Ce sujet a été résolu
Les lumières ne s’éteindront pas en une nuit.
Au début, personne ne dira : “le monde s’effondre.”
On dira seulement :
“c’est temporaire.”
“la situation est sous contrôle.”
“les marchés vont se stabiliser.”
Puis les années passeront.
Les étés deviendront plus lourds.
Les rivières plus basses.
Les récoltes plus fragiles.
Les cargaisons arriveront en retard, puis plus du tout.
Les écrans continueront de briller pendant que les villes commenceront à manquer de silence, d’eau et de confiance.
Alors viendra le temps des pannes.
Pas une grande panne spectaculaire.
Des milliers de petites fractures :
un réseau qui tombe,
un hôpital saturé,
une monnaie qui vacille,
un port bloqué,
une frontière fermée.
Et les peuples découvriront une vérité oubliée :
le monde moderne tient sur des fils extrêmement fins.
Les gouvernements promettront l’ordre.
Les entreprises promettront des solutions.
Les foules chercheront des coupables.
Mais chaque crise nourrira la suivante, comme des dominos tombant au ralenti.
Dans les grandes villes, les générateurs ronfleront la nuit comme des bêtes fatiguées.
Les ascenseurs mourront avant les immeubles.
Les vitrines resteront éclairées même quand les rayons seront vides.
Alors les riches construiront des murs.
Les pauvres construiront des communautés.
Et entre les deux grandira une colère immense.
Les routes deviendront dangereuses.
Le carburant précieux.
L’information confuse.
On ne demandera plus :
“Quel métier fais-tu ?”
mais :
“Que sais-tu réparer ?”
Les anciens centres commerciaux deviendront des forteresses ou des ruines.
Les parkings accueilleront des marchés de troc.
Les écoles enseigneront moins les ambitions que la survie.
Puis viendra le grand silence.
Celui où les avions deviendront rares dans le ciel.
Où les satellites tomberont un à un sans être remplacés.
Où Internet cessera d’être un monde pour redevenir un luxe.
Et les enfants nés après cela écouteront les récits de l’ancien temps comme des légendes impossibles :
un monde où l’on recevait n’importe quel objet en un jour,
où les villes restaient éveillées toute la nuit,
où l’on pouvait parler à quelqu’un de l’autre côté de la Terre instantanément.
Mais l’humanité ne disparaîtra pas.
Elle redeviendra locale.
Tribale parfois.
Solidaire parfois.
Cruelle souvent.
Des villages renaîtront autour des sources d’eau.
Des trains rouillés serviront d’abris.
Des terres abandonnées redeviendront fertiles.
Et au milieu des ruines du vieux monde, certains comprendront enfin ceci :
La civilisation n’était pas faite d’acier, de verre ou de réseaux.
Elle tenait seulement parce que des millions de personnes acceptaient chaque jour de coopérer.
Au début, personne ne dira : “le monde s’effondre.”
On dira seulement :
“c’est temporaire.”
“la situation est sous contrôle.”
“les marchés vont se stabiliser.”
Puis les années passeront.
Les étés deviendront plus lourds.
Les rivières plus basses.
Les récoltes plus fragiles.
Les cargaisons arriveront en retard, puis plus du tout.
Les écrans continueront de briller pendant que les villes commenceront à manquer de silence, d’eau et de confiance.
Alors viendra le temps des pannes.
Pas une grande panne spectaculaire.
Des milliers de petites fractures :
un réseau qui tombe,
un hôpital saturé,
une monnaie qui vacille,
un port bloqué,
une frontière fermée.
Et les peuples découvriront une vérité oubliée :
le monde moderne tient sur des fils extrêmement fins.
Les gouvernements promettront l’ordre.
Les entreprises promettront des solutions.
Les foules chercheront des coupables.
Mais chaque crise nourrira la suivante, comme des dominos tombant au ralenti.
Dans les grandes villes, les générateurs ronfleront la nuit comme des bêtes fatiguées.
Les ascenseurs mourront avant les immeubles.
Les vitrines resteront éclairées même quand les rayons seront vides.
Alors les riches construiront des murs.
Les pauvres construiront des communautés.
Et entre les deux grandira une colère immense.
Les routes deviendront dangereuses.
Le carburant précieux.
L’information confuse.
On ne demandera plus :
“Quel métier fais-tu ?”
mais :
“Que sais-tu réparer ?”
Les anciens centres commerciaux deviendront des forteresses ou des ruines.
Les parkings accueilleront des marchés de troc.
Les écoles enseigneront moins les ambitions que la survie.
Puis viendra le grand silence.
Celui où les avions deviendront rares dans le ciel.
Où les satellites tomberont un à un sans être remplacés.
Où Internet cessera d’être un monde pour redevenir un luxe.
Et les enfants nés après cela écouteront les récits de l’ancien temps comme des légendes impossibles :
un monde où l’on recevait n’importe quel objet en un jour,
où les villes restaient éveillées toute la nuit,
où l’on pouvait parler à quelqu’un de l’autre côté de la Terre instantanément.
Mais l’humanité ne disparaîtra pas.
Elle redeviendra locale.
Tribale parfois.
Solidaire parfois.
Cruelle souvent.
Des villages renaîtront autour des sources d’eau.
Des trains rouillés serviront d’abris.
Des terres abandonnées redeviendront fertiles.
Et au milieu des ruines du vieux monde, certains comprendront enfin ceci :
La civilisation n’était pas faite d’acier, de verre ou de réseaux.
Elle tenait seulement parce que des millions de personnes acceptaient chaque jour de coopérer.
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un jour
Ekinox
1j
Les lumières ne s’éteindront pas en une nuit.
Au début, personne ne dira : “le monde s’effondre.”
On dira seulement :
“c’est temporaire.”
“la situation est sous contrôle.”
“les marchés vont se stabiliser.”
Puis les années passeront.
Les étés deviendront plus lourds.
Les rivières plus basses.
Les récoltes plus fragiles.
Les cargaisons arriveront en retard, puis plus du tout.
Les écrans continueront de briller pendant que les villes commenceront à manquer de silence, d’eau et de confiance.
Alors viendra le temps des pannes.
Pas une grande panne spectaculaire.
Des milliers de petites fractures :
un réseau qui tombe,
un hôpital saturé,
une monnaie qui vacille,
un port bloqué,
une frontière fermée.
Et les peuples découvriront une vérité oubliée :
le monde moderne tient sur des fils extrêmement fins.
Les gouvernements promettront l’ordre.
Les entreprises promettront des solutions.
Les foules chercheront des coupables.
Mais chaque crise nourrira la suivante, comme des dominos tombant au ralenti.
Dans les grandes villes, les générateurs ronfleront la nuit comme des bêtes fatiguées.
Les ascenseurs mourront avant les immeubles.
Les vitrines resteront éclairées même quand les rayons seront vides.
Alors les riches construiront des murs.
Les pauvres construiront des communautés.
Et entre les deux grandira une colère immense.
Les routes deviendront dangereuses.
Le carburant précieux.
L’information confuse.
On ne demandera plus :
“Quel métier fais-tu ?”
mais :
“Que sais-tu réparer ?”
Les anciens centres commerciaux deviendront des forteresses ou des ruines.
Les parkings accueilleront des marchés de troc.
Les écoles enseigneront moins les ambitions que la survie.
Puis viendra le grand silence.
Celui où les avions deviendront rares dans le ciel.
Où les satellites tomberont un à un sans être remplacés.
Où Internet cessera d’être un monde pour redevenir un luxe.
Et les enfants nés après cela écouteront les récits de l’ancien temps comme des légendes impossibles :
un monde où l’on recevait n’importe quel objet en un jour,
où les villes restaient éveillées toute la nuit,
où l’on pouvait parler à quelqu’un de l’autre côté de la Terre instantanément.
Mais l’humanité ne disparaîtra pas.
Elle redeviendra locale.
Tribale parfois.
Solidaire parfois.
Cruelle souvent.
Des villages renaîtront autour des sources d’eau.
Des trains rouillés serviront d’abris.
Des terres abandonnées redeviendront fertiles.
Et au milieu des ruines du vieux monde, certains comprendront enfin ceci :
La civilisation n’était pas faite d’acier, de verre ou de réseaux.
Elle tenait seulement parce que des millions de personnes acceptaient chaque jour de coopérer.
Au début, personne ne dira : “le monde s’effondre.”
On dira seulement :
“c’est temporaire.”
“la situation est sous contrôle.”
“les marchés vont se stabiliser.”
Puis les années passeront.
Les étés deviendront plus lourds.
Les rivières plus basses.
Les récoltes plus fragiles.
Les cargaisons arriveront en retard, puis plus du tout.
Les écrans continueront de briller pendant que les villes commenceront à manquer de silence, d’eau et de confiance.
Alors viendra le temps des pannes.
Pas une grande panne spectaculaire.
Des milliers de petites fractures :
un réseau qui tombe,
un hôpital saturé,
une monnaie qui vacille,
un port bloqué,
une frontière fermée.
Et les peuples découvriront une vérité oubliée :
le monde moderne tient sur des fils extrêmement fins.
Les gouvernements promettront l’ordre.
Les entreprises promettront des solutions.
Les foules chercheront des coupables.
Mais chaque crise nourrira la suivante, comme des dominos tombant au ralenti.
Dans les grandes villes, les générateurs ronfleront la nuit comme des bêtes fatiguées.
Les ascenseurs mourront avant les immeubles.
Les vitrines resteront éclairées même quand les rayons seront vides.
Alors les riches construiront des murs.
Les pauvres construiront des communautés.
Et entre les deux grandira une colère immense.
Les routes deviendront dangereuses.
Le carburant précieux.
L’information confuse.
On ne demandera plus :
“Quel métier fais-tu ?”
mais :
“Que sais-tu réparer ?”
Les anciens centres commerciaux deviendront des forteresses ou des ruines.
Les parkings accueilleront des marchés de troc.
Les écoles enseigneront moins les ambitions que la survie.
Puis viendra le grand silence.
Celui où les avions deviendront rares dans le ciel.
Où les satellites tomberont un à un sans être remplacés.
Où Internet cessera d’être un monde pour redevenir un luxe.
Et les enfants nés après cela écouteront les récits de l’ancien temps comme des légendes impossibles :
un monde où l’on recevait n’importe quel objet en un jour,
où les villes restaient éveillées toute la nuit,
où l’on pouvait parler à quelqu’un de l’autre côté de la Terre instantanément.
Mais l’humanité ne disparaîtra pas.
Elle redeviendra locale.
Tribale parfois.
Solidaire parfois.
Cruelle souvent.
Des villages renaîtront autour des sources d’eau.
Des trains rouillés serviront d’abris.
Des terres abandonnées redeviendront fertiles.
Et au milieu des ruines du vieux monde, certains comprendront enfin ceci :
La civilisation n’était pas faite d’acier, de verre ou de réseaux.
Elle tenait seulement parce que des millions de personnes acceptaient chaque jour de coopérer.
Il sort quand ce film ? Le synopsis fait un peu "déjà vu" quand même....
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a un jour
Je suis pratiquant de l'Ekinoxisme
Et je confirment
Et je confirment
Poutine et Trump en force
il y a un jour
Il sort quand ce film ? Le synopsis fait un peu "déjà vu" quand même....
Dans moins de 10 ans je pense
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un jour
La réalité ce sera un giga génocide de 70% de l humanité
il y a un jour
FreeW0lf
1j
Je suis pratiquant de l'Ekinoxisme
Et je confirment
Et je confirment
L'éternel retour nous sauvera tous
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un jour
Dans moins de 10 ans je pense
Ah ouai. Putain j'espère qu'ils vont pas encore nous coller christian clavier
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a un jour
L'éternel retour nous sauvera tous
Oui maitre
Poutine et Trump en force
il y a un jour
Ah ouai. Putain j'espère qu'ils vont pas encore nous coller christian clavier
Je l'ai pas vue dans ma prophétie perso
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un jour
Ekinox
1j
Les lumières ne s’éteindront pas en une nuit.
Au début, personne ne dira : “le monde s’effondre.”
On dira seulement :
“c’est temporaire.”
“la situation est sous contrôle.”
“les marchés vont se stabiliser.”
Puis les années passeront.
Les étés deviendront plus lourds.
Les rivières plus basses.
Les récoltes plus fragiles.
Les cargaisons arriveront en retard, puis plus du tout.
Les écrans continueront de briller pendant que les villes commenceront à manquer de silence, d’eau et de confiance.
Alors viendra le temps des pannes.
Pas une grande panne spectaculaire.
Des milliers de petites fractures :
un réseau qui tombe,
un hôpital saturé,
une monnaie qui vacille,
un port bloqué,
une frontière fermée.
Et les peuples découvriront une vérité oubliée :
le monde moderne tient sur des fils extrêmement fins.
Les gouvernements promettront l’ordre.
Les entreprises promettront des solutions.
Les foules chercheront des coupables.
Mais chaque crise nourrira la suivante, comme des dominos tombant au ralenti.
Dans les grandes villes, les générateurs ronfleront la nuit comme des bêtes fatiguées.
Les ascenseurs mourront avant les immeubles.
Les vitrines resteront éclairées même quand les rayons seront vides.
Alors les riches construiront des murs.
Les pauvres construiront des communautés.
Et entre les deux grandira une colère immense.
Les routes deviendront dangereuses.
Le carburant précieux.
L’information confuse.
On ne demandera plus :
“Quel métier fais-tu ?”
mais :
“Que sais-tu réparer ?”
Les anciens centres commerciaux deviendront des forteresses ou des ruines.
Les parkings accueilleront des marchés de troc.
Les écoles enseigneront moins les ambitions que la survie.
Puis viendra le grand silence.
Celui où les avions deviendront rares dans le ciel.
Où les satellites tomberont un à un sans être remplacés.
Où Internet cessera d’être un monde pour redevenir un luxe.
Et les enfants nés après cela écouteront les récits de l’ancien temps comme des légendes impossibles :
un monde où l’on recevait n’importe quel objet en un jour,
où les villes restaient éveillées toute la nuit,
où l’on pouvait parler à quelqu’un de l’autre côté de la Terre instantanément.
Mais l’humanité ne disparaîtra pas.
Elle redeviendra locale.
Tribale parfois.
Solidaire parfois.
Cruelle souvent.
Des villages renaîtront autour des sources d’eau.
Des trains rouillés serviront d’abris.
Des terres abandonnées redeviendront fertiles.
Et au milieu des ruines du vieux monde, certains comprendront enfin ceci :
La civilisation n’était pas faite d’acier, de verre ou de réseaux.
Elle tenait seulement parce que des millions de personnes acceptaient chaque jour de coopérer.
Au début, personne ne dira : “le monde s’effondre.”
On dira seulement :
“c’est temporaire.”
“la situation est sous contrôle.”
“les marchés vont se stabiliser.”
Puis les années passeront.
Les étés deviendront plus lourds.
Les rivières plus basses.
Les récoltes plus fragiles.
Les cargaisons arriveront en retard, puis plus du tout.
Les écrans continueront de briller pendant que les villes commenceront à manquer de silence, d’eau et de confiance.
Alors viendra le temps des pannes.
Pas une grande panne spectaculaire.
Des milliers de petites fractures :
un réseau qui tombe,
un hôpital saturé,
une monnaie qui vacille,
un port bloqué,
une frontière fermée.
Et les peuples découvriront une vérité oubliée :
le monde moderne tient sur des fils extrêmement fins.
Les gouvernements promettront l’ordre.
Les entreprises promettront des solutions.
Les foules chercheront des coupables.
Mais chaque crise nourrira la suivante, comme des dominos tombant au ralenti.
Dans les grandes villes, les générateurs ronfleront la nuit comme des bêtes fatiguées.
Les ascenseurs mourront avant les immeubles.
Les vitrines resteront éclairées même quand les rayons seront vides.
Alors les riches construiront des murs.
Les pauvres construiront des communautés.
Et entre les deux grandira une colère immense.
Les routes deviendront dangereuses.
Le carburant précieux.
L’information confuse.
On ne demandera plus :
“Quel métier fais-tu ?”
mais :
“Que sais-tu réparer ?”
Les anciens centres commerciaux deviendront des forteresses ou des ruines.
Les parkings accueilleront des marchés de troc.
Les écoles enseigneront moins les ambitions que la survie.
Puis viendra le grand silence.
Celui où les avions deviendront rares dans le ciel.
Où les satellites tomberont un à un sans être remplacés.
Où Internet cessera d’être un monde pour redevenir un luxe.
Et les enfants nés après cela écouteront les récits de l’ancien temps comme des légendes impossibles :
un monde où l’on recevait n’importe quel objet en un jour,
où les villes restaient éveillées toute la nuit,
où l’on pouvait parler à quelqu’un de l’autre côté de la Terre instantanément.
Mais l’humanité ne disparaîtra pas.
Elle redeviendra locale.
Tribale parfois.
Solidaire parfois.
Cruelle souvent.
Des villages renaîtront autour des sources d’eau.
Des trains rouillés serviront d’abris.
Des terres abandonnées redeviendront fertiles.
Et au milieu des ruines du vieux monde, certains comprendront enfin ceci :
La civilisation n’était pas faite d’acier, de verre ou de réseaux.
Elle tenait seulement parce que des millions de personnes acceptaient chaque jour de coopérer.
J'aime bien, c'est poétique
Coincoin. Euh, miaou. Je voulais dire miaou. Pardon.
il y a un jour
La réalité ce sera un giga génocide de 70% de l humanité
Oui bien sûr je l'ai pas marqué explicitement mais sa me semble logique si tu li entre les lignes
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un jour
J'aime bien, c'est poétique
Merci
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un jour
Merci
C'est sincère
Coincoin. Euh, miaou. Je voulais dire miaou. Pardon.
il y a un jour
Oui maitre
Hésite pas a partager le savoir avec les membres du forum. C'est très important
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un jour
Neg
1j
L'oracle est arrivé
Vive notre guide suprême, il nous mènera vers la lumière
Poutine et Trump en force
il y a un jour
Neg
1j
L'oracle est arrivé
Je suis pas le seul beaucoup avec moi on traversait la brèche et on le savoir du futur et du passé
Maître du temple de l'éternel retour
il y a 21 heures
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