Ce sujet a été résolu
Je me suis dit que partager un brin de poésie pouvait être intéressant. Ci-dessous, un de mes poèmes:
Mort Annoncée
Le chant des macchabées
Résonne, tel un funeste appel
Aux frontières du réel
Voyageant à travers les vallées
Les monts et les forêts, les villes et les villages
Partout, les conflits faisant des ravages
Les cadavres, au renfort croissant, s'amoncellent
Plus nombreux, chaque jour, à la chapelle
Les cierges allumés
Pour les âmes damnées
Des bouquets aux fleurs fanées
Sur les tombes des embaumés
Des mots gravés sur les sépultures
De ceux noyés dans l'écriture
La fatalité terrassant les mentalités
L'absurdité faisant fi de tout les aspects
L'inégalité persistant même au sein du respect
La versatilité devenant la pire des vanités
Les portails ne ferment plus, désormais
Les disciples de la mortalité
Ceux qui ignorent la moralité
Ceux, dans leur palais, aux gardes formés
Ceux-ci réduisent les populations, tel du bétail
Ceux-là oublient, que de la vie, ils ne sont qu'un détail
Mort Annoncée
Le chant des macchabées
Résonne, tel un funeste appel
Aux frontières du réel
Voyageant à travers les vallées
Les monts et les forêts, les villes et les villages
Partout, les conflits faisant des ravages
Les cadavres, au renfort croissant, s'amoncellent
Plus nombreux, chaque jour, à la chapelle
Les cierges allumés
Pour les âmes damnées
Des bouquets aux fleurs fanées
Sur les tombes des embaumés
Des mots gravés sur les sépultures
De ceux noyés dans l'écriture
La fatalité terrassant les mentalités
L'absurdité faisant fi de tout les aspects
L'inégalité persistant même au sein du respect
La versatilité devenant la pire des vanités
Les portails ne ferment plus, désormais
Les disciples de la mortalité
Ceux qui ignorent la moralité
Ceux, dans leur palais, aux gardes formés
Ceux-ci réduisent les populations, tel du bétail
Ceux-là oublient, que de la vie, ils ne sont qu'un détail
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a un jour
J'ai recyclé ma cave en chambre de torture
Le masque ordinaire d'une obscène créature
J'observe attentivement, n'attends que leur naissance
Lors de leur accouchement cette extrême jouissance
Pétrifiante existence, survivre enchaîné
Même un putain de chien serait bien mieux traité
Hurlements inaudibles, insoutenables viols
Les funestes sous-sols d'une demeure paisible
Esclave génitrice de matière première
De banales matrices pour mes besoins primaires
Porteuses de souffrances, elles ne sont qu'un prélude
Le passage essentiel d'une expérience absurde
Nourrissons strangulés par leur propre cordon
Fœtus atrophiés laissés à l'abandon
Disséquer des enfants fraîchement sortis du ventre
De vieux placentas enfouis sous les cendres
Dans un état second, déphasé par les drogues
Des mains gynécologues, je mutile des poupons
Je promène mes scalpels sur des corps minuscules
Dans ma tête se bousculent ces questions qui m'obsèdent
Litanie de sanglots comme un doux requiem
Leurs ongles se fissurent en grattant leurs œdèmes
Un foyer d'infection aux abords des muqueuses
Leur figure pustuleuse comme en liquéfaction
Des aberrations à base de virus
Ces monstres biologiques te dévorent l'utérus
Expérimentation, lame en acier massif
Lamentable autopsie d'organismes chétifs
La puanteur humide, le croupissement de l'eau
Lichen et mycoses se répandent sur leur peau
Un début de gangrène dans le creux de son coude
Des organes grisâtres dissous dans la soude
Des crevasses purulentes leur déforment le visage
Menottées au grillage, inconscientes elles enfantent
Le fruit de leurs entrailles, fantasme sanguinaire
Lésions pulmonaires lorsque je les entaille
Sacerdoce étrange d'un géniteur sordide
N'offre à ma descendance qu'un sombre infanticide
Le masque ordinaire d'une obscène créature
J'observe attentivement, n'attends que leur naissance
Lors de leur accouchement cette extrême jouissance
Pétrifiante existence, survivre enchaîné
Même un putain de chien serait bien mieux traité
Hurlements inaudibles, insoutenables viols
Les funestes sous-sols d'une demeure paisible
Esclave génitrice de matière première
De banales matrices pour mes besoins primaires
Porteuses de souffrances, elles ne sont qu'un prélude
Le passage essentiel d'une expérience absurde
Nourrissons strangulés par leur propre cordon
Fœtus atrophiés laissés à l'abandon
Disséquer des enfants fraîchement sortis du ventre
De vieux placentas enfouis sous les cendres
Dans un état second, déphasé par les drogues
Des mains gynécologues, je mutile des poupons
Je promène mes scalpels sur des corps minuscules
Dans ma tête se bousculent ces questions qui m'obsèdent
Litanie de sanglots comme un doux requiem
Leurs ongles se fissurent en grattant leurs œdèmes
Un foyer d'infection aux abords des muqueuses
Leur figure pustuleuse comme en liquéfaction
Des aberrations à base de virus
Ces monstres biologiques te dévorent l'utérus
Expérimentation, lame en acier massif
Lamentable autopsie d'organismes chétifs
La puanteur humide, le croupissement de l'eau
Lichen et mycoses se répandent sur leur peau
Un début de gangrène dans le creux de son coude
Des organes grisâtres dissous dans la soude
Des crevasses purulentes leur déforment le visage
Menottées au grillage, inconscientes elles enfantent
Le fruit de leurs entrailles, fantasme sanguinaire
Lésions pulmonaires lorsque je les entaille
Sacerdoce étrange d'un géniteur sordide
N'offre à ma descendance qu'un sombre infanticide
il y a un jour
J'ai recyclé ma cave en chambre de torture
Le masque ordinaire d'une obscène créature
J'observe attentivement, n'attends que leur naissance
Lors de leur accouchement cette extrême jouissance
Pétrifiante existence, survivre enchaîné
Même un putain de chien serait bien mieux traité
Hurlements inaudibles, insoutenables viols
Les funestes sous-sols d'une demeure paisible
Esclave génitrice de matière première
De banales matrices pour mes besoins primaires
Porteuses de souffrances, elles ne sont qu'un prélude
Le passage essentiel d'une expérience absurde
Nourrissons strangulés par leur propre cordon
Fœtus atrophiés laissés à l'abandon
Disséquer des enfants fraîchement sortis du ventre
De vieux placentas enfouis sous les cendres
Dans un état second, déphasé par les drogues
Des mains gynécologues, je mutile des poupons
Je promène mes scalpels sur des corps minuscules
Dans ma tête se bousculent ces questions qui m'obsèdent
Litanie de sanglots comme un doux requiem
Leurs ongles se fissurent en grattant leurs œdèmes
Un foyer d'infection aux abords des muqueuses
Leur figure pustuleuse comme en liquéfaction
Des aberrations à base de virus
Ces monstres biologiques te dévorent l'utérus
Expérimentation, lame en acier massif
Lamentable autopsie d'organismes chétifs
La puanteur humide, le croupissement de l'eau
Lichen et mycoses se répandent sur leur peau
Un début de gangrène dans le creux de son coude
Des organes grisâtres dissous dans la soude
Des crevasses purulentes leur déforment le visage
Menottées au grillage, inconscientes elles enfantent
Le fruit de leurs entrailles, fantasme sanguinaire
Lésions pulmonaires lorsque je les entaille
Sacerdoce étrange d'un géniteur sordide
N'offre à ma descendance qu'un sombre infanticide
Le masque ordinaire d'une obscène créature
J'observe attentivement, n'attends que leur naissance
Lors de leur accouchement cette extrême jouissance
Pétrifiante existence, survivre enchaîné
Même un putain de chien serait bien mieux traité
Hurlements inaudibles, insoutenables viols
Les funestes sous-sols d'une demeure paisible
Esclave génitrice de matière première
De banales matrices pour mes besoins primaires
Porteuses de souffrances, elles ne sont qu'un prélude
Le passage essentiel d'une expérience absurde
Nourrissons strangulés par leur propre cordon
Fœtus atrophiés laissés à l'abandon
Disséquer des enfants fraîchement sortis du ventre
De vieux placentas enfouis sous les cendres
Dans un état second, déphasé par les drogues
Des mains gynécologues, je mutile des poupons
Je promène mes scalpels sur des corps minuscules
Dans ma tête se bousculent ces questions qui m'obsèdent
Litanie de sanglots comme un doux requiem
Leurs ongles se fissurent en grattant leurs œdèmes
Un foyer d'infection aux abords des muqueuses
Leur figure pustuleuse comme en liquéfaction
Des aberrations à base de virus
Ces monstres biologiques te dévorent l'utérus
Expérimentation, lame en acier massif
Lamentable autopsie d'organismes chétifs
La puanteur humide, le croupissement de l'eau
Lichen et mycoses se répandent sur leur peau
Un début de gangrène dans le creux de son coude
Des organes grisâtres dissous dans la soude
Des crevasses purulentes leur déforment le visage
Menottées au grillage, inconscientes elles enfantent
Le fruit de leurs entrailles, fantasme sanguinaire
Lésions pulmonaires lorsque je les entaille
Sacerdoce étrange d'un géniteur sordide
N'offre à ma descendance qu'un sombre infanticide
C'est bien écrit, mais sacrément putride, et vulgaire par instants
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a un jour
C'est bien écrit, mais sacrément putride, et vulgaire par instants
Des cadavres statiques dans des sous-sols infâmes
Comme des algues organiques arrachés du diaphragme
Derrière la vitrine, froidement décapité
Une ombre aux fenêtres pourtant inhabitées
Le buste fendu avec acharnement
Un magma bouillonnant de boyaux répandus
Sépulture sablonneuse au centre du salon
Lamentations d'enfants s'élevant des tréfonds
L'avancée spectrale du docteur Freudstein
Les crissements des pierres tombales quand les bougies s'éteignent
La froideur de l'acier, d'un casier mortuaire
C'est ton nom qui s'imprime dans un obituaire
Vomissures de viscères, massacre ignominieux
Un amas limoneux de meurtrissures de chairs
Un couteau de boucher pour te trancher l'aorte
Des corps éventrés cachés derrière la porte
Une épaisse atmosphère de mélancolie
Professeur Petersen, l'enfer et la folie
Un cadavre englué dans une mare vermeille
Si près de l'Hypogée, si loin des merveilles
L'abdomen crevassé, la noirceur des entrailles
Tendrement rêvasser lors de vos funérailles
Tumeur grouillant d'insectes te bouchant les orbites
Prisonnier d'Hellraiser et de leurs Cénobites
Zombies aux yeux vides, ils errent en aillons
Dans la senteur fétide d'un charnier d'embryons
Des visions ravageuses d'un sanglant récital
Tes organes qui s'étalent comme des plantes hideuses
Ablation des organes, mutilation sauvage
Les murs de la villa témoins du dépeçage
L'évaporation de leurs poumons fumants
Des fragments d'humains coupés sans ménagement
Le dévalement des vers sous les coups de surin
Les chauves-souris voraces qui te dévorent la main
Le cuir de sa peau traîne un tas de poussières
Le crissement macabre des os sur la pierre
Toutes ces croix tombales dressées dans la pénombre
Ces plaintes s'élevant de l'intérieur des tombes
Marcheurs desséchés, le souffle asthmatique
Dans un mélange d'humus et de chair miasmatique
Comme des algues organiques arrachés du diaphragme
Derrière la vitrine, froidement décapité
Une ombre aux fenêtres pourtant inhabitées
Le buste fendu avec acharnement
Un magma bouillonnant de boyaux répandus
Sépulture sablonneuse au centre du salon
Lamentations d'enfants s'élevant des tréfonds
L'avancée spectrale du docteur Freudstein
Les crissements des pierres tombales quand les bougies s'éteignent
La froideur de l'acier, d'un casier mortuaire
C'est ton nom qui s'imprime dans un obituaire
Vomissures de viscères, massacre ignominieux
Un amas limoneux de meurtrissures de chairs
Un couteau de boucher pour te trancher l'aorte
Des corps éventrés cachés derrière la porte
Une épaisse atmosphère de mélancolie
Professeur Petersen, l'enfer et la folie
Un cadavre englué dans une mare vermeille
Si près de l'Hypogée, si loin des merveilles
L'abdomen crevassé, la noirceur des entrailles
Tendrement rêvasser lors de vos funérailles
Tumeur grouillant d'insectes te bouchant les orbites
Prisonnier d'Hellraiser et de leurs Cénobites
Zombies aux yeux vides, ils errent en aillons
Dans la senteur fétide d'un charnier d'embryons
Des visions ravageuses d'un sanglant récital
Tes organes qui s'étalent comme des plantes hideuses
Ablation des organes, mutilation sauvage
Les murs de la villa témoins du dépeçage
L'évaporation de leurs poumons fumants
Des fragments d'humains coupés sans ménagement
Le dévalement des vers sous les coups de surin
Les chauves-souris voraces qui te dévorent la main
Le cuir de sa peau traîne un tas de poussières
Le crissement macabre des os sur la pierre
Toutes ces croix tombales dressées dans la pénombre
Ces plaintes s'élevant de l'intérieur des tombes
Marcheurs desséchés, le souffle asthmatique
Dans un mélange d'humus et de chair miasmatique
il y a un jour
Des cadavres statiques dans des sous-sols infâmes
Comme des algues organiques arrachés du diaphragme
Derrière la vitrine, froidement décapité
Une ombre aux fenêtres pourtant inhabitées
Le buste fendu avec acharnement
Un magma bouillonnant de boyaux répandus
Sépulture sablonneuse au centre du salon
Lamentations d'enfants s'élevant des tréfonds
L'avancée spectrale du docteur Freudstein
Les crissements des pierres tombales quand les bougies s'éteignent
La froideur de l'acier, d'un casier mortuaire
C'est ton nom qui s'imprime dans un obituaire
Vomissures de viscères, massacre ignominieux
Un amas limoneux de meurtrissures de chairs
Un couteau de boucher pour te trancher l'aorte
Des corps éventrés cachés derrière la porte
Une épaisse atmosphère de mélancolie
Professeur Petersen, l'enfer et la folie
Un cadavre englué dans une mare vermeille
Si près de l'Hypogée, si loin des merveilles
L'abdomen crevassé, la noirceur des entrailles
Tendrement rêvasser lors de vos funérailles
Tumeur grouillant d'insectes te bouchant les orbites
Prisonnier d'Hellraiser et de leurs Cénobites
Zombies aux yeux vides, ils errent en aillons
Dans la senteur fétide d'un charnier d'embryons
Des visions ravageuses d'un sanglant récital
Tes organes qui s'étalent comme des plantes hideuses
Ablation des organes, mutilation sauvage
Les murs de la villa témoins du dépeçage
L'évaporation de leurs poumons fumants
Des fragments d'humains coupés sans ménagement
Le dévalement des vers sous les coups de surin
Les chauves-souris voraces qui te dévorent la main
Le cuir de sa peau traîne un tas de poussières
Le crissement macabre des os sur la pierre
Toutes ces croix tombales dressées dans la pénombre
Ces plaintes s'élevant de l'intérieur des tombes
Marcheurs desséchés, le souffle asthmatique
Dans un mélange d'humus et de chair miasmatique
Comme des algues organiques arrachés du diaphragme
Derrière la vitrine, froidement décapité
Une ombre aux fenêtres pourtant inhabitées
Le buste fendu avec acharnement
Un magma bouillonnant de boyaux répandus
Sépulture sablonneuse au centre du salon
Lamentations d'enfants s'élevant des tréfonds
L'avancée spectrale du docteur Freudstein
Les crissements des pierres tombales quand les bougies s'éteignent
La froideur de l'acier, d'un casier mortuaire
C'est ton nom qui s'imprime dans un obituaire
Vomissures de viscères, massacre ignominieux
Un amas limoneux de meurtrissures de chairs
Un couteau de boucher pour te trancher l'aorte
Des corps éventrés cachés derrière la porte
Une épaisse atmosphère de mélancolie
Professeur Petersen, l'enfer et la folie
Un cadavre englué dans une mare vermeille
Si près de l'Hypogée, si loin des merveilles
L'abdomen crevassé, la noirceur des entrailles
Tendrement rêvasser lors de vos funérailles
Tumeur grouillant d'insectes te bouchant les orbites
Prisonnier d'Hellraiser et de leurs Cénobites
Zombies aux yeux vides, ils errent en aillons
Dans la senteur fétide d'un charnier d'embryons
Des visions ravageuses d'un sanglant récital
Tes organes qui s'étalent comme des plantes hideuses
Ablation des organes, mutilation sauvage
Les murs de la villa témoins du dépeçage
L'évaporation de leurs poumons fumants
Des fragments d'humains coupés sans ménagement
Le dévalement des vers sous les coups de surin
Les chauves-souris voraces qui te dévorent la main
Le cuir de sa peau traîne un tas de poussières
Le crissement macabre des os sur la pierre
Toutes ces croix tombales dressées dans la pénombre
Ces plaintes s'élevant de l'intérieur des tombes
Marcheurs desséchés, le souffle asthmatique
Dans un mélange d'humus et de chair miasmatique
Apparemment, c'est ton style d'écrit, poésie gore et tripailles, pourquoi pas
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a un jour
Apparemment, c'est ton style d'écrit, poésie gore et tripailles, pourquoi pas
il y a un jour
cest pas moi cest le rappeur VII
mais je suis trés fan
mais je suis trés fan
Ah d'accord, j'en ai entendu parler il y a bien une décennie, ça détonne au moins !
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a un jour
Ah d'accord, j'en ai entendu parler il y a bien une décennie, ça détonne au moins !
aprés je comprends que ça plaise pas à tout le monde
ton poéme est cool khey, dans un style un peu sombre tout en restant élégant
ton poéme est cool khey, dans un style un peu sombre tout en restant élégant
il y a un jour
Je lis de la poésie pour améliorer mon poème mais je sais pas quelles sont les plus grands classiques, vous auriez des suggestions ?
il y a un jour
aprés je comprends que ça plaise pas à tout le monde
ton poéme est cool khey, dans un style un peu sombre tout en restant élégant
ton poéme est cool khey, dans un style un peu sombre tout en restant élégant
Forcément, c'est assez glauque, mais pas que ça me dérange, ça reste écrit avec une certaine plume et c'est louable !
Merci, c'est le but recherché de ce poème, sans compter les doubles sens
Merci, c'est le but recherché de ce poème, sans compter les doubles sens
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a un jour
Urbex
1j
Je lis de la poésie pour améliorer mon poème mais je sais pas quelles sont les plus grands classiques, vous auriez des suggestions ?
Tout dépend de la thématique de ton poème, lire du Baudelaire et les poèmes Saturniens de Paul Verlaine, ça me paraît être un bon début
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a un jour
Tout dépend de la thématique de ton poème, lire du Baudelaire et les poèmes Saturniens de Paul Verlaine, ça me paraît être un bon début
J'aimerai bien commencer par la description des personnes notamment de mon entourage pour commencer
Merci pour les suggestions
Merci pour les suggestions
il y a un jour
J'aimerai bien commencer par la description des personnes notamment de mon entourage pour commencer
Merci pour les suggestions
Merci pour les suggestions
D'accord, donc axé sur les proches, c'est déjà une base de travail solide !
Avec plaisir si ça peut aider
Avec plaisir si ça peut aider
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a un jour
Je me suis dit que partager un brin de poésie pouvait être intéressant. Ci-dessous, un de mes poèmes:
Mort Annoncée
Le chant des macchabées
Résonne, tel un funeste appel
Aux frontières du réel
Voyageant à travers les vallées
Les monts et les forêts, les villes et les villages
Partout, les conflits faisant des ravages
Les cadavres, au renfort croissant, s'amoncellent
Plus nombreux, chaque jour, à la chapelle
Les cierges allumés
Pour les âmes damnées
Des bouquets aux fleurs fanées
Sur les tombes des embaumés
Des mots gravés sur les sépultures
De ceux noyés dans l'écriture
La fatalité terrassant les mentalités
L'absurdité faisant fi de tout les aspects
L'inégalité persistant même au sein du respect
La versatilité devenant la pire des vanités
Les portails ne ferment plus, désormais
Les disciples de la mortalité
Ceux qui ignorent la moralité
Ceux, dans leur palais, aux gardes formés
Ceux-ci réduisent les populations, tel du bétail
Ceux-là oublient, que de la vie, ils ne sont qu'un détail
Mort Annoncée
Le chant des macchabées
Résonne, tel un funeste appel
Aux frontières du réel
Voyageant à travers les vallées
Les monts et les forêts, les villes et les villages
Partout, les conflits faisant des ravages
Les cadavres, au renfort croissant, s'amoncellent
Plus nombreux, chaque jour, à la chapelle
Les cierges allumés
Pour les âmes damnées
Des bouquets aux fleurs fanées
Sur les tombes des embaumés
Des mots gravés sur les sépultures
De ceux noyés dans l'écriture
La fatalité terrassant les mentalités
L'absurdité faisant fi de tout les aspects
L'inégalité persistant même au sein du respect
La versatilité devenant la pire des vanités
Les portails ne ferment plus, désormais
Les disciples de la mortalité
Ceux qui ignorent la moralité
Ceux, dans leur palais, aux gardes formés
Ceux-ci réduisent les populations, tel du bétail
Ceux-là oublient, que de la vie, ils ne sont qu'un détail
Voila trois semaines que le Soleil allonge
ses doigts fins et dorés depuis la voie lactée
pour venir me border d'un doux voile lacté.
Et sa flamboyante voix inonder mes songes.
Alchimiste de monde, confident du ciel,
thaumartuge du feu, magiciens des âmes
mon coeur agenouillé bénit ton oriflamme,
adore ta Grâce au temple sacrificiel !
Si demain la Nature devait te ravir,
tes fils diaprés et tes aiguilles nacrés;
Ô misère ! Ô douleur ! Ton souvenir sacré
laisserait suffoquer tes rayons au nadir.
Ton Être roulerait au milieu des glycines,
comme une bille translucide et sibylline !
ses doigts fins et dorés depuis la voie lactée
pour venir me border d'un doux voile lacté.
Et sa flamboyante voix inonder mes songes.
Alchimiste de monde, confident du ciel,
thaumartuge du feu, magiciens des âmes
mon coeur agenouillé bénit ton oriflamme,
adore ta Grâce au temple sacrificiel !
Si demain la Nature devait te ravir,
tes fils diaprés et tes aiguilles nacrés;
Ô misère ! Ô douleur ! Ton souvenir sacré
laisserait suffoquer tes rayons au nadir.
Ton Être roulerait au milieu des glycines,
comme une bille translucide et sibylline !
il y a un jour
Voila trois semaines que le Soleil allonge
ses doigts fins et dorés depuis la voie lactée
pour venir me border d'un doux voile lacté.
Et sa flamboyante voix inonder mes songes.
Alchimiste de monde, confident du ciel,
thaumartuge du feu, magiciens des âmes
mon coeur agenouillé bénit ton oriflamme,
adore ta Grâce au temple sacrificiel !
Si demain la Nature devait te ravir,
tes fils diaprés et tes aiguilles nacrés;
Ô misère ! Ô douleur ! Ton souvenir sacré
laisserait suffoquer tes rayons au nadir.
Ton Être roulerait au milieu des glycines,
comme une bille translucide et sibylline !
ses doigts fins et dorés depuis la voie lactée
pour venir me border d'un doux voile lacté.
Et sa flamboyante voix inonder mes songes.
Alchimiste de monde, confident du ciel,
thaumartuge du feu, magiciens des âmes
mon coeur agenouillé bénit ton oriflamme,
adore ta Grâce au temple sacrificiel !
Si demain la Nature devait te ravir,
tes fils diaprés et tes aiguilles nacrés;
Ô misère ! Ô douleur ! Ton souvenir sacré
laisserait suffoquer tes rayons au nadir.
Ton Être roulerait au milieu des glycines,
comme une bille translucide et sibylline !
Pas mal, juste voie lactée et voile lacté un peu moyen, mais il y a du potentiel
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a un jour
Sinon, j'ai celui-là, dans un genre différent, une ode à la nature !
Frasques Automnales
Les senteurs automnales voguent
Sous les aubépines courent les sentiers
Sous la douce chaleur vespérale s'exhibent les fruitiers
Les craquements se font l'écho des arbres qui dialoguent
Les feuilles rougeoient sur les branches
Le soleil dévoilant leurs milles éclats
Parfois virant au carmin des plus purs grenats
Parfois virant à une couleur orangée des plus franches
La verdure des prés devient éparse
La pluie drue s'abat sans interruption
Les vents transpercent les métatarses
Les brumes d'argent voilent les perceptions
Feuillages et branchages désormais au sol tombés
Les caduques se retrouvent mis à nu
L'orée des bois se pare d'un silence continu
Seuls les Corvus Corax croassent sous l'air plombé
Forêts perdues et clairières dégagées
Les Amanites Phalloïdes prospèrent à foison
Sous les dolmens depuis longtemps érigés
Dans des lieux ignorant le temps des saisons
Rivières et fleuves étendent leurs bras
Ceux-ci courent sans affolement
Malgré la fraîcheur les enveloppant de son drap
L'Hiver est à l'aube de son déploiement
Frasques Automnales
Les senteurs automnales voguent
Sous les aubépines courent les sentiers
Sous la douce chaleur vespérale s'exhibent les fruitiers
Les craquements se font l'écho des arbres qui dialoguent
Les feuilles rougeoient sur les branches
Le soleil dévoilant leurs milles éclats
Parfois virant au carmin des plus purs grenats
Parfois virant à une couleur orangée des plus franches
La verdure des prés devient éparse
La pluie drue s'abat sans interruption
Les vents transpercent les métatarses
Les brumes d'argent voilent les perceptions
Feuillages et branchages désormais au sol tombés
Les caduques se retrouvent mis à nu
L'orée des bois se pare d'un silence continu
Seuls les Corvus Corax croassent sous l'air plombé
Forêts perdues et clairières dégagées
Les Amanites Phalloïdes prospèrent à foison
Sous les dolmens depuis longtemps érigés
Dans des lieux ignorant le temps des saisons
Rivières et fleuves étendent leurs bras
Ceux-ci courent sans affolement
Malgré la fraîcheur les enveloppant de son drap
L'Hiver est à l'aube de son déploiement
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a un jour
Pas mal, juste voie lactée et voile lacté un peu moyen, mais il y a du potentiel
Oui pas très fin cest vrai
Comment tu choisis la forme avant d écrire ? Est ce que tu fais que des vers libres?
Comment tu choisis la forme avant d écrire ? Est ce que tu fais que des vers libres?
il y a un jour
Oui pas très fin cest vrai
Comment tu choisis la forme avant d écrire ? Est ce que tu fais que des vers libres?
Comment tu choisis la forme avant d écrire ? Est ce que tu fais que des vers libres?
Ça peut arriver, avec le temps on s'améliore
Ça me vient naturellement, c'est au moment d'écrire que la mise en forme me vient à l'esprit. Hormis pour la métrique, je reste classique dans la façon de faire, rimes et strophes étant toujours de rigueur
Ça me vient naturellement, c'est au moment d'écrire que la mise en forme me vient à l'esprit. Hormis pour la métrique, je reste classique dans la façon de faire, rimes et strophes étant toujours de rigueur
- Tu sais compter jusqu'à cinq ? - Euh oui. - T'as déjà essayé de le faire sans les dents ?!
il y a un jour











