Ce sujet a été résolu
Chaque fois que l’on monte dans ce putain de bus, c’est la même saloperie qui vous saute à la gueule. À peine la porte passée, l’air devient une soupe toxique, une infection olfactive qui vous viole les narines sans prévenir. Un concentré de toutes les merdes humaines possibles.
On y retrouve d’abord le clodo qui pue la pisse séchée, le vomi aigre et la crasse accumulée depuis des semaines. Il s’affale sur deux sièges, dégageant une odeur de benne à ordures humaine qui vous prend directement à la gorge.
Juste à côté, l’alcoolique du matin empeste le vinasse bon marché et la sueur fermentée, un mélange d’alcool et de corps qui ne voit plus l’eau depuis des lustres.
Un peu plus loin, le vieux rasta crasseux balance son nuage de shit froid, de dreadlocks grasses qui sentent le beurre ranci et la moisissure, avec cette touche persistante de patchouli pourri qui masque rien du tout.
Et puis il y a le noir qui dégage cette sueur épaisse, animale, presque musquée, amplifiée par la chaleur du bus et des vêtements trop lourds. Une odeur puissante, lourde, qui se répand comme une nappe de gaz et qui reste collée longtemps après qu’il soit descendu.
Le pire, c’est d’être coincé là-dedans, debout ou assis, sans pouvoir échapper à cette pestilence collective. On essaie de respirer par la bouche, mais ça empire : l’odeur se colle sur la langue, descend dans la gorge, et vous laisse un goût de pourriture tenace.
À l’arrivée, on descend avec cette saloperie imprégnée dans les vêtements, les cheveux, la peau. Une petite souillure quotidienne offerte par la gentillesse des autres.
Ce qui révulse le plus dans cette expérience, c’est l’égoïsme dégueulasse de ces porcs humains qui osent imposer leur puanteur à tout le monde sans le moindre scrupule. Ils puent la mort lente, la négligence crasse, la défaite hygiénique totale, et ils s’en branlent royalement. Ils transforment un simple trajet en chambre à gaz où chaque respiration devient une punition.
L’expérience est toujours la même : on monte déjà crevé, on descend écœuré, avec la nausée au bord des lèvres et une rage sourde contre cette humanité qui pue de plus en plus fort.
Le bus n’est plus un moyen de transport. C’est un cercueil mobile rempli de corps mal lavés et d’egos qui sentent la merde.
On y retrouve d’abord le clodo qui pue la pisse séchée, le vomi aigre et la crasse accumulée depuis des semaines. Il s’affale sur deux sièges, dégageant une odeur de benne à ordures humaine qui vous prend directement à la gorge.
Juste à côté, l’alcoolique du matin empeste le vinasse bon marché et la sueur fermentée, un mélange d’alcool et de corps qui ne voit plus l’eau depuis des lustres.
Un peu plus loin, le vieux rasta crasseux balance son nuage de shit froid, de dreadlocks grasses qui sentent le beurre ranci et la moisissure, avec cette touche persistante de patchouli pourri qui masque rien du tout.
Et puis il y a le noir qui dégage cette sueur épaisse, animale, presque musquée, amplifiée par la chaleur du bus et des vêtements trop lourds. Une odeur puissante, lourde, qui se répand comme une nappe de gaz et qui reste collée longtemps après qu’il soit descendu.
Le pire, c’est d’être coincé là-dedans, debout ou assis, sans pouvoir échapper à cette pestilence collective. On essaie de respirer par la bouche, mais ça empire : l’odeur se colle sur la langue, descend dans la gorge, et vous laisse un goût de pourriture tenace.
À l’arrivée, on descend avec cette saloperie imprégnée dans les vêtements, les cheveux, la peau. Une petite souillure quotidienne offerte par la gentillesse des autres.
Ce qui révulse le plus dans cette expérience, c’est l’égoïsme dégueulasse de ces porcs humains qui osent imposer leur puanteur à tout le monde sans le moindre scrupule. Ils puent la mort lente, la négligence crasse, la défaite hygiénique totale, et ils s’en branlent royalement. Ils transforment un simple trajet en chambre à gaz où chaque respiration devient une punition.
L’expérience est toujours la même : on monte déjà crevé, on descend écœuré, avec la nausée au bord des lèvres et une rage sourde contre cette humanité qui pue de plus en plus fort.
Le bus n’est plus un moyen de transport. C’est un cercueil mobile rempli de corps mal lavés et d’egos qui sentent la merde.
il y a 3 jours
Origine du bus ?
Le guide du dressage de femmes: https://onche.org/topic/4[...]-dresser-sa-magalax/:page:
il y a 3 jours
Chaque fois que l’on monte dans ce putain de bus, c’est la même saloperie qui vous saute à la gueule. À peine la porte passée, l’air devient une soupe toxique, une infection olfactive qui vous viole les narines sans prévenir. Un concentré de toutes les merdes humaines possibles.
On y retrouve d’abord le clodo qui pue la pisse séchée, le vomi aigre et la crasse accumulée depuis des semaines. Il s’affale sur deux sièges, dégageant une odeur de benne à ordures humaine qui vous prend directement à la gorge.
Juste à côté, l’alcoolique du matin empeste le vinasse bon marché et la sueur fermentée, un mélange d’alcool et de corps qui ne voit plus l’eau depuis des lustres.
Un peu plus loin, le vieux rasta crasseux balance son nuage de shit froid, de dreadlocks grasses qui sentent le beurre ranci et la moisissure, avec cette touche persistante de patchouli pourri qui masque rien du tout.
Et puis il y a le noir qui dégage cette sueur épaisse, animale, presque musquée, amplifiée par la chaleur du bus et des vêtements trop lourds. Une odeur puissante, lourde, qui se répand comme une nappe de gaz et qui reste collée longtemps après qu’il soit descendu.
Le pire, c’est d’être coincé là-dedans, debout ou assis, sans pouvoir échapper à cette pestilence collective. On essaie de respirer par la bouche, mais ça empire : l’odeur se colle sur la langue, descend dans la gorge, et vous laisse un goût de pourriture tenace.
À l’arrivée, on descend avec cette saloperie imprégnée dans les vêtements, les cheveux, la peau. Une petite souillure quotidienne offerte par la gentillesse des autres.
Ce qui révulse le plus dans cette expérience, c’est l’égoïsme dégueulasse de ces porcs humains qui osent imposer leur puanteur à tout le monde sans le moindre scrupule. Ils puent la mort lente, la négligence crasse, la défaite hygiénique totale, et ils s’en branlent royalement. Ils transforment un simple trajet en chambre à gaz où chaque respiration devient une punition.
L’expérience est toujours la même : on monte déjà crevé, on descend écœuré, avec la nausée au bord des lèvres et une rage sourde contre cette humanité qui pue de plus en plus fort.
Le bus n’est plus un moyen de transport. C’est un cercueil mobile rempli de corps mal lavés et d’egos qui sentent la merde.
On y retrouve d’abord le clodo qui pue la pisse séchée, le vomi aigre et la crasse accumulée depuis des semaines. Il s’affale sur deux sièges, dégageant une odeur de benne à ordures humaine qui vous prend directement à la gorge.
Juste à côté, l’alcoolique du matin empeste le vinasse bon marché et la sueur fermentée, un mélange d’alcool et de corps qui ne voit plus l’eau depuis des lustres.
Un peu plus loin, le vieux rasta crasseux balance son nuage de shit froid, de dreadlocks grasses qui sentent le beurre ranci et la moisissure, avec cette touche persistante de patchouli pourri qui masque rien du tout.
Et puis il y a le noir qui dégage cette sueur épaisse, animale, presque musquée, amplifiée par la chaleur du bus et des vêtements trop lourds. Une odeur puissante, lourde, qui se répand comme une nappe de gaz et qui reste collée longtemps après qu’il soit descendu.
Le pire, c’est d’être coincé là-dedans, debout ou assis, sans pouvoir échapper à cette pestilence collective. On essaie de respirer par la bouche, mais ça empire : l’odeur se colle sur la langue, descend dans la gorge, et vous laisse un goût de pourriture tenace.
À l’arrivée, on descend avec cette saloperie imprégnée dans les vêtements, les cheveux, la peau. Une petite souillure quotidienne offerte par la gentillesse des autres.
Ce qui révulse le plus dans cette expérience, c’est l’égoïsme dégueulasse de ces porcs humains qui osent imposer leur puanteur à tout le monde sans le moindre scrupule. Ils puent la mort lente, la négligence crasse, la défaite hygiénique totale, et ils s’en branlent royalement. Ils transforment un simple trajet en chambre à gaz où chaque respiration devient une punition.
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Le bus n’est plus un moyen de transport. C’est un cercueil mobile rempli de corps mal lavés et d’egos qui sentent la merde.
C’est dans quelle ville ?
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il y a 3 jours
IDF
Le guide du dressage de femmes: https://onche.org/topic/4[...]-dresser-sa-magalax/:page:
il y a 3 jours
Banlieue francilienne.
Odeur cosmopolite
Vous aimez qu’on vous gratte le dos ? Rejoignez la Nambla !
il y a 3 jours
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