Ce sujet a été résolu
Pour commencer, j’ai fait mes premières “crises” de déréalisation quand j’ai commencé à fumer du hash à 15 ans.
Elles ont commencé à l’hôpital. Je m’étais fait une entorse et je ne sais pas pourquoi, mais la salle d’attente remplie de monde et de bruit, en plus du fait qu’il faisait nuit, m’a fait péter un plomb. Je pensais que ce que je vivais n’était pas réel.
À cause de cette entorse, j’ai dû rester deux semaines chez moi avec une botte pour me rétablir. Et justement, vu que je ne faisais rien, je fumais du shit et un peu de beuh. C’est pendant ces deux semaines horribles que je faisais des crises de malade, même devant mes parents. Il m’arrivait de pleurer de peur à cause de la déréalisation.
Je me souviens que, pour l’anniversaire de mes 16 ans, on est allés en famille dans un buffet à volonté et que j’ai sévèrement déréalisé. J’ai pleuré de peur dans la voiture en disant à ma mère que je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait.
Depuis ce moment-là, j’en faisais encore, mais “rarement”, c’est-à-dire que je pouvais passer une semaine sans en faire puis, d’un coup, en faire une pendant toute une journée.
Mais le pire, c’était vers la fin de mes 16 ans, début de mes 17 ans. J’avais fumé un énorme blunt de beuh (sans tabac, rien) dehors et j’ai fait un putain de bad trip. Je courais pour revenir dans mon immeuble en pensant que j’étais poursuivi et que j’allais crever (classique). Bref, je vous épargne les détails : j’ai réveillé mes parents à 2 h du matin en leur disant que j’allais traverser le sol. (Ils se sont bien foutus de ma gueule après, hehehe.)
Tout a commencé après ce bad trip. Pendant environ six mois, je déréalisais tous les putains de jours. Ce n’étaient même plus des crises : je vivais et dormais avec ça.
D’ailleurs, je ne sais toujours pas exactement ce que c’était, mais je dormais très peu car j’avais peur de m’endormir. Quand j’étais sur le point de dormir, je ressentais une sensation horrible dans mon cerveau et dans mon corps, comme si j’étais en danger imminent. (Ce n’est pas très clair, j’ai du mal à avoir un souvenir précis de cette période.) Donc je restais éveillé la nuit à ne rien faire.
J’étais anxieux H24, mais le pire, c’était quand je sortais dehors. Je me souviens qu’un jour, je suis sorti avec un ami et que, juste en descendant de chez moi, j’ai complètement phasé. Je suis parti en courant dans ma cage d’escalier, en transpirant, avec le cœur qui battait super fort. J’ai même appelé mes parents, bordel.
La sensation est très spéciale, mais si je devais la décrire, c’est comme si vous n’étiez pas censé être ici, à cet instant précis. J’ai toujours eu du mal à mettre des mots dessus, mais cette sensation est horrible et j’en garde un souvenir extrêmement amer de ces six mois.
(J’ai oublié de préciser qu’après le bad trip, j’ai arrêté le THC d’un coup, donc peut-être que l’arrêt brutal a accentué les crises.)
Depuis, je n’en fais plus, ou alors très rarement. D’ailleurs, ce qui est bizarre, c’est que les seules fois où j’en ai refait, c’était quand j’étais en classe au 4e étage de mon établissement. J’avais l’impression que je n’étais pas censé être aussi haut, je sais pas… c’est bizarre, des questions ?
Elles ont commencé à l’hôpital. Je m’étais fait une entorse et je ne sais pas pourquoi, mais la salle d’attente remplie de monde et de bruit, en plus du fait qu’il faisait nuit, m’a fait péter un plomb. Je pensais que ce que je vivais n’était pas réel.
À cause de cette entorse, j’ai dû rester deux semaines chez moi avec une botte pour me rétablir. Et justement, vu que je ne faisais rien, je fumais du shit et un peu de beuh. C’est pendant ces deux semaines horribles que je faisais des crises de malade, même devant mes parents. Il m’arrivait de pleurer de peur à cause de la déréalisation.
Je me souviens que, pour l’anniversaire de mes 16 ans, on est allés en famille dans un buffet à volonté et que j’ai sévèrement déréalisé. J’ai pleuré de peur dans la voiture en disant à ma mère que je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait.
Depuis ce moment-là, j’en faisais encore, mais “rarement”, c’est-à-dire que je pouvais passer une semaine sans en faire puis, d’un coup, en faire une pendant toute une journée.
Mais le pire, c’était vers la fin de mes 16 ans, début de mes 17 ans. J’avais fumé un énorme blunt de beuh (sans tabac, rien) dehors et j’ai fait un putain de bad trip. Je courais pour revenir dans mon immeuble en pensant que j’étais poursuivi et que j’allais crever (classique). Bref, je vous épargne les détails : j’ai réveillé mes parents à 2 h du matin en leur disant que j’allais traverser le sol. (Ils se sont bien foutus de ma gueule après, hehehe.)
Tout a commencé après ce bad trip. Pendant environ six mois, je déréalisais tous les putains de jours. Ce n’étaient même plus des crises : je vivais et dormais avec ça.
D’ailleurs, je ne sais toujours pas exactement ce que c’était, mais je dormais très peu car j’avais peur de m’endormir. Quand j’étais sur le point de dormir, je ressentais une sensation horrible dans mon cerveau et dans mon corps, comme si j’étais en danger imminent. (Ce n’est pas très clair, j’ai du mal à avoir un souvenir précis de cette période.) Donc je restais éveillé la nuit à ne rien faire.
J’étais anxieux H24, mais le pire, c’était quand je sortais dehors. Je me souviens qu’un jour, je suis sorti avec un ami et que, juste en descendant de chez moi, j’ai complètement phasé. Je suis parti en courant dans ma cage d’escalier, en transpirant, avec le cœur qui battait super fort. J’ai même appelé mes parents, bordel.
La sensation est très spéciale, mais si je devais la décrire, c’est comme si vous n’étiez pas censé être ici, à cet instant précis. J’ai toujours eu du mal à mettre des mots dessus, mais cette sensation est horrible et j’en garde un souvenir extrêmement amer de ces six mois.
(J’ai oublié de préciser qu’après le bad trip, j’ai arrêté le THC d’un coup, donc peut-être que l’arrêt brutal a accentué les crises.)
Depuis, je n’en fais plus, ou alors très rarement. D’ailleurs, ce qui est bizarre, c’est que les seules fois où j’en ai refait, c’était quand j’étais en classe au 4e étage de mon établissement. J’avais l’impression que je n’étais pas censé être aussi haut, je sais pas… c’est bizarre, des questions ?
il y a une heure
En ligne
189
Sur ce sujet0


