Ce sujet a été résolu
« Ne joue pas avec la nourriture, il y a des petits Africains qui meurent de faim. Tu devrais le savoir. » Pour avoir prononcé ces phrases le 23 septembre dernier en s’adressant à un élève de 4e du collège Blin de Maignelay-Montigny, Laurine R., 28 ans, surveillante au sein de l’établissement, s’est retrouvée ce mardi devant le tribunal de police de Beauvais afin d’être jugée pour « propos outrageant envers une personne en raison de son origine ».
https://www.fdesouche.com[...]gnelay-montigny-60-jugee/
L'analyse de DP est saignante :
Avec ces Noirs [...], toute notion de frugalité est perçue comme une intolérable frustration. A fortiori lorsque c’est une Blanche qui limite la satisfaction immédiate de leurs instincts.
Cependant, ce paternalisme blanc est déjà obsolète : le Blanc ne doit pas seulement pourvoir aux besoins des autres races, surtout des Noirs, il doit aussi s’effacer, oublier son égo, pour ne pas écorcher le mythe de l’égalité raciale qui est à la base de la démocratie multiculturelle. Le terminus de ce système est de réduire les Blancs en esclavage au profit des Noirs et que les Blancs les en remercient.
Le ton paternaliste des Blancs qui se croyaient chargés de diffuser les valeurs universelles de la démocratie libérale devient intolérable dans une société où les immigrés non-blancs attendent d’eux qu’ils disparaissent en silence.
L'analyse de DP est saignante :
Avec ces Noirs [...], toute notion de frugalité est perçue comme une intolérable frustration. A fortiori lorsque c’est une Blanche qui limite la satisfaction immédiate de leurs instincts.
Cependant, ce paternalisme blanc est déjà obsolète : le Blanc ne doit pas seulement pourvoir aux besoins des autres races, surtout des Noirs, il doit aussi s’effacer, oublier son égo, pour ne pas écorcher le mythe de l’égalité raciale qui est à la base de la démocratie multiculturelle. Le terminus de ce système est de réduire les Blancs en esclavage au profit des Noirs et que les Blancs les en remercient.
Le ton paternaliste des Blancs qui se croyaient chargés de diffuser les valeurs universelles de la démocratie libérale devient intolérable dans une société où les immigrés non-blancs attendent d’eux qu’ils disparaissent en silence.
Certifié tous gaz.
il y a 2 jours
FreeW0lf
2j
Ils baisent des blanches les pauvres
Il ne faut pas rappeler aux noirs que des noirs meurent de faim en Afrique.
Parce que.
Parce que.
Certifié tous gaz.
il y a 2 jours
Dire qu'on a TOUS entendu ça quand on était petit sans que ça choque personne...
On voit bien la dégradation du matériel humain
On voit bien la dégradation du matériel humain
il y a 2 jours
Son analyse de l'inauguration du kebab avec prières est pas piquée des hanneton non plus. Quand il ne rechute pas dans l'antisémitime primaire, il lui arrive d'être pertinent.
---
S’il y a bien quelque chose que nous devrions avoir appris après 60 ans d’immigration de masse, c’est que les populations afro-orientales sont inaccessibles à l’individualisme, socle de la société libérale : elles restent grégaires, tribales. Faites entrer des tribus et vous aurez du tribalisme. Ce n’est pas un jugement de valeur d’ailleurs, l’individualisme — le nom pudique de l’anarchisme — étant la recette pour la destruction de l’ordre social.
Le système libéral commence à imploser face à ses contradictions dès lors que des parts significatives et croissantes des populations refusent la primauté de l’individualisme. Sous l’effet de l’immigration du tiers-monde toujours plus massive, le référent culturel indigène devient toujours plus minoritaire. Il n’y a bientôt plus rien à quoi “s’assimiler”, même si l’entreprise était absurde en premier lieu.
Il y a désormais des quartiers entiers où l’on entend plus parler français dans la rue. Des populations provenant de dizaines de pays africains ou musulmans, divisées en une myriade d’ethnies ou de sectes, vivent dans leurs enclaves, branchées sur l’actualité de leurs bleds d’origine. Djellabas, ramadan, bouffe halal, rap racial, pèlerinage à La Mecque, mosquées ethniques : à quelques minutes de chez vous, des masses hostiles vivent à l’heure du Caire, de Tombouctou ou d’Islamabad, nourries par la CAF et cent dispositifs d’aide sociale.
Magie de la loi SRU et de la politique de peuplement de Manuel Valls (2016), ce cancer ronge en silence les chairs du territoire français avec l’aide froide et mécanique de préfets indifférents et carriéristes et de leurs administrations.
La France, c’est le miracle, se bougnoulise très démocratiquement. Tant que la société de consommation fonctionne, les autochtones estiment que la situation peut (et doit) être “gérée” moyennant la partition de fait du territoire et de pieux mensonges — le moulin à prières républicain étant l’arme favorite de la lâcheté bourgeoise.
---
S’il y a bien quelque chose que nous devrions avoir appris après 60 ans d’immigration de masse, c’est que les populations afro-orientales sont inaccessibles à l’individualisme, socle de la société libérale : elles restent grégaires, tribales. Faites entrer des tribus et vous aurez du tribalisme. Ce n’est pas un jugement de valeur d’ailleurs, l’individualisme — le nom pudique de l’anarchisme — étant la recette pour la destruction de l’ordre social.
Le système libéral commence à imploser face à ses contradictions dès lors que des parts significatives et croissantes des populations refusent la primauté de l’individualisme. Sous l’effet de l’immigration du tiers-monde toujours plus massive, le référent culturel indigène devient toujours plus minoritaire. Il n’y a bientôt plus rien à quoi “s’assimiler”, même si l’entreprise était absurde en premier lieu.
Il y a désormais des quartiers entiers où l’on entend plus parler français dans la rue. Des populations provenant de dizaines de pays africains ou musulmans, divisées en une myriade d’ethnies ou de sectes, vivent dans leurs enclaves, branchées sur l’actualité de leurs bleds d’origine. Djellabas, ramadan, bouffe halal, rap racial, pèlerinage à La Mecque, mosquées ethniques : à quelques minutes de chez vous, des masses hostiles vivent à l’heure du Caire, de Tombouctou ou d’Islamabad, nourries par la CAF et cent dispositifs d’aide sociale.
Magie de la loi SRU et de la politique de peuplement de Manuel Valls (2016), ce cancer ronge en silence les chairs du territoire français avec l’aide froide et mécanique de préfets indifférents et carriéristes et de leurs administrations.
La France, c’est le miracle, se bougnoulise très démocratiquement. Tant que la société de consommation fonctionne, les autochtones estiment que la situation peut (et doit) être “gérée” moyennant la partition de fait du territoire et de pieux mensonges — le moulin à prières républicain étant l’arme favorite de la lâcheté bourgeoise.
Certifié tous gaz.
il y a 2 jours
Il va falloir se décider à admettre que la République est morte.
Ce n'est pas que je souhaite sa mort. C'est qu'elle est effectivement morte.
Ce n'est pas que je souhaite sa mort. C'est qu'elle est effectivement morte.
Certifié tous gaz.
il y a 2 jours
il y a 2 jours
Zardoz
2j
Il va falloir se décider à admettre que la République est morte.
Ce n'est pas que je souhaite sa mort. C'est qu'elle est effectivement morte.
Ce n'est pas que je souhaite sa mort. C'est qu'elle est effectivement morte.
Ça dépend ce que tu appelles "la République" car les impôts rentrent, des élections se tiennent, les journaux les commentent, ma voisine bourgeoise est contente de Macron...
il y a 2 jours
Libertin
2j
Dire qu'on a TOUS entendu ça quand on était petit sans que ça choque personne...
On voit bien la dégradation du matériel humain
On voit bien la dégradation du matériel humain
Le souci c'est le "Tu dois le savoir hein" qui est déplacé
Casse-couilles de service
Avant les bannières étaient gratuites mais mtn faut etre un Golem ultra boostax
il y a 2 jours
mdr ce pays mais ce pays bordel
anciennement LaGueuse, la seule et unique vraie ex-gueuse du forom.
il y a 2 jours
il y a 2 jours
Ça dépend ce que tu appelles "la République" car les impôts rentrent, des élections se tiennent, les journaux les commentent, ma voisine bourgeoise est contente de Macron...
"La République" c'est cette construction universaliste qui ne veut voir aucune différence anthropologique. Ça marchait tant que les différences étaient loin, jusqu'aux années 80 environ.
Une fois arrivées sur place, on se rend compte qu'elles ne partagent pas le même idéal, et qu'elles entendent bien ne pas le partager. C'est le communautarisme, et c'est l'antithèse de cette république.
Le conflit est là, que seuls les aveugles ne voient pas. Napper le pudding de sauce "valeurs républicaines" est une façon de se voiler la face.
Une fois arrivées sur place, on se rend compte qu'elles ne partagent pas le même idéal, et qu'elles entendent bien ne pas le partager. C'est le communautarisme, et c'est l'antithèse de cette république.
Le conflit est là, que seuls les aveugles ne voient pas. Napper le pudding de sauce "valeurs républicaines" est une façon de se voiler la face.
Certifié tous gaz.
il y a 2 jours
Ils n'ont donc pas de LICRA ?
Certifié tous gaz.
il y a 2 jours
Zardoz
2j
Son analyse de l'inauguration du kebab avec prières est pas piquée des hanneton non plus. Quand il ne rechute pas dans l'antisémitime primaire, il lui arrive d'être pertinent.
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S’il y a bien quelque chose que nous devrions avoir appris après 60 ans d’immigration de masse, c’est que les populations afro-orientales sont inaccessibles à l’individualisme, socle de la société libérale : elles restent grégaires, tribales. Faites entrer des tribus et vous aurez du tribalisme. Ce n’est pas un jugement de valeur d’ailleurs, l’individualisme — le nom pudique de l’anarchisme — étant la recette pour la destruction de l’ordre social.
Le système libéral commence à imploser face à ses contradictions dès lors que des parts significatives et croissantes des populations refusent la primauté de l’individualisme. Sous l’effet de l’immigration du tiers-monde toujours plus massive, le référent culturel indigène devient toujours plus minoritaire. Il n’y a bientôt plus rien à quoi “s’assimiler”, même si l’entreprise était absurde en premier lieu.
Il y a désormais des quartiers entiers où l’on entend plus parler français dans la rue. Des populations provenant de dizaines de pays africains ou musulmans, divisées en une myriade d’ethnies ou de sectes, vivent dans leurs enclaves, branchées sur l’actualité de leurs bleds d’origine. Djellabas, ramadan, bouffe halal, rap racial, pèlerinage à La Mecque, mosquées ethniques : à quelques minutes de chez vous, des masses hostiles vivent à l’heure du Caire, de Tombouctou ou d’Islamabad, nourries par la CAF et cent dispositifs d’aide sociale.
Magie de la loi SRU et de la politique de peuplement de Manuel Valls (2016), ce cancer ronge en silence les chairs du territoire français avec l’aide froide et mécanique de préfets indifférents et carriéristes et de leurs administrations.
La France, c’est le miracle, se bougnoulise très démocratiquement. Tant que la société de consommation fonctionne, les autochtones estiment que la situation peut (et doit) être “gérée” moyennant la partition de fait du territoire et de pieux mensonges — le moulin à prières républicain étant l’arme favorite de la lâcheté bourgeoise.
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S’il y a bien quelque chose que nous devrions avoir appris après 60 ans d’immigration de masse, c’est que les populations afro-orientales sont inaccessibles à l’individualisme, socle de la société libérale : elles restent grégaires, tribales. Faites entrer des tribus et vous aurez du tribalisme. Ce n’est pas un jugement de valeur d’ailleurs, l’individualisme — le nom pudique de l’anarchisme — étant la recette pour la destruction de l’ordre social.
Le système libéral commence à imploser face à ses contradictions dès lors que des parts significatives et croissantes des populations refusent la primauté de l’individualisme. Sous l’effet de l’immigration du tiers-monde toujours plus massive, le référent culturel indigène devient toujours plus minoritaire. Il n’y a bientôt plus rien à quoi “s’assimiler”, même si l’entreprise était absurde en premier lieu.
Il y a désormais des quartiers entiers où l’on entend plus parler français dans la rue. Des populations provenant de dizaines de pays africains ou musulmans, divisées en une myriade d’ethnies ou de sectes, vivent dans leurs enclaves, branchées sur l’actualité de leurs bleds d’origine. Djellabas, ramadan, bouffe halal, rap racial, pèlerinage à La Mecque, mosquées ethniques : à quelques minutes de chez vous, des masses hostiles vivent à l’heure du Caire, de Tombouctou ou d’Islamabad, nourries par la CAF et cent dispositifs d’aide sociale.
Magie de la loi SRU et de la politique de peuplement de Manuel Valls (2016), ce cancer ronge en silence les chairs du territoire français avec l’aide froide et mécanique de préfets indifférents et carriéristes et de leurs administrations.
La France, c’est le miracle, se bougnoulise très démocratiquement. Tant que la société de consommation fonctionne, les autochtones estiment que la situation peut (et doit) être “gérée” moyennant la partition de fait du territoire et de pieux mensonges — le moulin à prières républicain étant l’arme favorite de la lâcheté bourgeoise.
"rechute pas dans l'antisémitisme primaire"
Salut
il y a 2 jours
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