Ce sujet a été résolu
Bonsoir à tous,
Ce soir, je vais parler de quelque chose de grave.
Où comment une chanson naïve des années 70 décrivait avec précision la traque d'un pervers, un violeur qui sévissait dans le Paris des yéyés. C. Jérôme l'homme dont toutes les femmes étaient amoureuses, celui dont la gentillesse était louée par tous et toutes étaient en réalité un détraqué sexuel.
Lisez avec attention ce qui suit.
Tiens, bonjour, salut, dis-moi comment tu vas
Depuis le temps que l' on ne s' est pas vu
Tu sais, crois-moi je ne t' attendais plus
Comme c' est drôle tu vois de se rencontrer là
Je dois t' avouer qu' il m'arrivait parfois
Tout seul le soir de repenser à toi
Oui, Jérome, c' est moi, non je n' ai pas changé
Je suis toujours celui qui t' a aimé
Qui t' embrassait et te faisait pleurer
Tiens, tu vois, regarde, tu vas être étonnée
Mais j' ai gardé en souvenir de toi
Une photo que tu m' avais donnée
Oui, Jérome, c' est moi, non je n' ai pas changé
Je suis toujours celui qui t' a aimé
Qui te parlait sans jamais t' écouter !
Tiens, c' est vrai, le jour de ton anniversaire
Je m' en souviens comme si c' était hier
J' allais chez toi t' apporter du lilas
Dis, écoute ce disque, il n' est pas démodé
C' était je crois ta chanson préférée
Tu sais je l' ai bien souvent écoutée
Oui, Jérome, c' est moi, non je n' ai pas changé
Je suis toujours celui qui t' a aimé
Qui t' embrassait et te faisait pleurer
Oui, Jérome, c' est moi, non je n' ai pas changé
Je suis toujours celui qui t' a aimé
Qui te parlait sans jamais t' écouter
Oui, Jérome, c' est moi, non je n'ai pas changé
Je suis toujours celui qui t' a aimé
Nous sommes face à une chanson qui parle clairement d'agression sexuelle, de harcèlement. C. démontre un machisme couplé à une mysoginie crasse dans laquelle la pauvre victime innocente va, en vain, tenter de se défaire. Elle finira violée par le chanteur dont l'image lisse ne collait pas avec la nature de prédateur.
À méditer.
Ce soir, je vais parler de quelque chose de grave.
Où comment une chanson naïve des années 70 décrivait avec précision la traque d'un pervers, un violeur qui sévissait dans le Paris des yéyés. C. Jérôme l'homme dont toutes les femmes étaient amoureuses, celui dont la gentillesse était louée par tous et toutes étaient en réalité un détraqué sexuel.
Lisez avec attention ce qui suit.
Tiens, bonjour, salut, dis-moi comment tu vas
Depuis le temps que l' on ne s' est pas vu
Tu sais, crois-moi je ne t' attendais plus
Comme c' est drôle tu vois de se rencontrer là
On constate que C. la suit depuis pas mal de temps et que pour approcher sa victime il joue la carte du hasard.
Je dois t' avouer qu' il m'arrivait parfois
Tout seul le soir de repenser à toi
Là, on comprend très clairement que C. Se taper les meilleures branlettes de sa vie le soir. Et la suite vous dira grâce à quel objet il se pignole en pensant à sa victime.
Oui, Jérome, c' est moi, non je n' ai pas changé
Je suis toujours celui qui t' a aimé
Qui t' embrassait et te faisait pleurer
Le refrain lui-même sous-entend que C. Est un pervers narcissique qui aime faire pleurer les femmes. Si on veut pousser plus loin, il s'agit d'une agression sexuelle dans laquelle il embrasse de force une jeune femme qui se met à pleurer suite à ce viol doux
Tiens, tu vois, regarde, tu vas être étonnée
Mais j' ai gardé en souvenir de toi
Une photo que tu m' avais donnée
Voilà ! Il s'agit de la photo sur laquelle se branle notre chanteur. Depuis l'agression sexuelle, il a pris une photo volée de la personne pour calmer ses pulsions et se taper des queues memorables
Oui, Jérome, c' est moi, non je n' ai pas changé
Je suis toujours celui qui t' a aimé
Qui te parlait sans jamais t' écouter !
Pervers narcissique acte 2. Il avoue clairement qu'il ne fait que parler de lui sans écouter les complaintes de sa victime.
Tiens, c' est vrai, le jour de ton anniversaire
Je m' en souviens comme si c' était hier
J' allais chez toi t' apporter du lilas
On peut penser que l'agression sexuelle a eu lieu suite à cette déception amoureuse. Ne l'ayant as supporté il a violenté sa victime. On peut aller aussi jusqu'à penser que ce détraqué la harcelait chez elle et sonnait à la porte de la maison familiale en prétextant un motif fallacieux pour voir la jeune fille. Depuis quand pensait-il son manège ?!
Dis, écoute ce disque, il n' est pas démodé
C' était je crois ta chanson préférée
Tu sais je l' ai bien souvent écoutée
Oui, Jérome, c' est moi, non je n' ai pas changé
Je suis toujours celui qui t' a aimé
Qui t' embrassait et te faisait pleurer
Oui, Jérome, c' est moi, non je n' ai pas changé
Je suis toujours celui qui t' a aimé
Qui te parlait sans jamais t' écouter
Oui, Jérome, c' est moi, non je n'ai pas changé
Je suis toujours celui qui t' a aimé
Nous sommes face à une chanson qui parle clairement d'agression sexuelle, de harcèlement. C. démontre un machisme couplé à une mysoginie crasse dans laquelle la pauvre victime innocente va, en vain, tenter de se défaire. Elle finira violée par le chanteur dont l'image lisse ne collait pas avec la nature de prédateur.
À méditer.
Je ne juge pas ton commentaire pertinent !
il y a 5 heures
Et il serait donc une exception au sein du PAF ?
Là il avoue clairement son acte sur une chanson, c'est une première bg.
Je ne juge pas ton commentaire pertinent !
il y a 5 heures



