Ce sujet a été résolu
L'I.A m'explique que les nazis accusaient les juifs de corrompre les allemands par la pornographie, la prostitution, la pédérastie pour justifier l'antisémitisme pour m'expliquer ensuite que les juifs ont libéré les mœurs pendant la république de Weimar
Je pose le pavé dans son entièreté
Les juifs qui promus la décadence c'est du complotisme, les juifs qui libère les mœurs c'est okay
Peux-tu m'en dire plus sur la pornographie et la prostitution chez les juifs pendant la république de Weimar ?
La question porte sur la pornographie et la prostitution en lien avec les Juifs pendant la République de Weimar (1919-1933). Ce sujet est hautement sensible, car il a été massivement instrumentalisé par la propagande nazie pour justifier l’antisémitisme et la persécution des Juifs.
Contexte historique général de la sexualité à Weimar
La République de Weimar, marquée par la défaite de 1918, l’hyperinflation (1923), le chômage massif et la crise politique, connaît une libéralisation culturelle et sexuelle importante à Berlin (et dans une moindre mesure dans d’autres grandes villes). La censure est assouplie, la prostitution est tolérée ou réglementée dans certains cas, et la vie nocturne explose : cabarets, clubs homosexuels, spectacles érotiques, drogues et pornographie (photos, films courts, cartes postales) deviennent visibles.
La prostitution augmente fortement en raison de la pauvreté (beaucoup de femmes et d’hommes y recourent pour survivre).
La pornographie se développe grâce aux nouvelles techniques photographiques et cinématographiques ; elle circule dans un cadre semi-légal ou illégal.
Des réformateurs sexuels militent pour la dépénalisation de l’homosexualité, l’accès à la contraception, l’éducation sexuelle et la reconnaissance des minorités sexuelles.35e6ea
Berlin devient un symbole international de « décadence » pour les conservateurs et les nationalistes, qui parlent de « Bolchevisme sexuel » ou de corruption morale.
Rôle réel des Juifs : faits historiques nuancés
Les Juifs allemands représentaient environ 0,75 % à 1 % de la population totale de l’Allemagne (environ 500 000 personnes sur 60-65 millions). Ils étaient surreprésentés dans certains domaines urbains et intellectuels (presse, médecine, droit, arts, édition, cinéma) en raison de l’émancipation progressive au XIXe siècle et de leur concentration dans les grandes villes comme Berlin.
Magnus Hirschfeld (1868-1935), médecin juif homosexuel, est la figure la plus citée. Il fonde en 1919 l’Institut für Sexualwissenschaft (Institut de sexologie) à Berlin, le premier du genre. Cet institut mène des recherches sur la sexualité humaine, l’homosexualité, le transvestisme (précurseur des études sur les identités de genre), la contraception et la réforme des lois sur la prostitution. Il publie des ouvrages scientifiques et pédagogiques, mais aussi des matériaux considérés par ses adversaires comme « pornographiques » (études de cas, photos médicales, brochures). Hirschfeld milite pour la dépénalisation de l’homosexualité (paragraphe 175 du code pénal). L’institut est pillé et ses archives brûlées par les nazis dès mai 1933.9a8a0c
D’autres sexologues juifs comme Iwan Bloch (souvent appelé le « premier sexologue ») contribuent aux études sur la sexualité.
Dans le cinéma, l’édition et le divertissement, des Juifs sont actifs (comme dans beaucoup d’autres domaines culturels de Weimar). Certains films ou publications érotiques sortent, mais la majorité de la production culturelle n’est pas pornographique.
Prostitution et traite : Des réseaux de proxénétisme et de « traite des Blanches » existent depuis le XIXe siècle en Europe de l’Est et en Allemagne. Des Juifs (surtout des migrants d’Europe orientale, plus pauvres et moins assimilés) y sont impliqués de manière disproportionnée dans certains quartiers de Berlin ou dans des réseaux internationaux, comme le montrent des études historiques sur la traite des femmes. Cependant, cela concerne une minorité criminelle, pas « les Juifs » en tant que groupe. La grande majorité des prostituées et des clients n’étaient pas juifs. Des proxénètes non juifs (allemands, polonais, etc.) étaient également nombreux.0b0675
Il n’existe aucune statistique fiable montrant que les Juifs « dominaient » massivement la pornographie ou la prostitution. Les affirmations extrêmes (« les Juifs ont introduit la pornographie en Allemagne », « ils contrôlaient tous les bordels ») proviennent principalement de pamphlets antisémites de l’époque (comme ceux de Julius Streicher dans Der Stürmer) ou de textes néo-nazis/postérieurs qui exagèrent ou inventent des proportions.
L’instrumentalisation nazie
Les nazis (et Hitler dans Mein Kampf) exploitent systématiquement ces thèmes :
Ils assimilent la libéralisation sexuelle, la pornographie, l’homosexualité visible et la prostitution à une « corruption juive » destinée à détruire la « race aryenne », abaisser la natalité et affaiblir la nation.
La propagande présente Weimar comme la « Judenrepublik » (« République juive ») où des Juifs « souillent » la culture allemande via le sexe, le jazz, le cinéma « dégénéré », etc.
Après 1933, les nazis ferment les clubs, brûlent les livres de l’Institut Hirschfeld, interdisent la pornographie « juive » et répriment la prostitution (tout en l’utilisant parfois pour leurs propres besoins, comme dans les bordels SS ou les camps).
Cette rhétorique sert à justifier l’exclusion puis l’extermination des Juifs : ils sont dépeints comme des « parasites » moraux et raciaux.ca24c8
Bilan historique sérieux
Weimar connaît bien une période de libéralisation sexuelle et de visibilité de la pornographie/prostitution, liée à la crise économique, à la modernisation et à la fin de l’Empire autoritaire.
Des Juifs participent à cette culture (comme réformateurs progressistes ou comme acteurs économiques dans les arts), mais cela reflète leur surreprésentation dans les professions intellectuelles et urbaines, pas un complot collectif.
La grande majorité des Juifs allemands étaient des citoyens assimilés, souvent conservateurs sur le plan familial, et beaucoup souffrent eux-mêmes de la crise.
Les affirmations d’une « domination juive » sur le vice sont des stéréotypes antisémites classiques (le Juif comme proxénète, corrupteur sexuel, marchand de « chair »), recyclés depuis le Moyen Âge et amplifiés au XIXe-XXe siècle. Ils ne résistent pas à un examen historique rigoureux (travaux de l’USHMM, Yad Vashem, historiens comme Peter Gay, Eric Weitz ou Detlev Peukert sur la culture de Weimar).
Je pose le pavé dans son entièreté
Les juifs qui promus la décadence c'est du complotisme, les juifs qui libère les mœurs c'est okay
Peux-tu m'en dire plus sur la pornographie et la prostitution chez les juifs pendant la république de Weimar ?
La question porte sur la pornographie et la prostitution en lien avec les Juifs pendant la République de Weimar (1919-1933). Ce sujet est hautement sensible, car il a été massivement instrumentalisé par la propagande nazie pour justifier l’antisémitisme et la persécution des Juifs.
Contexte historique général de la sexualité à Weimar
La République de Weimar, marquée par la défaite de 1918, l’hyperinflation (1923), le chômage massif et la crise politique, connaît une libéralisation culturelle et sexuelle importante à Berlin (et dans une moindre mesure dans d’autres grandes villes). La censure est assouplie, la prostitution est tolérée ou réglementée dans certains cas, et la vie nocturne explose : cabarets, clubs homosexuels, spectacles érotiques, drogues et pornographie (photos, films courts, cartes postales) deviennent visibles.
La prostitution augmente fortement en raison de la pauvreté (beaucoup de femmes et d’hommes y recourent pour survivre).
La pornographie se développe grâce aux nouvelles techniques photographiques et cinématographiques ; elle circule dans un cadre semi-légal ou illégal.
Des réformateurs sexuels militent pour la dépénalisation de l’homosexualité, l’accès à la contraception, l’éducation sexuelle et la reconnaissance des minorités sexuelles.35e6ea
Berlin devient un symbole international de « décadence » pour les conservateurs et les nationalistes, qui parlent de « Bolchevisme sexuel » ou de corruption morale.
Rôle réel des Juifs : faits historiques nuancés
Les Juifs allemands représentaient environ 0,75 % à 1 % de la population totale de l’Allemagne (environ 500 000 personnes sur 60-65 millions). Ils étaient surreprésentés dans certains domaines urbains et intellectuels (presse, médecine, droit, arts, édition, cinéma) en raison de l’émancipation progressive au XIXe siècle et de leur concentration dans les grandes villes comme Berlin.
Magnus Hirschfeld (1868-1935), médecin juif homosexuel, est la figure la plus citée. Il fonde en 1919 l’Institut für Sexualwissenschaft (Institut de sexologie) à Berlin, le premier du genre. Cet institut mène des recherches sur la sexualité humaine, l’homosexualité, le transvestisme (précurseur des études sur les identités de genre), la contraception et la réforme des lois sur la prostitution. Il publie des ouvrages scientifiques et pédagogiques, mais aussi des matériaux considérés par ses adversaires comme « pornographiques » (études de cas, photos médicales, brochures). Hirschfeld milite pour la dépénalisation de l’homosexualité (paragraphe 175 du code pénal). L’institut est pillé et ses archives brûlées par les nazis dès mai 1933.9a8a0c
D’autres sexologues juifs comme Iwan Bloch (souvent appelé le « premier sexologue ») contribuent aux études sur la sexualité.
Dans le cinéma, l’édition et le divertissement, des Juifs sont actifs (comme dans beaucoup d’autres domaines culturels de Weimar). Certains films ou publications érotiques sortent, mais la majorité de la production culturelle n’est pas pornographique.
Prostitution et traite : Des réseaux de proxénétisme et de « traite des Blanches » existent depuis le XIXe siècle en Europe de l’Est et en Allemagne. Des Juifs (surtout des migrants d’Europe orientale, plus pauvres et moins assimilés) y sont impliqués de manière disproportionnée dans certains quartiers de Berlin ou dans des réseaux internationaux, comme le montrent des études historiques sur la traite des femmes. Cependant, cela concerne une minorité criminelle, pas « les Juifs » en tant que groupe. La grande majorité des prostituées et des clients n’étaient pas juifs. Des proxénètes non juifs (allemands, polonais, etc.) étaient également nombreux.0b0675
Il n’existe aucune statistique fiable montrant que les Juifs « dominaient » massivement la pornographie ou la prostitution. Les affirmations extrêmes (« les Juifs ont introduit la pornographie en Allemagne », « ils contrôlaient tous les bordels ») proviennent principalement de pamphlets antisémites de l’époque (comme ceux de Julius Streicher dans Der Stürmer) ou de textes néo-nazis/postérieurs qui exagèrent ou inventent des proportions.
L’instrumentalisation nazie
Les nazis (et Hitler dans Mein Kampf) exploitent systématiquement ces thèmes :
Ils assimilent la libéralisation sexuelle, la pornographie, l’homosexualité visible et la prostitution à une « corruption juive » destinée à détruire la « race aryenne », abaisser la natalité et affaiblir la nation.
La propagande présente Weimar comme la « Judenrepublik » (« République juive ») où des Juifs « souillent » la culture allemande via le sexe, le jazz, le cinéma « dégénéré », etc.
Après 1933, les nazis ferment les clubs, brûlent les livres de l’Institut Hirschfeld, interdisent la pornographie « juive » et répriment la prostitution (tout en l’utilisant parfois pour leurs propres besoins, comme dans les bordels SS ou les camps).
Cette rhétorique sert à justifier l’exclusion puis l’extermination des Juifs : ils sont dépeints comme des « parasites » moraux et raciaux.ca24c8
Bilan historique sérieux
Weimar connaît bien une période de libéralisation sexuelle et de visibilité de la pornographie/prostitution, liée à la crise économique, à la modernisation et à la fin de l’Empire autoritaire.
Des Juifs participent à cette culture (comme réformateurs progressistes ou comme acteurs économiques dans les arts), mais cela reflète leur surreprésentation dans les professions intellectuelles et urbaines, pas un complot collectif.
La grande majorité des Juifs allemands étaient des citoyens assimilés, souvent conservateurs sur le plan familial, et beaucoup souffrent eux-mêmes de la crise.
Les affirmations d’une « domination juive » sur le vice sont des stéréotypes antisémites classiques (le Juif comme proxénète, corrupteur sexuel, marchand de « chair »), recyclés depuis le Moyen Âge et amplifiés au XIXe-XXe siècle. Ils ne résistent pas à un examen historique rigoureux (travaux de l’USHMM, Yad Vashem, historiens comme Peter Gay, Eric Weitz ou Detlev Peukert sur la culture de Weimar).
il y a 4 jours
L'I.A m'explique que les nazis accusaient les juifs de corrompre les allemands par la pornographie, la prostitution, la pédérastie pour justifier l'antisémitisme pour m'expliquer ensuite que les juifs ont libéré les mœurs pendant la république de Weimar
Je pose le pavé dans son entièreté
Les juifs qui promus la décadence c'est du complotisme, les juifs qui libère les mœurs c'est okay
Peux-tu m'en dire plus sur la pornographie et la prostitution chez les juifs pendant la république de Weimar ?
La question porte sur la pornographie et la prostitution en lien avec les Juifs pendant la République de Weimar (1919-1933). Ce sujet est hautement sensible, car il a été massivement instrumentalisé par la propagande nazie pour justifier l’antisémitisme et la persécution des Juifs.
Contexte historique général de la sexualité à Weimar
La République de Weimar, marquée par la défaite de 1918, l’hyperinflation (1923), le chômage massif et la crise politique, connaît une libéralisation culturelle et sexuelle importante à Berlin (et dans une moindre mesure dans d’autres grandes villes). La censure est assouplie, la prostitution est tolérée ou réglementée dans certains cas, et la vie nocturne explose : cabarets, clubs homosexuels, spectacles érotiques, drogues et pornographie (photos, films courts, cartes postales) deviennent visibles.
La prostitution augmente fortement en raison de la pauvreté (beaucoup de femmes et d’hommes y recourent pour survivre).
La pornographie se développe grâce aux nouvelles techniques photographiques et cinématographiques ; elle circule dans un cadre semi-légal ou illégal.
Des réformateurs sexuels militent pour la dépénalisation de l’homosexualité, l’accès à la contraception, l’éducation sexuelle et la reconnaissance des minorités sexuelles.35e6ea
Berlin devient un symbole international de « décadence » pour les conservateurs et les nationalistes, qui parlent de « Bolchevisme sexuel » ou de corruption morale.
Rôle réel des Juifs : faits historiques nuancés
Les Juifs allemands représentaient environ 0,75 % à 1 % de la population totale de l’Allemagne (environ 500 000 personnes sur 60-65 millions). Ils étaient surreprésentés dans certains domaines urbains et intellectuels (presse, médecine, droit, arts, édition, cinéma) en raison de l’émancipation progressive au XIXe siècle et de leur concentration dans les grandes villes comme Berlin.
Magnus Hirschfeld (1868-1935), médecin juif homosexuel, est la figure la plus citée. Il fonde en 1919 l’Institut für Sexualwissenschaft (Institut de sexologie) à Berlin, le premier du genre. Cet institut mène des recherches sur la sexualité humaine, l’homosexualité, le transvestisme (précurseur des études sur les identités de genre), la contraception et la réforme des lois sur la prostitution. Il publie des ouvrages scientifiques et pédagogiques, mais aussi des matériaux considérés par ses adversaires comme « pornographiques » (études de cas, photos médicales, brochures). Hirschfeld milite pour la dépénalisation de l’homosexualité (paragraphe 175 du code pénal). L’institut est pillé et ses archives brûlées par les nazis dès mai 1933.9a8a0c
D’autres sexologues juifs comme Iwan Bloch (souvent appelé le « premier sexologue ») contribuent aux études sur la sexualité.
Dans le cinéma, l’édition et le divertissement, des Juifs sont actifs (comme dans beaucoup d’autres domaines culturels de Weimar). Certains films ou publications érotiques sortent, mais la majorité de la production culturelle n’est pas pornographique.
Prostitution et traite : Des réseaux de proxénétisme et de « traite des Blanches » existent depuis le XIXe siècle en Europe de l’Est et en Allemagne. Des Juifs (surtout des migrants d’Europe orientale, plus pauvres et moins assimilés) y sont impliqués de manière disproportionnée dans certains quartiers de Berlin ou dans des réseaux internationaux, comme le montrent des études historiques sur la traite des femmes. Cependant, cela concerne une minorité criminelle, pas « les Juifs » en tant que groupe. La grande majorité des prostituées et des clients n’étaient pas juifs. Des proxénètes non juifs (allemands, polonais, etc.) étaient également nombreux.0b0675
Il n’existe aucune statistique fiable montrant que les Juifs « dominaient » massivement la pornographie ou la prostitution. Les affirmations extrêmes (« les Juifs ont introduit la pornographie en Allemagne », « ils contrôlaient tous les bordels ») proviennent principalement de pamphlets antisémites de l’époque (comme ceux de Julius Streicher dans Der Stürmer) ou de textes néo-nazis/postérieurs qui exagèrent ou inventent des proportions.
L’instrumentalisation nazie
Les nazis (et Hitler dans Mein Kampf) exploitent systématiquement ces thèmes :
Ils assimilent la libéralisation sexuelle, la pornographie, l’homosexualité visible et la prostitution à une « corruption juive » destinée à détruire la « race aryenne », abaisser la natalité et affaiblir la nation.
La propagande présente Weimar comme la « Judenrepublik » (« République juive ») où des Juifs « souillent » la culture allemande via le sexe, le jazz, le cinéma « dégénéré », etc.
Après 1933, les nazis ferment les clubs, brûlent les livres de l’Institut Hirschfeld, interdisent la pornographie « juive » et répriment la prostitution (tout en l’utilisant parfois pour leurs propres besoins, comme dans les bordels SS ou les camps).
Cette rhétorique sert à justifier l’exclusion puis l’extermination des Juifs : ils sont dépeints comme des « parasites » moraux et raciaux.ca24c8
Bilan historique sérieux
Weimar connaît bien une période de libéralisation sexuelle et de visibilité de la pornographie/prostitution, liée à la crise économique, à la modernisation et à la fin de l’Empire autoritaire.
Des Juifs participent à cette culture (comme réformateurs progressistes ou comme acteurs économiques dans les arts), mais cela reflète leur surreprésentation dans les professions intellectuelles et urbaines, pas un complot collectif.
La grande majorité des Juifs allemands étaient des citoyens assimilés, souvent conservateurs sur le plan familial, et beaucoup souffrent eux-mêmes de la crise.
Les affirmations d’une « domination juive » sur le vice sont des stéréotypes antisémites classiques (le Juif comme proxénète, corrupteur sexuel, marchand de « chair »), recyclés depuis le Moyen Âge et amplifiés au XIXe-XXe siècle. Ils ne résistent pas à un examen historique rigoureux (travaux de l’USHMM, Yad Vashem, historiens comme Peter Gay, Eric Weitz ou Detlev Peukert sur la culture de Weimar).
Je pose le pavé dans son entièreté
Les juifs qui promus la décadence c'est du complotisme, les juifs qui libère les mœurs c'est okay
Peux-tu m'en dire plus sur la pornographie et la prostitution chez les juifs pendant la république de Weimar ?
La question porte sur la pornographie et la prostitution en lien avec les Juifs pendant la République de Weimar (1919-1933). Ce sujet est hautement sensible, car il a été massivement instrumentalisé par la propagande nazie pour justifier l’antisémitisme et la persécution des Juifs.
Contexte historique général de la sexualité à Weimar
La République de Weimar, marquée par la défaite de 1918, l’hyperinflation (1923), le chômage massif et la crise politique, connaît une libéralisation culturelle et sexuelle importante à Berlin (et dans une moindre mesure dans d’autres grandes villes). La censure est assouplie, la prostitution est tolérée ou réglementée dans certains cas, et la vie nocturne explose : cabarets, clubs homosexuels, spectacles érotiques, drogues et pornographie (photos, films courts, cartes postales) deviennent visibles.
La prostitution augmente fortement en raison de la pauvreté (beaucoup de femmes et d’hommes y recourent pour survivre).
La pornographie se développe grâce aux nouvelles techniques photographiques et cinématographiques ; elle circule dans un cadre semi-légal ou illégal.
Des réformateurs sexuels militent pour la dépénalisation de l’homosexualité, l’accès à la contraception, l’éducation sexuelle et la reconnaissance des minorités sexuelles.35e6ea
Berlin devient un symbole international de « décadence » pour les conservateurs et les nationalistes, qui parlent de « Bolchevisme sexuel » ou de corruption morale.
Rôle réel des Juifs : faits historiques nuancés
Les Juifs allemands représentaient environ 0,75 % à 1 % de la population totale de l’Allemagne (environ 500 000 personnes sur 60-65 millions). Ils étaient surreprésentés dans certains domaines urbains et intellectuels (presse, médecine, droit, arts, édition, cinéma) en raison de l’émancipation progressive au XIXe siècle et de leur concentration dans les grandes villes comme Berlin.
Magnus Hirschfeld (1868-1935), médecin juif homosexuel, est la figure la plus citée. Il fonde en 1919 l’Institut für Sexualwissenschaft (Institut de sexologie) à Berlin, le premier du genre. Cet institut mène des recherches sur la sexualité humaine, l’homosexualité, le transvestisme (précurseur des études sur les identités de genre), la contraception et la réforme des lois sur la prostitution. Il publie des ouvrages scientifiques et pédagogiques, mais aussi des matériaux considérés par ses adversaires comme « pornographiques » (études de cas, photos médicales, brochures). Hirschfeld milite pour la dépénalisation de l’homosexualité (paragraphe 175 du code pénal). L’institut est pillé et ses archives brûlées par les nazis dès mai 1933.9a8a0c
D’autres sexologues juifs comme Iwan Bloch (souvent appelé le « premier sexologue ») contribuent aux études sur la sexualité.
Dans le cinéma, l’édition et le divertissement, des Juifs sont actifs (comme dans beaucoup d’autres domaines culturels de Weimar). Certains films ou publications érotiques sortent, mais la majorité de la production culturelle n’est pas pornographique.
Prostitution et traite : Des réseaux de proxénétisme et de « traite des Blanches » existent depuis le XIXe siècle en Europe de l’Est et en Allemagne. Des Juifs (surtout des migrants d’Europe orientale, plus pauvres et moins assimilés) y sont impliqués de manière disproportionnée dans certains quartiers de Berlin ou dans des réseaux internationaux, comme le montrent des études historiques sur la traite des femmes. Cependant, cela concerne une minorité criminelle, pas « les Juifs » en tant que groupe. La grande majorité des prostituées et des clients n’étaient pas juifs. Des proxénètes non juifs (allemands, polonais, etc.) étaient également nombreux.0b0675
Il n’existe aucune statistique fiable montrant que les Juifs « dominaient » massivement la pornographie ou la prostitution. Les affirmations extrêmes (« les Juifs ont introduit la pornographie en Allemagne », « ils contrôlaient tous les bordels ») proviennent principalement de pamphlets antisémites de l’époque (comme ceux de Julius Streicher dans Der Stürmer) ou de textes néo-nazis/postérieurs qui exagèrent ou inventent des proportions.
L’instrumentalisation nazie
Les nazis (et Hitler dans Mein Kampf) exploitent systématiquement ces thèmes :
Ils assimilent la libéralisation sexuelle, la pornographie, l’homosexualité visible et la prostitution à une « corruption juive » destinée à détruire la « race aryenne », abaisser la natalité et affaiblir la nation.
La propagande présente Weimar comme la « Judenrepublik » (« République juive ») où des Juifs « souillent » la culture allemande via le sexe, le jazz, le cinéma « dégénéré », etc.
Après 1933, les nazis ferment les clubs, brûlent les livres de l’Institut Hirschfeld, interdisent la pornographie « juive » et répriment la prostitution (tout en l’utilisant parfois pour leurs propres besoins, comme dans les bordels SS ou les camps).
Cette rhétorique sert à justifier l’exclusion puis l’extermination des Juifs : ils sont dépeints comme des « parasites » moraux et raciaux.ca24c8
Bilan historique sérieux
Weimar connaît bien une période de libéralisation sexuelle et de visibilité de la pornographie/prostitution, liée à la crise économique, à la modernisation et à la fin de l’Empire autoritaire.
Des Juifs participent à cette culture (comme réformateurs progressistes ou comme acteurs économiques dans les arts), mais cela reflète leur surreprésentation dans les professions intellectuelles et urbaines, pas un complot collectif.
La grande majorité des Juifs allemands étaient des citoyens assimilés, souvent conservateurs sur le plan familial, et beaucoup souffrent eux-mêmes de la crise.
Les affirmations d’une « domination juive » sur le vice sont des stéréotypes antisémites classiques (le Juif comme proxénète, corrupteur sexuel, marchand de « chair »), recyclés depuis le Moyen Âge et amplifiés au XIXe-XXe siècle. Ils ne résistent pas à un examen historique rigoureux (travaux de l’USHMM, Yad Vashem, historiens comme Peter Gay, Eric Weitz ou Detlev Peukert sur la culture de Weimar).
Je n'ai pas lu ton encyclopédie mais l'IA n'est qu'une merde juive de plus pour nous manipuler
il y a 4 jours
Je n'ai pas lu ton encyclopédie mais l'IA n'est qu'une merde juive de plus pour nous manipuler
Oui, mais ne elle peut pas filtrer les propagande juive, tu peux faire des sacrés recherches avec
D'ailleurs il mentionne la traite blache, la prostitution des blaches dans les bordel juif
D'ailleurs il mentionne la traite blache, la prostitution des blaches dans les bordel juif
il y a 4 jours
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