, t’as niqué la BB comme un dieu ».
Je ris tout seul dans l’eau, je leur fais un signe de la main et je continue à nager vers le large, le corps encore chaud de l’effort, le goût de sa chatte encore sur ma langue.
Putain de journée.
Brigitte est là, sur la terrasse, en petite robe légère blanche qui colle à sa peau bronzée. Elle tourne la tête, me voit, et avant même qu’elle ouvre la bouche je suis sur elle.
Je la plaque contre le mur tiède, je relève sa robe d’un coup sec. Pas un mot. Ma bite est déjà dure comme du bois, je la frotte entre ses cuisses et je pousse cash, d’un seul coup de reins.
Elle lâche un cri rauque, surprise, mais sa chatte est trempée. Je la défonce direct, profond, brutal, mes mains qui serrent ses hanches de star. Ses seins sortent de la robe, je les malaxe pendant que je la pilonne comme un sauvage. Elle gémit de plus en plus fort, cette voix légendaire qui devient toute cassée de plaisir.
Je la retourne, je la plie sur la table de la terrasse et je continue encore plus fort. La mer en bruit de fond, le soleil qui nous brûle la peau. Au bout de quelques minutes je sens que ça monte, je grogne et je lâche tout : un gros creampie bien épais, je lui remplis la chatte jusqu’à la gorge sans sommation. Je reste planté au fond pendant que je décharge, spasme après spasme. Elle tremble, ses jambes flageolent.
Je me retire enfin, la bite luisante de son jus et du mien. Brigitte, encore essoufflée, se relève lentement, ma semence qui commence à couler le long de sa cuisse bronzée. Elle me lance un petit sourire coquin, ajuste sa robe à moitié et part vers la cuisine comme si de rien n’était.
Moi je m’allonge sur le lit défait, je prends une clope, je l’allume tranquillement et je fume en regardant le plafond, la queue encore à moitié dure qui repose sur mon ventre. J’entends l’eau couler, elle fait la vaisselle, toute calme, ma crème qui doit encore goutter entre ses jambes pendant qu’elle frotte les assiettes.
Je termine ma clope, je me lève, je chope ma bite encore collante et je m’essuie tranquillement sur les rideaux blancs de la chambre, deux trois coups bien gras pour bien laisser ma trace. Puis je sors nu comme un ver sur la terrasse.
Je descends les marches, je plonge direct dans la grande bleue. L’eau est parfaite. Je nage vers le large, tranquille, la bite qui flotte entre mes jambes. Et là, miracle : deux dauphins arrivent, ils tournent autour de moi en faisant des bonds, comme s’ils venaient me féliciter. Un des deux fait même un petit cri aigu, genre « bien joué champion, t’as niqué la BB comme un dieu ».
Je ris tout seul dans l’eau, je leur fais un signe de la main et je continue à nager vers le large, le corps encore chaud de l’effort, le goût de sa chatte encore sur ma langue.
Putain de journée.
il y a 3 jours
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