Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ils mettent en cause un militaire encadrant âgé de 60 ans et qui aurait harcelé sexuellement une tutrice de 21 ans (dont le rôle est d'accompagner les jeunes de 15 à 17 ans). Cela aurait commencé dès la distribution de tee-shirts aux arrivants. "Il s’approche de moi, pose le tee-shirt contre mon corps et me dit qu’il m’imagine bien le porter, toute nue en dessous, confie-t-elle à Politis. Puis il fait un petit bruit de gémissement, comme si ça l’excitait."
il se vante notamment de la taille de son "bangala" (un mot utilisé pour qualifier le pénis) devant deux tutrices. Puis, quelques jours plus tard, il aurait répondu à des jeunes filles volontaires se plaignant de ne pas avoir de toilettes dans leur chambre : "Les filles, j’ai des toilettes dans ma chambre, si vous voulez passer, vous êtes bientôt majeures."
L'homme de 60 ans aurait notamment expliqué les bonnes performances sportives d'un encadrant par son origine : "C’est normal, il est éthiopien. Là-bas, chez eux, ils savent que courir." Il aurait également confié au lieutenant-colonel que l'équipe de tuteurs était concernée par le "grand remplacement" et il a "exprimé l'idée que la population française ne devrait pas être d'origine étrangère"
Ce même commandant a également adressé "une tape sur les fesses" à un tuteur, d'après les mots du lieutenant-commandant témoin des faits et qui les a consignés dans son rapport. Suite à ce geste, les volontaires ont fait part de leur soutien à leur tuteur, ce qui a "fait sortir le militaire de ses gonds" selon Politis. Le commandant a quitté le stage dès le lendemain.
Ainsi, en pleine nuit et en guise de punition collective pour s'être rassemblés après l'heure du couvre-feu, les volontaires ont dû rejoindre le terrain d'athlétisme. Après plusieurs tours de course, l'un d'entre eux s'effondre et perd connaissance. Sur sa fiche médicale il était spécifié que le sport intensif lui était interdit.
https://actu.neonmag.fr/s[...]d187f87419a36b2d65f493eb2
il se vante notamment de la taille de son "bangala" (un mot utilisé pour qualifier le pénis) devant deux tutrices. Puis, quelques jours plus tard, il aurait répondu à des jeunes filles volontaires se plaignant de ne pas avoir de toilettes dans leur chambre : "Les filles, j’ai des toilettes dans ma chambre, si vous voulez passer, vous êtes bientôt majeures."
L'homme de 60 ans aurait notamment expliqué les bonnes performances sportives d'un encadrant par son origine : "C’est normal, il est éthiopien. Là-bas, chez eux, ils savent que courir." Il aurait également confié au lieutenant-colonel que l'équipe de tuteurs était concernée par le "grand remplacement" et il a "exprimé l'idée que la population française ne devrait pas être d'origine étrangère"
Ce même commandant a également adressé "une tape sur les fesses" à un tuteur, d'après les mots du lieutenant-commandant témoin des faits et qui les a consignés dans son rapport. Suite à ce geste, les volontaires ont fait part de leur soutien à leur tuteur, ce qui a "fait sortir le militaire de ses gonds" selon Politis. Le commandant a quitté le stage dès le lendemain.
Ainsi, en pleine nuit et en guise de punition collective pour s'être rassemblés après l'heure du couvre-feu, les volontaires ont dû rejoindre le terrain d'athlétisme. Après plusieurs tours de course, l'un d'entre eux s'effondre et perd connaissance. Sur sa fiche médicale il était spécifié que le sport intensif lui était interdit.
il y a 3 ans
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