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@Libertin

Rappel : le Charnel Club est un club qui se trouve en Belgique
et qui est donc tout à fait légal, pas comme en France
:oui:


Virée d'octobre 2024. Retour en Belgique : initialement, j'avais prévu un passage dans un "bar à champagne" (
) situé là aussi côté belge à une trentaine de km de Valenciennes. Avec l'expérience, j'ai pris l'habitude de prendre rdv par téléphone pour ne pas tomber sur un boudin en fin de course

Malheureusement, du retard pris sur la route a eu raison de ma ponctualité et après avoir appelé le Dreams (nom du "bar à champagne") pour annuler le rdv, je décidai de pousser jusqu'à Tournai et le Charnel Club (c'était mon plan B
).

Arrivée à Tournai vers 20h, pas de problème pour se garer : bien que le Charnel Club n'ait pas son propre parking, on peut facilement se garer dans une rue adjacente, pas de parcmètre à l'horizon

Il fait déjà nuit, le quartier est calme malgré la circulation, 0 passant

La porte du club est ouverte et donne sur un sas, juste après avoir appuyé sur l'interphone, une jeune femme avec un accent ouvre la seconde porte. Elle m'explique rapidement le fonctionnement du club qui n'est pas un FKK comme on peut en voir en Allemagne

50€ l'entrée qui donne aussi droit à 4 boissons (dont celles avec alcool), 30€ pour payer un verre à une meuf puis les prix pour les prestations plus poussées avec les dames présentes

Pile au moment où j'arrive, la musique s'arrête
J'appris ensuite qu'il ne s'agissait bien sûr que d'une coïncidence (une nouvelle musique commença), le but n'est pas de simuler une entrée dans l'arène ou plutôt dans la fosse aux lionnes

A l'intérieur, une pièce principale en longueur et au fond à droite, le bar. Ailleurs, des banquettes présentes des deux côtés de la pièce
:d)

Toutes les meufs présentes, assises dans les banquettes, me fixent du regard, j'entends des "amore", pas de doute, dans un FKK, je me serais déjà fait sharker par une demoiselle du pays de Dracula
La suite me donnera raison : la Roumanie est surreprésentée dans ce club, les FKK allemands ne peuvent absorber à eux seuls son excédent démographique féminin
:ouch:

4 hommes se trouvent au comptoir et me regardent, ils devinent que c'est la première fois que je visite cette endroit

Je commence à suivre la fille de l'accueil mais elle s'aventure derrière le comptoir, je me rattrape et fais donc le tour pour enfin me poser.
Je paie l'entrée à 50€ et la jeune me demande ce que je souhaite, je prends une Jupiler en bouteille

De toute façon, les tireuses à bière visibles depuis le comptoir servent juste à décorer, donc pas de bière pression

La serveuse se mit alors à faire sonner une cloche de façon bien sonore, c'est là que toutes les filles présentes dans la pièce (une bonne douzaine) se levèrent et se mirent derrière moi, en ligne, et attendirent que je les regarde (j'étais encore le nez dans ma bière
:brad_oklm:
).
Point important : dans ce club, les meufs sont en tenue de soirée (talons et robe voire jeans+T-shirt) et ne se baladent donc pas à poil comme dans les FKK allemands, vous êtes prévenus
:hap:

Elles dirent leur prénom chacune leur tour, et je mis une bonne dizaine de secondes pour choisir. Le line-up (meufs présentes, pour les néophytes) n'était pas de si bonne qualité que dans un FKK allemand (rien à voir avec le Sharks de Darmstadt, que ce soit en nombre ou en qualité) : pas mal de meufs sont grandes (merci aussi les talons) mais ont aussi pris le mur, ne sont plus de première jeunesse
:brigitte_macron_zoom:

Je choisis alors une jeune brune plus petite que les autres, une dénommée Sonia. Elle est roumaine (étonnant
:risitas_ahi:
) et dit avoir 22 ans (26 d'après sa fiche sur un site spécialisé mais ça fait partie du jeu), une chose est sûre : elle n'a pas pris le wall de la trentaine, ce qui a motivé mon choix
:)

Je lui paie un verre puis nous allons sur une banquette pour discuter. Au bout de quelques minutes, elle me propose un trio avec une "amie", une certaine Maria (Marie d'après Youppie, bref
:hap:
) à qui je paie un verre, courtoisie oblige
:Aristocrate:
Maria a bien 10 ans de plus que Sonia et est brune plutôt typée, elle dit venir de Constanta, sur les bords de la mer Noire, et a déjà travaillé dans des clubs de la Jonquera, à la frontière espagnole
:claire_espagne:
Sonia a quant à elle déjà travaillé dans les FKK autrichiens, là où d'après elle ça sent bien plus le fric qu'en Belgique
:Tyrolien:
Elles parlent toutes les deux bien français mais avec Maria nous parlions de temps en temps espagnol pour ajouter un peu d'exotisme à la grisaille wallonne
:risibelge:
il y a 2 jours
Nous discutons un peu, les filles sont de plus en plus tactiles et nous nous mettons d'accord sur une prestation de 45min (70 roses par fille
). Les chambres se trouvent à l'étage, celle retenue par mes deux Roumaines est dépourvue de miroirs mais tant pis, elle se trouve juste en face des douches communes (aucun autre client ou groupe en même temps que nous, la chance
:oui:
). Nous nous déshabillons, je les paie toutes les deux et nous nous mettons d'accord pour les douches
: je prendrai la douche de début de prestation avec Maria et celle de fin avec Sonia
:oui:
Sans les talons, elles ne sont finalement pas si grandes : pas plus d'1m60 l'une comme l'autre.
Retour en chambre : pour me chauffer, Sonia se lance et s'attaque à mon chibre via une turlute classique (avec capote et contrairement à leurs compatriotes des FKK allemands, elles ne cherchent pas à marchander un blowjob non protégé en échange d'un "extra", ça a l'air plus carré sur l'hygiène
). Je lutte intérieurement pour ne pas tout lâcher et cela a fini par trop bien fonctionner puisqu'en 45 min, malgré du limage intensif avec les 2 partenaires, aucune sauce lâchée
C'est vrai aussi que Sonia et Maria ne figurent pas dans mon top 3 en matière de femmes ba*sées, ce podium restant dominé par 3 blondes qui surent mener leur mission avec brio : une Belge qui a arrêté le métier, une Roumaine vue à Darmstadt et une "moldavo-ukrainienne" vue à Sarrebruck (FKK connection)

L'expérience fait la différence : malgré les années en plus qui impactent son physique, Maria est clairement plus entreprenante, déjà elle me mit la capote sans les mains, uniquement en utilisant sa bouche

Et lors des autres positions, les mêmes qu'avec Sonia (andromaque, missionnaire, levrette), elle mettait quand même plus de cœur à l'ouvrage, sans doute pour riposter face à la jeunesse de Sonia

Je me mis même à charrier ladite Sonia qui se tenait sur le lit à côté de moi, en train de regarder Maria et moi en pleine position d'Andromaque
: je dis en espagnol à Maria "Il y a nous deux et le public" en montrant du doigt Sonia

Bien que déjà payées, elles furent un peu déçu de devoir enlever une capote avec un réservoir vide, pourtant ce n'était pas faute d'avoir enchainer le limage intensif et les positions
J'ai pourtant pris le temps de savourer le fait d'être au plumard avec 2 femmes en même temps relativement belles (même si j'ai connu mieux de ce côté-là
), je m'amusais d'ailleurs à dire au début à Maria "Es el sueño de cualquier hombre" (google trad pour les Jean-allemand LV2))
il y a 2 jours
Suite et fin :
Toutes les bonnes choses ont une fin, après avoir profité de ce trio dans diverses positions (exemple : prendre en leuleu Maria tout en léchant les tétons de Sonia
) et même si les choses commençaient à se tasser, notamment lorsque Maria alla prendre sa douche pendant que je pilonnais à la fin Sonia dans l'espoir de finir en apothéose...

Départ vers la douche avec Sonia, j'avais le dos trempé, ce fut quand même sportif
Surtout avec ces Roumaines épargnée par le fém*nisme qui considèrent que c'est à l'homme de faire le travail
(bien que j'aie réussi à obtenir une position d'Andromaque assez intense avec Maria l'expérimentée).
Toujours personne dans le couloir à l'étage, je sors à poil pour regagner la chambre sans même mettre une serviette, ce moment passé avec ces 2 femelles m'a temporairement fait perdre ma pudeur

Pour les filles présentes, les soirs en semaine ne sont pas très intéressants : au moins 3 fois plus de filles présentes que de clients à mon arrivée, et peu de changement à mon départ. La seule différence : en partant, quasiment plus personne sur les banquettes, elles sont toutes assises à des tables avec tout au plus un mec en face, la lutte doit être féroce pour conquérir le client

Maria et Sonia me raccompagnent jusqu'à la sortie et c'est là que nous nous quittâmes

Dehors, le temps était brumeux et la nuit calme, toujours aucun passant en vue. Je retournai à ma voiture, direction la France
, ce pays toujours englué dans l'abolitionnisme castrateur


En résumé : heureusement qu'un contretemps m'empêcha d'effectuer une septième visite au Dreams car cela me permit de découvrir le Charnel et (très) brièvement Tournai

Cependant, en termes de line-up, cela ne vaut pas les FKK allemands, ce qui donne raison aux commentaires qui allaient en ce sens sur Internet
:(
Rien à voir avec certaines déesses dénudées que nous avons pu croiser avec un autre forumeur au Sharks de Darmstadt

Comme dit en début de récit, le Charnel est une place forte du pays de Ceausescu, au même titre que les FKK
Quelques latino-américaines (surtout des Dominicaines) parviennent à se faire une place, d'après mes partenaires d'un soir et les fiches consultables sur la page quart*er-rouge.be du club

Avantage pour ma visite : que l'on choisisse une fille rapidement ou non, on ne se fait pas sharker (draguer lourdement) par les filles présentes, ce qui est récurrent dans certains FKK (cela devient usant surtout lorsque les meufs qui abordent le plus ne sont franchement pas les plus belles
: elles forcent pour espérer rentabiliser leur journée)
il y a 2 jours
Merci khey.
:dicaprio:
il y a 2 jours
Up pour ce brave khey qui mouille le maillot pour nous faire des retex de qualité.
:Mega_lunette:
il y a 2 jours
ces pavés bordel
:perenoel:
il y a 2 jours
Suite et fin :
Toutes les bonnes choses ont une fin, après avoir profité de ce trio dans diverses positions (exemple : prendre en leuleu Maria tout en léchant les tétons de Sonia
) et même si les choses commençaient à se tasser, notamment lorsque Maria alla prendre sa douche pendant que je pilonnais à la fin Sonia dans l'espoir de finir en apothéose...

Départ vers la douche avec Sonia, j'avais le dos trempé, ce fut quand même sportif
Surtout avec ces Roumaines épargnée par le fém*nisme qui considèrent que c'est à l'homme de faire le travail
(bien que j'aie réussi à obtenir une position d'Andromaque assez intense avec Maria l'expérimentée).
Toujours personne dans le couloir à l'étage, je sors à poil pour regagner la chambre sans même mettre une serviette, ce moment passé avec ces 2 femelles m'a temporairement fait perdre ma pudeur

Pour les filles présentes, les soirs en semaine ne sont pas très intéressants : au moins 3 fois plus de filles présentes que de clients à mon arrivée, et peu de changement à mon départ. La seule différence : en partant, quasiment plus personne sur les banquettes, elles sont toutes assises à des tables avec tout au plus un mec en face, la lutte doit être féroce pour conquérir le client

Maria et Sonia me raccompagnent jusqu'à la sortie et c'est là que nous nous quittâmes

Dehors, le temps était brumeux et la nuit calme, toujours aucun passant en vue. Je retournai à ma voiture, direction la France
, ce pays toujours englué dans l'abolitionnisme castrateur


En résumé : heureusement qu'un contretemps m'empêcha d'effectuer une septième visite au Dreams car cela me permit de découvrir le Charnel et (très) brièvement Tournai

Cependant, en termes de line-up, cela ne vaut pas les FKK allemands, ce qui donne raison aux commentaires qui allaient en ce sens sur Internet
:(
Rien à voir avec certaines déesses dénudées que nous avons pu croiser avec un autre forumeur au Sharks de Darmstadt

Comme dit en début de récit, le Charnel est une place forte du pays de Ceausescu, au même titre que les FKK
Quelques latino-américaines (surtout des Dominicaines) parviennent à se faire une place, d'après mes partenaires d'un soir et les fiches consultables sur la page quart*er-rouge.be du club

Avantage pour ma visite : que l'on choisisse une fille rapidement ou non, on ne se fait pas sharker (draguer lourdement) par les filles présentes, ce qui est récurrent dans certains FKK (cela devient usant surtout lorsque les meufs qui abordent le plus ne sont franchement pas les plus belles
: elles forcent pour espérer rentabiliser leur journée)
J’ai tout lu clé et merci pour ce retour d’expérience
:Jesusrav:


Par contre si j’ai bien compté ça t’as quand même coûté 250€ cette petite virée
:risitas_ahi:
il y a 2 jours
@Libertin

Rappel : le Charnel Club est un club qui se trouve en Belgique
et qui est donc tout à fait légal, pas comme en France
:oui:


Virée d'octobre 2024. Retour en Belgique : initialement, j'avais prévu un passage dans un "bar à champagne" (
) situé là aussi côté belge à une trentaine de km de Valenciennes. Avec l'expérience, j'ai pris l'habitude de prendre rdv par téléphone pour ne pas tomber sur un boudin en fin de course

Malheureusement, du retard pris sur la route a eu raison de ma ponctualité et après avoir appelé le Dreams (nom du "bar à champagne") pour annuler le rdv, je décidai de pousser jusqu'à Tournai et le Charnel Club (c'était mon plan B
).

Arrivée à Tournai vers 20h, pas de problème pour se garer : bien que le Charnel Club n'ait pas son propre parking, on peut facilement se garer dans une rue adjacente, pas de parcmètre à l'horizon

Il fait déjà nuit, le quartier est calme malgré la circulation, 0 passant

La porte du club est ouverte et donne sur un sas, juste après avoir appuyé sur l'interphone, une jeune femme avec un accent ouvre la seconde porte. Elle m'explique rapidement le fonctionnement du club qui n'est pas un FKK comme on peut en voir en Allemagne

50€ l'entrée qui donne aussi droit à 4 boissons (dont celles avec alcool), 30€ pour payer un verre à une meuf puis les prix pour les prestations plus poussées avec les dames présentes

Pile au moment où j'arrive, la musique s'arrête
J'appris ensuite qu'il ne s'agissait bien sûr que d'une coïncidence (une nouvelle musique commença), le but n'est pas de simuler une entrée dans l'arène ou plutôt dans la fosse aux lionnes

A l'intérieur, une pièce principale en longueur et au fond à droite, le bar. Ailleurs, des banquettes présentes des deux côtés de la pièce
:d)

Toutes les meufs présentes, assises dans les banquettes, me fixent du regard, j'entends des "amore", pas de doute, dans un FKK, je me serais déjà fait sharker par une demoiselle du pays de Dracula
La suite me donnera raison : la Roumanie est surreprésentée dans ce club, les FKK allemands ne peuvent absorber à eux seuls son excédent démographique féminin
:ouch:

4 hommes se trouvent au comptoir et me regardent, ils devinent que c'est la première fois que je visite cette endroit

Je commence à suivre la fille de l'accueil mais elle s'aventure derrière le comptoir, je me rattrape et fais donc le tour pour enfin me poser.
Je paie l'entrée à 50€ et la jeune me demande ce que je souhaite, je prends une Jupiler en bouteille

De toute façon, les tireuses à bière visibles depuis le comptoir servent juste à décorer, donc pas de bière pression

La serveuse se mit alors à faire sonner une cloche de façon bien sonore, c'est là que toutes les filles présentes dans la pièce (une bonne douzaine) se levèrent et se mirent derrière moi, en ligne, et attendirent que je les regarde (j'étais encore le nez dans ma bière
:brad_oklm:
).
Point important : dans ce club, les meufs sont en tenue de soirée (talons et robe voire jeans+T-shirt) et ne se baladent donc pas à poil comme dans les FKK allemands, vous êtes prévenus
:hap:

Elles dirent leur prénom chacune leur tour, et je mis une bonne dizaine de secondes pour choisir. Le line-up (meufs présentes, pour les néophytes) n'était pas de si bonne qualité que dans un FKK allemand (rien à voir avec le Sharks de Darmstadt, que ce soit en nombre ou en qualité) : pas mal de meufs sont grandes (merci aussi les talons) mais ont aussi pris le mur, ne sont plus de première jeunesse
:brigitte_macron_zoom:

Je choisis alors une jeune brune plus petite que les autres, une dénommée Sonia. Elle est roumaine (étonnant
:risitas_ahi:
) et dit avoir 22 ans (26 d'après sa fiche sur un site spécialisé mais ça fait partie du jeu), une chose est sûre : elle n'a pas pris le wall de la trentaine, ce qui a motivé mon choix
:)

Je lui paie un verre puis nous allons sur une banquette pour discuter. Au bout de quelques minutes, elle me propose un trio avec une "amie", une certaine Maria (Marie d'après Youppie, bref
:hap:
) à qui je paie un verre, courtoisie oblige
:Aristocrate:
Maria a bien 10 ans de plus que Sonia et est brune plutôt typée, elle dit venir de Constanta, sur les bords de la mer Noire, et a déjà travaillé dans des clubs de la Jonquera, à la frontière espagnole
:claire_espagne:
Sonia a quant à elle déjà travaillé dans les FKK autrichiens, là où d'après elle ça sent bien plus le fric qu'en Belgique
:Tyrolien:
Elles parlent toutes les deux bien français mais avec Maria nous parlions de temps en temps espagnol pour ajouter un peu d'exotisme à la grisaille wallonne
:risibelge:
Vas en Inde ce baisodrome
:zemmour_cowboy:
1m90 60 kg franc deter 7 cm entre les jambes
il y a 2 jours
Et bah , ce khey , nous fait un récit merveilleux..
Merci d'avoir pris le temps de faire un retour, on s'y croirait.
:Chatmastermind:
il y a 2 jours
J'ai tout lu. Merci du retour d'expérience !
il y a 2 jours
@Libertin

Rappel : le Charnel Club est un club qui se trouve en Belgique
et qui est donc tout à fait légal, pas comme en France
:oui:


Virée d'octobre 2024. Retour en Belgique : initialement, j'avais prévu un passage dans un "bar à champagne" (
) situé là aussi côté belge à une trentaine de km de Valenciennes. Avec l'expérience, j'ai pris l'habitude de prendre rdv par téléphone pour ne pas tomber sur un boudin en fin de course

Malheureusement, du retard pris sur la route a eu raison de ma ponctualité et après avoir appelé le Dreams (nom du "bar à champagne") pour annuler le rdv, je décidai de pousser jusqu'à Tournai et le Charnel Club (c'était mon plan B
).

Arrivée à Tournai vers 20h, pas de problème pour se garer : bien que le Charnel Club n'ait pas son propre parking, on peut facilement se garer dans une rue adjacente, pas de parcmètre à l'horizon

Il fait déjà nuit, le quartier est calme malgré la circulation, 0 passant

La porte du club est ouverte et donne sur un sas, juste après avoir appuyé sur l'interphone, une jeune femme avec un accent ouvre la seconde porte. Elle m'explique rapidement le fonctionnement du club qui n'est pas un FKK comme on peut en voir en Allemagne

50€ l'entrée qui donne aussi droit à 4 boissons (dont celles avec alcool), 30€ pour payer un verre à une meuf puis les prix pour les prestations plus poussées avec les dames présentes

Pile au moment où j'arrive, la musique s'arrête
J'appris ensuite qu'il ne s'agissait bien sûr que d'une coïncidence (une nouvelle musique commença), le but n'est pas de simuler une entrée dans l'arène ou plutôt dans la fosse aux lionnes

A l'intérieur, une pièce principale en longueur et au fond à droite, le bar. Ailleurs, des banquettes présentes des deux côtés de la pièce
:d)

Toutes les meufs présentes, assises dans les banquettes, me fixent du regard, j'entends des "amore", pas de doute, dans un FKK, je me serais déjà fait sharker par une demoiselle du pays de Dracula
La suite me donnera raison : la Roumanie est surreprésentée dans ce club, les FKK allemands ne peuvent absorber à eux seuls son excédent démographique féminin
:ouch:

4 hommes se trouvent au comptoir et me regardent, ils devinent que c'est la première fois que je visite cette endroit

Je commence à suivre la fille de l'accueil mais elle s'aventure derrière le comptoir, je me rattrape et fais donc le tour pour enfin me poser.
Je paie l'entrée à 50€ et la jeune me demande ce que je souhaite, je prends une Jupiler en bouteille

De toute façon, les tireuses à bière visibles depuis le comptoir servent juste à décorer, donc pas de bière pression

La serveuse se mit alors à faire sonner une cloche de façon bien sonore, c'est là que toutes les filles présentes dans la pièce (une bonne douzaine) se levèrent et se mirent derrière moi, en ligne, et attendirent que je les regarde (j'étais encore le nez dans ma bière
:brad_oklm:
).
Point important : dans ce club, les meufs sont en tenue de soirée (talons et robe voire jeans+T-shirt) et ne se baladent donc pas à poil comme dans les FKK allemands, vous êtes prévenus
:hap:

Elles dirent leur prénom chacune leur tour, et je mis une bonne dizaine de secondes pour choisir. Le line-up (meufs présentes, pour les néophytes) n'était pas de si bonne qualité que dans un FKK allemand (rien à voir avec le Sharks de Darmstadt, que ce soit en nombre ou en qualité) : pas mal de meufs sont grandes (merci aussi les talons) mais ont aussi pris le mur, ne sont plus de première jeunesse
:brigitte_macron_zoom:

Je choisis alors une jeune brune plus petite que les autres, une dénommée Sonia. Elle est roumaine (étonnant
:risitas_ahi:
) et dit avoir 22 ans (26 d'après sa fiche sur un site spécialisé mais ça fait partie du jeu), une chose est sûre : elle n'a pas pris le wall de la trentaine, ce qui a motivé mon choix
:)

Je lui paie un verre puis nous allons sur une banquette pour discuter. Au bout de quelques minutes, elle me propose un trio avec une "amie", une certaine Maria (Marie d'après Youppie, bref
:hap:
) à qui je paie un verre, courtoisie oblige
:Aristocrate:
Maria a bien 10 ans de plus que Sonia et est brune plutôt typée, elle dit venir de Constanta, sur les bords de la mer Noire, et a déjà travaillé dans des clubs de la Jonquera, à la frontière espagnole
:claire_espagne:
Sonia a quant à elle déjà travaillé dans les FKK autrichiens, là où d'après elle ça sent bien plus le fric qu'en Belgique
:Tyrolien:
Elles parlent toutes les deux bien français mais avec Maria nous parlions de temps en temps espagnol pour ajouter un peu d'exotisme à la grisaille wallonne
:risibelge:
J ai tout lu
:torche:
pour un pote
il y a 2 jours